25 octobre, 2014
Accueil » ACTUALITES » Le professeur Arona Ndoffène Diouf candidat aux élections présidentielles de 2012
Le professeur Arona Ndoffène Diouf candidat aux élections présidentielles de 2012

Le professeur Arona Ndoffène Diouf candidat aux élections présidentielles de 2012

Professeur Arona Ndoffène DIOUF, vous êtes citoyen sénégalais, résidant aux Etats-Unis et Président de l’Union des Sénégalais Concernés (USC). Que peut-on dire d’autre sur votre profil ?
C’est vrai que je vis aux Etats Unis depuis 16 ans. J’ai eu obtenu un double major master et un double PhD en sciences de la terre et de l’environnement à l’Université d’Etat de New York (CUNY). J’ai accumulé une expérience professionnelle en participant à de nombreux programmes de planification et de gestion pour des gouvernements comme ceux des Etats de New York, New jersey, la Caroline du Nord, et de l’Etat de la Floride. En tant que consultant international, j’ai collaboré dans des programmes de recherche et d’enseignement avec des universités à travers le monde par example au Japon avec l’Université de Kurashiki (Okayama), l’Université d’Etat de Beijing en Chine, en Afrique du Sud et en Allemagne ; des centres de recherche et autres institutions internationales comme l’ONU. J’ai egallement développé plusieurs programmes d’études en Sciences de la Terre enseignés présentement dans plusieurs universités et écoles aux États-Unis et à travers le monde. A l’Université d’Etat de la Caroline du Nord ou je supervise le Program des Sciences de la terre et de l’environnement, certains de mes travaux de recherche portent sur la qualité de l’eau et le traitement des eaux usées, telle l’élimination des métaux lourds et autres éléments toxiques de nos systèmes de réservoirs d’eau, les problèmes de biocorrosion dans l’industrie pétrolière, l’utilisation de matériaux biogénétiques, les energies renouvelable et non-renouvelable. Je suis contractuel advocate de la NASA en étant un membre du programme d’enseignement des astronauts (NEAT) et en faisant des recherches en vue de découvrir des traces de vie antérieure sur des météorites venant de l’espace.

2)- La mise sur pied de l’Union des Sénégalais Concernés (USC) procède d’une analyse et d’un diagnostic sans complaisance de la situation socio-économique du Sénégal. Ce tableau peu reluisant que vous aviez brossé s’est-il aujourd’hui éclairci ?
Quarante-huit ans après son accession à l’indépendance, le Sénégal se retrouve parmi les 17 pays les plus pauvres du monde. Aujourd’hui, d’aprés tous les standards économiques internationaux, et contrairement comme le soutient le Président de la République Me Abdoulaye Wade, tous les pays de l’Afrique subsaharienne et non producteurs de Pétrole ont accusé des taux de croissance gallopante de de l’ordre de 6 à 7 %  a l’exception de sept pays dont le Sénégal. Et ceci malgré la hausse du prix du pétrole. Le Sénégal est le seul pays de l’Afrique subsaharienne, non producteur de pétrole, membre de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) et n’etant pas sorti d’un conflit militaire ou genocide qui n’a pas observé de croissance économique mais, au contraire, a connu une dimunition de son taux de croissance jusqu’a 2% (publié au chapitre II du rapports des indicateurs économiques mondiaux).
En plus de cette position, le Sénégal est le seul pays dans le groupe des pays pauvres trés endettés (PPTE) – qui sont au nombre de 41 pays – qui n’a jamais connu de guerre civile, ni de coup d’Etat, ni encore moins de 37 années de sécheresse, qui figure dans ce lot. Ces memes standards ont révélé que deux-tiers des familles sénégalaises n’ont pas de revenu régulier et deux tiers des chefs de famille ne peuvent pas assurer un repas quotidien. Aujourd’hui, 48 ans aprés son indépendance, 58 % des ménages sénégalais se retrouvent en dessous du seuil de pauvreté et vivent entre 100 et 443 fcfa (un dollars) par jour par personne, 65 % parmi eux sont considérés comme extrêmement pauvres. D’après nos études faites sur cette situation  de misère dans laquelle croupissent aujourd’hui des millions de Sénégalais, surtout ceux vivant dans les campagnes, nous ne pouvons qu’atttribuer les responsabilités aux politiciens qui ont gouverné notre pays depuis son indépendance.
C’est d’aprés ce context qu’il faut situer la création de l’Union des Sénégalais Concernés (USC-Internationale). Les politiciens fanatiques et artisans d’une telle situation de déliquescence, nous ont révélés aujourd’hui qu’ils sont inaptes à résoudre efficacement les réelles questions sociales, éducatives et économiques qui se posent au Sénégal et qui, proprement solutionnées, pourraient mener notre Nation désespérée, spoliée et affamée aux portes de prospérité. L’inconduite du leadership de l’Etat sénégalais, le laxisme, les abus et pratiques corruptives,  la médiocrité, la négligence, le favoritisme, sont en résume les seules causes qui ont mené à cette situation effroyable. Devant un tel portrait de désolation, aujourd’hui, la majorité des Sénégalais ne se contentent plus de supporter solidairement les politiciens avec une passivité inconsciente et ils ont decidé de prendre toute la mesure de leur responsabilité pour trouver les voies et moyens de solutions pour un Sénégal meilleur et juste pour tous. Et c’est la l’essence de la création de ce mouvement d’action citoyenne qui est l’USCI.

3)- Une chose est de poser un diagnostic mais l’important est aussi mais surtout de contribuer à trouver des remèdes. L’USC a-t-il joué sa partition dans la prise en charge des maux dont les sénégalais souffrent ?
Nous avons mis sur pied l’Union de Sénégalais Concernés (USC) et nous avons invité tous les Sénégalais, qu’ils résident à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, qui sont sans nulle doute les véritables partisans du progrès et de la justice dans leur pays, à unifier nos efforts pour trouver des solutions à même de faire progresser positivement notre pays. Notre mission principale est de devenir, pour nombre de nos compatriotes, un instrument leur permettant de participer de manière constructive à la génération d’une contribution réaliste, scientifique, matérielle ou morale au développement de notre pays. Pour relever un défi de cette taille, nous avons travaillé depuis la création de notre organisation prestigieuse en étroite coordination dans la recherche des solutions indispensables pour remettre le Sénégal sur la voie du progrès. Bien entendu, cela a débuté avec un réel sacrifice personnel et desinterressé pour le seul bénéfice du Sénégal. Ce qui confirme notre engagement citoyen.
Depuis sa création, les membres de l’USC-Internationale se sont atelés à l’identification des problémes des populations, surtout les plus démunies, en recherchant avec eux les solutions qui sont préparées et ensuite distribuées. C’est ainsi que durant nos deux années de fonctionnement nous avons réalisé plusieurs programmes de développement à travers le pays. Par example, le Programme Evans ou des promoteurs et bailleurs de fonds américains étaient invités à venir au Sénégal pour invetsir et donner des uniformes aux éléves.  L’USC-Internationale a été la premiére organisation en Afrique à initier la micro-crédit. En effet, en 2006, nous avions ouvert des comptes dans une mutuelle bancaire rurale et nous avions déposé une contribution financiére à trente huit groupements de femmes du Sine recensés dans la région de Fatick avec en moyenne trente femmes par groupement. Toutes ces femmes avaient recues une formation sur la transformation des fruits et légumes, la micro-gestion et la teinture par des cadres de l’USC-Sénégal pour mieux les impliquer dans la production et accroître leurs revenus. Aujourd’hui, plusieurs de ces groupements générent des revenus a leurs membres.
L’USC-Internationale a aussi transmis au gouvernement de Me Abdoulaye Wade des rapports de programme de developpement, preparés par ses membres et experts dans plusieurs domaines, contenant des propositions de solutions dans plusieurs secteurs. C’est ainsi que nous avions remis au Préside
nt de la Républque en 2006, un rapport détaillé de 280 pages sur la maitrise de l’énergie par l’exploitation de nos ressources naturelles telle que la tourbe des Niayes dont les réserves peuvent bien générer de l’électricité pour tout le pays et cela pour 50 ans. Nous avions aussi donné un autre rapport de 258 pages sur l’autosuffisance alimentaire, toujours élaboré par des experts sénégalais de la diaspora et de l’intérieur du Sénégal, tous membres de notre organisation. Ce rapport délivre un programme basé sur l’exploitation de l’important potentiel hydrique que dispose notre pays et qui peut le classer parmi les pays qui ne dépendent plus des caprices intempériques pour ses besoins en eau pour l’agriculture , l’industrie et la consommation domestique. A travers le monde, des fleuves moins grand que le fleuve Sénégal, alimentent leur populations, parfois 10 ou 20 fois plus grande que la notre, en eau potable, d’irrigation pour l’agriculture et la production d’énergie. Les experts de l’USC-Internationale ont aussi remis aux dirrigeants de l’Etat sénégalais, une étude portant sur l’amélioration des systèmes d’assainissement des centres urbains et des zones rurales, de la réglementation efficiente et appliquée de la construction, et de l’environnement au Sénégal. Un de nos experts et coordonnateur du Programme Energie de l’USC-I, vient de mettre au point une systeme d’energie solaire a cout trés reduits pour les zones rurales isolées et les zones urbaines soumises à des coupures intempestives d’électricité.
4)- Les diverses composantes de la Diaspora se sont-elles senties concernées par votre appel et se sont-elles suffisamment impliquées dans la vie et la matérialisation de la vision de l’USC ?
Aujourd’hui, l’état de la déliquescence du Sénégal a fait que notre appel citoyen a été entendu et suivi. Cela nous a permis d’enregistrer un nombre impressionnant de milliers d’adherants. La majorité des sénégalaises et sénégalais sont maitenant en garde contre les dangers de la mystification politique qui a engendré toutes ces crises que nous vivons tous au sénégal et à tous les niveaux. L’USC-Internationale a  enregistré à ce jour 23, 457 membres (date du 29 février 2008) disséminés à travers le Sénégal et la diapora. Nous avons des cellules dans tous les pays du monde ou ils existent des communautés sénégalaises, mais aussi dans les régions, villes, departements et villages du Sénégal. Les membres de notre organisation citoyenne occupent des positions qui reflétent toutes les couches professionnelles et sociales du pays. Nous comptons parmis nous des éléves, professeurs d’université, des soldats, des génaraux d’armes, des disciples, des marabouts de toutes les confréries et réligions qui existent au Sénégal, des ménagéres et directrices d’entreprise, et, tout recemment, quatre … députés et deux sénateurs qui se sentent concernés par la situation du pays et qui ont joints notre mouvement citoyen. 
5)- Le phénomène de l’émigration clandestine interpelle les gouvernants des pays d’origine et des pays d’accueil mais  également les populations. Quelle est votre appréciation personnelle de ce phénomène et quels actes l’USC a-t-elle posé pour contribuer à sa prise en charge ?
Ces derniéres années, le phénomène de l’émigration clandestine a atteint des proportions inquiétantes au Sénégal avec les pirogues de la mort. En effet, personne ne peut savoir exactement le nombre de disparus de jeunes sénégalais dans l’ocean et les déserts maghrébiens qu’ils traversent pour atteindre l’Europe et meme les Etats Unis car nous avions des évidences de corps rejetés par l’ocean sur les plages brésiliennes. Le Sénégal est depuis quelques temps devenue une nouvelle direction pour les flux migratoires voulant rallier les Iles Canaries. La jeunesse qui se lance dans cette aventure périlleuse, est en proie au doute et au désespoir. La grande questions que nous tous, parents, fréres et soeurs des ces candidats à l’émigration risquant ainsi leur vie, est comment le Sénégal en est-il bien pu en arriver là ? Comment en dépit de tous les programmes de jeunesse initiés depuis l’independence successivement par nos trois  présidents, notre pays ne parvient-il toujours pas à vaincre la pauvreté et offrir ainsi un cadre de vie digne à ses enfants ? Il ne faut pas chercher trés loin. La jeunesse n’a jamais été leur priorité. Aucun des gouvernements successifs n’a créé des conditions favorables de rétention des jeunes au pays.  Nous savons tous que la principale cause de l’émigration clandestine est le manque d’activités qui peuvent générer des revenus. Aujourd’hui quand le taux de chomage au Sénégal est parmis les plus élevé dans le monde, la seule alternative de survie pour cette jeunesse est de  rejoindre d’autres cieux plus propices et vivables.
Dans le cadre de son programme de lutte contre la pauvreté, et consciente de cette cette situation, l’Union des Sénégalais Internationale continue de jouer pleinement sa partition dans ses efforts de recherche de solutions à ce fléau menés en synergie avec ses différentes cellules à travers la diaspora pour une facilitation de l’emigration légale. Par example, aux Etats Unis, nous avons des partenaires américains qui ont entamés des dossiers aux services de l’Immigration americaine (INS) en vue d’embaucher 30 tailleurs sénégalais par an et leur objectif serait de faire un « out-sourcing » de leur affaires au Sénégal à partir de l’année 2009. Nous avons égallement un programme de formation des jeunes dans les centres de formation professionelles (CFPUSCI) que nous allons ouvrir à la rentrée prochaine de 2008 et dont les locaux nous ont été gracieusement prétés par des membres de l’organisation et ou les instructions seront conduites par des ingénieurs instructeurs et professionels de l’USC Internationale. Et c’est ainsi que, avec le concours de nos partenaires économiques, nous combattons ce fléau de l’émigration clandestine qui nous décime chaque jour de l’espoir de notre Nation qu’est la jeunesse.
6)- Selon certaines sources le volume des transferts financiers des sénégalais de l’extérieur dépasse 500 milliards de francs CFA. Cette enveloppe a t -elle à votre avis l’impact souhaité sur le développement ? Ne pensez-vous pas que des créneaux devraient être identifiés et des opportunités explorées pour que cet impact soit d’avantage mis en valeur ?
Malheureusement, ces rentrées de capitaux sont inexploitées malgré qu’elles soient supérieures à la quantité de ressources naturelles exportées par notre pays. Depuis l’arret des robinets finnaciers : prêts et aides des americains, des europeens, du FMI, de la Banque mondiale et autres instances et pays amis à cause de la mauvaise gestion du Président Me Abdoulaye Wade, ces rentrées sont les seules inputs dans notre économie nationale et qui représentent la majeur partie de notre taux de croissance qui gravite autour des 2% depuis quatre années consécutives. La plus grande partie de cet argent est ironiquement destinée à la nourriture ou à la construction de maisons. Ces transferts, contrairement aux fonds de la Banque Mondiale/FMI, ne ciblent aucune activité spécifique qui peut générer des revenus. Aucun de nos gouvernants successifs de Senghor à Abdoulaye Wade n’a consenti des efforts ou établi des programmes permettant de transformer ces transferts en économies qui pourraient générer des emplois. Une bonne politique monétaire définie pourait certainenement appuyer les secteurs d’investissements qui pouraient aider les populations pauvres des zones rurales et urbaines à réaliser les objectifs de lutte contre la pauvreté par la création de sources de revenues.
Grace a ses programmes quinquenaux de développement, l’USC Internationale est entrain d’étudier un projet de Banque des Emigrés pour l’Afrique (BEAF) en exploitant la masse importante
de ses membres et d’autres africains qui deviendront ainsi des partenaires économiques. A l’heure ou je vous parle, des experts en économie et finance ainsi que des professionnels d’autres secteurs sont entrain d’étudier tous les détails quant à la faisabilite d’une telle structure financiére avec l’aide de nos partenaires et techniciens locaux.
7)- Parmi les problèmes récurrents des sénégalais de l’extérieur, on peut citer  le renouvellement des passeports, l’accès au logement, le regroupement familial etc. L’USC a-t-elle des suggestions par rapport à ces préoccupations ?
La mission de l’UCS Internationale  est entièrement orientéé vers l’amélioration de la qualité de vie des Sénégalais, dans et hors de leur pays. Nous avons toujours contribuer à l’érection de l’ « Autre Sénégal » basé sur les principes de la citoyennete qui sont la dignité humaine, la responsabilite, la justice, la solidarité patriotique pour pouvoir améliorer notre qualité de vie. C’est pourquoi nous sommes toujours à la recherche de connaissances, de ressources, d’une aide à l’instruction et d’une assistance en cas d’urgence aux Sénégalais qui sont dans le besoin dans ou hors de leur pays.
Nous avons participer à des marches de protestation allant dans le sens de pouvoir attirer l’attention des gouvernants sur les questions urgentes qui sont entre autres l’accés au logement, les renouvellements immediats et sans condition des passports, la chéreté de la vie… ceci dans le sens d’actions citoyennes menés avec nos partenaires  en érigeant avec eux un cadre idéal d’entraide entre toutes communautés sénégalaises et les membres de l’USC, quels que soient leurs origines, leur lieu de résidence, leur foie ou leur profession. L’USC Internationale a toujours influencé et contribué à la mise en œuvre de toute politique de rai progrés à tous les niveaux grâce à la collecte et la livraison de l’information la plus complète et la plus précise possible sur des modèles de concertation ou de développement pour être à même de décider avec tout le discernement requis de la meilleure manière de sortir notre pays de la crise qu’il traverse. Nous maintenons le contact avec un grand nombre d’organisations nationales et internationales pour en faire des partenaires au pogrés. Un engagement citoyen constant nous aidera à atteindre nos objectifs en ce sens qu’il représentera notre soubassement idéal pour un meilleur réseau organisationnel et une harmonisation de nos programmes en réponse à l’exacerbation des problèmes que rencontre nos concitoyens.
8)- Y a-t-il d’autres questions qui vous tiennent particulièrement à cœur ?
Je voudrai lancer un appel à toutes les sénégalaises et sénégalais pour leur dire qu’un « Autre Sénégal » est possible qui n’est pas celui des politiciens,. L’USC-Internationale représente aujourd’hui, tant au niveau de la diaspora qu’à l’intérieur du Sénégal, l’autre alternative et cette fois ci, elle n’est pas politicienne, mais elle est citoyenne.
Aujourd’hui notre patrie souffrent des actions des politiciens. La corruption, la mal gouvernance au sein des instances étatiques, le favoritisme dans les marchés publics et prêts bancaires, les nombreuses missions tres couteuses du Chef de l’Etat et de ses délégations à l’étranger, les séminaires, le renouvellement sans arret de gouvernements et les nombreuses nominations de ministres, la médiocrité, le manque de transparence dans la gestion du trésor publique, les détournements et excés de la politique politicienne, voici en resumé les raisons de la situation desastreuse dans laquelle se trouve notre pays. Cette situation a engendré un budget déficitaire en permanence et engendré la deception de nos bailleurs de fonds qui a empiré le probléme durant ces cinq derniéres années. Au moins. les prêts, les donations et autres aides étrangéres permettaient de financer les deux-tiers des investissements publics et de payer les fonctionnaires. Aujourd’hui, les bailleurs de fonds et nos allies ne donnent plus de cheques blancs à nos dirrigeant à cause de leur mauvaise gestion – example illustratif du MCA millenium challenge account americain et des conditionnalités établies par l’Union européenne avant d’aider notre pays. A cause de cette situation, il est devenu trés difficile pour le Président Me Abdoulaye Wade d’obtenir de l’assistance et des prêts à cause de son comportement et de ses multi-gouvernements pléthoriques qui a dissuadé de nombreux bailleurs et promoteurs financiers.
Aujourd’hui, le Sénégal a des priorités qui sont parmis d’autres, l’accès à l’électricité et aux services publics tels que la santé, l’eau et l’éducation. Il est scandaleux d’imaginer un Sénégal ténébreux dans ce nouveau millénaire de l’énergie et de la technologie. Les Présidents du Sénégal, depuis son indépendance, ne se sont pas penchés sur les questions urgentes de l’amélioration de la qualité de l’enseignement, de la création d’emplois et d’hôpitaux dotés de meilleurs systèmes sanitaires, de nouvelles infrastructures routiéres competitives ou de nouvelles cités modernes. Alors que le pays est en pleine pleine crise, le mode de vie des dirigeants et celui de leur entourage contredit la position du Sénégal parmis les pays les plus démunis de la planéte.
Aujourd’hui, nous vivons une situation économique inquiétante et qui sera trés éprouvante dans les années à venir comme l’a cofirmé les derniers rapports sur les indicateurs de déveleppement économiques mondiaux.  De tout temps, les chefs d’État sénégalais se sont servis du peuple comme d’un escabeau et sans respect. Pendant ce temps, la majorité de la population a assisté avec inertie à la démolition du cher pays que nos ancêtres, au nom des principes fondamentaux de « Jom » (courage) et de « Bagn » (refus de l’oppression), ont bâti de leur sang. Il est grand temps que nous cessons de fuire la dure réalité avec des excuses sans fondament de la raison de notre passivité qui n’adhére qu’à une logique de lacheté citoyenne qui nous fait trahir notre chére Patrie. En cette période de crise socio-économique et politique, beaucoup d’entre nous ont perdu leur sens inestimable de la dignité humaine et leur foie réligieuse. Opter pour une résignation inconsciente devant la situation qui prévaut actuellement dans notre pays reviendrait tout simplement à s’en rendre coupable de complicité et à sombrer dans une forme de fuite de responsabilite citoyenne. Toutes deux attitudes, en vérité, n’honorent nullement la qualité de Sénégalais authentique. Se détourner de cette situation n’honore pas notre pays non plus. En outre, une telle mentalité concourerait uniquement à conforter les politiciens, fossoyeurs de nos valeurs communes, et dont l’inconduite et les abus de pouvoir ont, depuis l’indépendance, en grande partie, quotidiennement contribué à la décadence épouvantable du pays. Il est grand temps que nous soyons tous édifiés par l’histoire de notre Sénégal et nous inspirer de la bravure de nos ancetres glorieux pour faire sorte que l’humiliation que nous avons subi de la part des politiciens durant 48 années cesse et ne se reproduise jamais plus. Il est grand temps que le peuple sénégalais fasse montre de plus d’intransigeance dans le choix de ses représentants. Ceci est un devoir citoyen ne pas le faire reléve d’un sacrilège.
Je lance un appel à « l’Autre Sénégal ». Ce Sénégal dont les citoyens n’ont jamais considéré leur pays comme une vulgaire source d’assouvissement de leur cupidité ou de réalisation de leur ambition politique. Mon appel se veut alors une farouche résistance à toute velléité d’opportunisme néfaste. Je suis en effet convaincu que cela relève de la plus noble des entreprises, pour n’importe lequel d’entre nous de contribuer raisonnablement, dans la mesure de ses potentialités, à l’élaboration des solutions idoines aux problèmes extrêmes auxquels
notre pays est actuellement confronté, du fait de politiciens indélicats.
J’invite tous les Sénégalais, qu’ils résident à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, véritables partisans du progrès et de la justice, à rejoindre l’Union des Senegalais Concernes – USC Internationale – et de s’unifier dans un effort de cohésion pour trouver des solutions à même de faire progresser positivement notre pays pris en otage par les politiciens depuis 48 ans. J’invite tous les patriotes à s’engager dans notre mouvement citoyen afin de participer de manière constructive à la génération d’une contribution réaliste, scientifique, matérielle et morale au développement de notre pays. Pour relever un défi de cette taille, nous devons être entièrement dévoués et travailler en étroite coordination dans la recherche des solutions indispensables pour remettre notre pays sur la voie du progrès ; bien entendu, cela nécessite un réel sacrifice personnel qui requiert beaucoup de courage et un engagement sans faille.
J’appelle l’autre Sénégal à venir s’engager dans cette unique « alternative citoyenne » qu’est l’Union des Senegalais Concernes.
Venez vous unir au combat pour la Liberté, la Justice et la Prosperite pour tous les enfants du Sénégal.