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LUTTE CONTRE LES PRATIQUES FRAUDULEUSES L’informatisation du système comme solution

Pour régler le problème des pratiques frauduleuses au sein de la Mutuelle générale de l’éducation du Sénégal, le Pca M. Biagui a annoncé l’informatisation du système. Il s’exprimait ainsi, hier, en marge de l’Assemblée générale de ladite mutuelle.
La Mutuelle générale de l’éducation du Sénégal a tenu, hier, son Assemblée générale. Au cours de cette rencontre, M. Biagui par ailleurs Président du conseil d’administration (Pca) de ladite mutuelle a abordé le mécanisme à adopter pour lutter contre les pratiques frauduleuses. « Les pratiques frauduleuses, c’est d’abord la sur prescription, les substitutions de noms à travers les prête-noms mais tout cela sera annihilé par le dispositif et le mécanisme qu’on mettra en place pour mieux maîtriser notre outil organisationnel. Nous avons fait une évaluation et nous savons que dans l’avenir, l’ensemble de ces pratiques frauduleuses seront annihilées pour le bien-être des adhérents », déclare-t-il. Il s’exprimait, hier, au cours de l’Assemblée générale de ladite institution qui est un cadre d’échange et de partage entre les mandants, les responsables des départements et le Conseil d’administration. « Lors de cette rencontre, nous avons abordé le budget de 2016. Donc, la validation de ces textes et des dispositions statutaires et réglementaires dépendent du devenir de la mutuelle. Il est du ressort de l’Assemblée générale qui est la seule instance souveraine de valider ces textes », souligne-t-il.
Abordant leur objectif, M. Biagui dira qu’il s’agit de la prise en charge médicale des adhérents. « À ce titre, nous ne ménagerons aucun effort pour booster une prise en charge des adhérents. En collé ration avec cette structuration, des organes hiérarchisés au niveau départemental ou régional en passant par le niveau national ont été créés pour assurer le bon fonctionnement de la mutuelle. Ces organes dont les bureaux objectifs sont logés et équipés gèrent des contrats de prestation de 31 hôpitaux, 209 pharmacies, 34 Centres de santé et 13 cabinets privés », indique-t-il.
S’agissant de l’apport de l’État, le Pca a révélé que ce dernier s’est d’abord imprégné de la question tout étant disposé à verser une contrepartie pour le bon fonctionnement de la mutuelle. Pour obtenir le soutien de l’État, Dame Mbodji du Cusems a invité toutes les mutuelles, les syndicats, entre autres organisations à se ranger derrière la mutuelle générale pour une meilleure prise en charge de la santé des enseignants. Pour sa part, Oumar Wally Zoumarou a soutenu que l’État doit rembourser la dette de 14 milliards F Cfa pour permettre à la mutuelle de prendre en charge les enseignants. Cependant, poursuit-il, si l’État ne peut pas tout payer, il peut verser une somme qui permettra à cette mutuelle d’être fonctionnelle.

Cheikh Moussa SARR

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