Education

L’ouverture du lycée d’excellence scientifique de Diourbel annoncée pour octobre 2016

  • Date: 28 juin 2016

Il est important de transformer les connaissances en compétences pour être en cohérence avec les besoins de la société. Les filières scientifiques constituent en ce sens une bonne option pour une meilleure présence dans les sphères de décision. Dans le cadre de la promotion des sciences, il sera ouvert, en octobre prochain, le lycée d’excellence scientifique de Diourbel.

Des filles et des garçons y seront accueillis en internat à l’issue du collège. « C’est une façon de combler le déficit dans ce domaine », a renseigné le ministre de l’Education.

Le soleil

1 Comments

  1. L’introduction d’une série K dans nos lycées et collèges : une piste à explorer.

    Heureusement qu’elle n’a jamais existé, il fallait attendre le bon moment. La lettre n’a pas été utilisée.
    L’arabe est accessoirement enseigné, les daaras regorgent de potentiel mais aucune orientation n’est prévue pour ceux qui ont fait ce choix de base. Il est possible de leur éviter l’entrée tardive à l’école formelle ou de leur proposer une orientation parallèle en identifiant très tôt avec les responsables concernés et de tous les milieux les voies et moyens de réaliser un tel projet.
    L’on ne parle pas des autres langues nationales que l’on pourra articuler dans le projet lorsque la volonté et les personnes ressources se retrouveront pour y réfléchir et l’exécuter.
    La politique éducative corrigerait une grande faille : celle de ne pas tenir en compte les enseignements pleins de sagesse et d‘ouverture que l’on retrouve dans nos compétences endogènes.

    Mauvaise lecture ou situation non prise en compte, la réalité de ce manque est là, certaine, un gros trou à combler d’office. K pour signifier Khelcom ou khel pour arriver à com com.
    THESE : La série K est celle qui manque dans le système éducatif sénégalais et qui permet de trouver l’élément indispensable pour réussir l’adéquation formation-emploi au Sénégal.

    Vu l’engouement des jeunes pour la chose sacrée, la religion, et de la lecture, c’est le meilleur moment de leur ouvrir la voie de la connaissance.

    Cette série enseignera en priorité la matière de Khadimou Rassoul, Khalifa Ababacar Sy, Cheikh Anta Diop, Aline Sitoe Diatta, …les spécialistes compléteront.
    Par exemple, dans la plupart des universités de la sous-région en économie, toutes les disciplines actuellement enseignées se retrouvent dans les enseignements de Cheikh Cheikh Anta Diop. La liste n’est pas exhaustive, c’est juste pour ne pas mentionner Tassawoudou Sixaar,Mi miya, Jawharou-n-nafis-fr….

    Il ne faut pas que des thèses ou mémoires ou encore des exposés pour se réunir sur l’essentiel du savoir disponible dans notre pays. Il faut anticiper si l’on veut gagner.
    Les enseignements seront dispensés en arabe ou en français ou encore en wolof avec des coefficients élevés en mathématique, science, informatique, agronomie, histoire géographie ; histoire de multiplier les possibilités à l’issue de curriculum.
    Les langues seront partie intégrante du cursus : français, anglais, italien, chinois, hindi….
    Le bachelier sorti de ces filières sera opérationnel mais pourra également suivre toutes catégories d’études supérieures puisque préparé et ayant une base excellente pour réussir l’enseignement supérieur.
    En l’état actuel nos jeunes issus des daaras ou de l’école parallèle trouvent leurs chemins dans l’agriculture, la pêche, les métiers, wac raxassou en général. D’autres s’en sortent à merveille.
    Il est temps que la démocratisation de l’accès à l’enseignement et aux métiers suive une courbe de croissance saine et durable pour le meilleur devenir de notre pays.
    Il est plus que temps de corriger cette situation. Les différents responsables du système éducatif et leurs différents partenaires peuvent avec un petit peu de volonté réussir un tel projet. Et je suis persuadé que ce sera une des voies de salut pour notre pays agressé de partout par la mondialisation.

Comments are closed.

Numéros Utiles

Indicatif Sénégal (de l’étranger) :

221

Renseignements :

12 12

Horloge parlante :

15

Aéroport :

33 869 50 50 / 33 628 10 10

Sénélec (dépannage) :

33 867 31 00

Sénélec (délestage BCC) :

33 839 94 35

SDE (dépannage) :

800 11 11

Sonatel (dérangement) :

13

Hotline Orange :

41 41

Commissariat Central :

33 823 25 29 / 33 823 71 49

Gendarmerie num vert :

800 20 20

SOS MEDECINS :

33 889 15 15

SUMA ASSITANCE :

33 824 24 18 / 33 824 60 30

POMPIERS :

33 823 03 50

Centre anti poison :

818 00 15 15