2 septembre, 2014
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LUTTE : BOYE SEYE / TIDIANE FAYE FICELE – Gaston cogne Aziz Ndiaye

LUTTE : BOYE SEYE / TIDIANE FAYE FICELE – Gaston cogne Aziz Ndiaye

Le retour du «Don King» de l’arène n’arrête pas de faire des vagues dans le montage des combats pour la saison prochaine. Après avoir décroché de grandes affiches pour l’exercice 2013-2014, dont Malick Niang/Ama Baldé et Eumeu Sène/Yékini, Gaston Mbengue vient de ficeler le combat Boye Sèye/Tidiane Faye. En attendant de trouver un adversaire à Papa Sow. De quoi donner des envies à Aziz Ndiaye.

Coiffé au poteau, la saison passée, par le jeune promoteur Aziz Ndiaye, le vieux briscard n’a pas tardé cette fois-ci à enfiler son manteau de seigneur des arènes. «Je suis de retour pour faire vibrer à nouveau l’arène», avait-il récemment déclaré dans la presse pour marquer son come-back dans le monde de la lutte. Une maxime qu’il compte bien matérialiser pour cette saison 2013-2014. Joignant l’acte à la parole, il vient de décrocher un autre choc qui opposera Tidiane Faye à Boye Sèye. Un duel qui s’annonce comme une revanche par procuration. Tidiane Faye aura à cœur de laver l’affront que son prochain adversaire avait infligé à son écurie (Lansar), en terrassant Siteu, la saison dernière tandis que Boye Sèye voudra jouer la carte de la confirmation. Mais pour démarrer si fort la prochaine saison de lutte, Gaston a dû flairer le coup au moment où son plus sérieux concurrent, Aziz Ndiaye s’emmure dans un silence de «vacancier». Et en plus de ce combat, le «Don King» de l’arène achève peu à peu sa liste d’affiches avec les chocs Eumeu Sène/Yékini, Malick Niang/Ama Baldé, en attendant de trouver un adversaire à Papa Sow. C’est dire que le président du Ndiambour de Louga qui avait délaissé l’arène au profit du football compte bien marquer son territoire sur un terrain qu’il connaît assez bien. Et à la vitesse avec laquelle il exécute les choses, tout laisse croire qu’il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Et connaissant la puissance de frappe de «Aziz Productions», le combat s’annonce rude. Vivement que les coups (de billets de banque) s’enchaînent.

L’Observateur