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LIBÉRATION ‘’NEBULEUSE’’ DE KARIM  Jubanti Sénégal demande à Macky et Wade-fils de clarifier le ‘’deal’’ 

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction,  « Jubanti Sénégal » invite, solennellement, le Président Macky Sall et le fils de Wade à clarifier les conditions de sa  libération.

 « Au-delà de la grâce qui est un prétexte fallacieux utilisé pour couvrir une manœuvre, qu’est-ce qui justifie la libération de l’ancien Ministre d’État ? » C’est la question que se pose la coalition « Jubanti Sénégal » avant d’exiger du président Macky Sall de clarifier les conditions de libération de Karim Wade. En effet, « Jubanti Sénégal » constate, pour le déplorer, que malgré les manifestations de rue des libéraux, les interventions de nos guides religieux et des chefs d’État tels que Alassane Dramane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Sassou Nguesso du Congo, Ali Bongo du Gabon, Muhamed 6 du Maroc, le président Macky Sall avait catégoriquement refusé d’élargir le candidat du Pds. Une mesure d’interdiction de sortie du Sénégal frappait Monsieur Karim Wade depuis bientôt 04 ans. Mais celle-ci, à la grande surprise de « Jubanti Sénégal », a été levée nuitamment. « Toutes les précautions prises par l’Administration pénitentiaire et par les autorités de l’Aéroport Léopold Sédar Senghor, lors de la libération de Karim Wade, prouvent la responsabilité totale des autorités étatiques sénégalaises », lit-on dans le document parcouru par nos soins. Tout comme Macky Sall, « Karim Wade gagnerait à s’adresser à ses compatriotes pour clarifier cette affaire qu’il risque de trainer comme une chape de plomb au pied », soutient la coalition « Jubanti Sénégal ». « Les Sénégalais veulent comprendre ce qui s’est réellement passé », peste la  coalition.

Par ailleurs, « Jubanti Sénégal » exige l’autosaisine du procureur de la République après le rapport de la Cour des comptes mettant en cause la société d’un milliardaire qui aurait pompé à la Caisse de Consignations et des Dépôts (CDC) sur un pactole de 21 milliards. Pour Mouth Bane et Cie, les rapports des Corps de Contrôle de l’État ne doivent pas être classés sans suite. « Il urge, aujourd’hui, d’appliquer toutes les recommandations de la Cour des Comptes dans la rigueur et sans complaisance. Mieux encore, tous les hommes d’affaires épinglés par la Cour ne doivent plus bénéficier des marchés publics. La lutte contre la corruption ne doit pas simplement être un discours de propagande », conclut le texte.

Mouhamadou BA

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