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LE SAES POUR PLUS DE MOYENS A LA RECHERCHE FONDAMENTALE

Le syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (Saes) a organisé un atelier hier, jeudi 3 mars, sous le thème : «quel statut pour le chercheur dans le contexte de la nouvelle politique de recherche de l’Etat et de l’adoption de la réforme des titres académiques ? ». Le but est de booster la recherche fondamentale.
Pour le syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (Saes), a recherche fondamentale doit bénéficier de financement conséquent. En initiant un atelier hier, jeudi 3 mars, sous le thème «quel statut pour le chercheur dans le contexte de la nouvelle politique de recherche de l’Etat et de l’adoption de la réforme des titres académiques?», les camarades de Seydi Ababacar Ndiaye, secrétaire du Saes, sont partis du constat selon lequel la nouvelle politique de recherche menée par les autorités actuelle est plus orientée essentiellement vers des recherches de développement.
Pour lui, il est impératif de promouvoir une redynamisation du fond d’investissement de recherche, en boostant la recherche fondamentale. Celle-ci consiste, selon wikipédia, en des travaux expérimentaux ou théoriques entrepris principalement en vue d’acquérir de nouvelles connaissances sur les fondements des phénomènes et des faits observables, sans envisager une application ou une utilisation particulière.
 Ainsi, le Saes pose la réflexion, à la salle de conférence visioconférence de l’Ucad 2, sur le travail fait par les chercheurs de l’Institut fondamental d’Afrique noire Cheikh Anta Diop (Ifan), du Centre de recherche, d’études et de documentation sur les institutions et les législations africaines de (Crédila) et du Centre de linguistique appliquée de Dakar (Clad).
 Pour Seydi Ababacar Ndiaye, «ces structures ne fonctionnent pas encore en tant que tel au niveau institutionnel. Nous devons travailler pour faire des propositions et répondre aux questionnements de notre société ».  Avant de poursuivre : « il faut que nos pays évitent de faire la recherche tropicale. Donner une place importante à la recherche fondamentale, ne pas oublier aussi la recherche dans les sciences sociales ».   Relevant que les moyens ne suffisent pas pour booster la recherche, Seydi Ababacar Ndiaye a souligné que l’objectif est de « relayer toute la place à la recherche dure ».
Rewmi.com/FBF

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