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Lutte contre l’extremisme violent- le Cheds pour une démarche inclusive basée sur la prévention

Une soixantaine de participants, tous des représentants de Forces de défense et de sécurité, se reunissent à Dakar pour deux jours. L’objectif de cette rencontre entamée hier, lundi 9 octobre, et initiée par le Centre des hautes études de défense et de sécurité (Cheds), vise, selon le directeur de la structure organisatrice, le général Paul Ndiaye, à instaurer une démarche inclusive dans la lutte contre l’extrémisme violent.

Une coordination des actions est importante dans la lutte contre l’extrémisme violent. C’est pour cela que le Centre des hautes études de défense et de sécurité (Cheds), a initié un séminaire de deux jours. Rencontre à laquelle prennent part une soixantaine de participants, représentants des Forces de défense et de sécurité d’à peu près une soixantaine de pays d’Afrique. Créer une démarche inclusive et miser sur la prévention sont, entre autres, les objectifs de cette rencontre.

«La mission de protection donnée aux Forces de défense et de sécurité ne se situe pas seulement à un niveau réaction. Elle s’inscrit également et surtout dans une démarche d’anticipation qui en garantit la rapidité et l’efficacité», a dit le directeur du Cheds, le général Paul Ndiaye. Il trouve, par ailleurs, qu’«il est important d’établir des passerelles entre les divers acteurs impliquées dans la lutte contre l’extrémisme violent».

Pour le général Paul Ndiaye, étant donné que «l’extrémisme violent utilise, depuis toujours, un procédé singulier visant à diffuser la terreur et saper la confiance dans l’Etat et les forces chargées de protéger les populations», il est important de convenir  «qu’un seul type de solution ne saurait répondre à un problème multifactoriel. Il s’avère nécessaire, dès lors, de prendre en compte d’autres méthodes reposant sur d’autres concepts».

A signaler que la rencontre s’inscrit dans la mouvance (de l’initiative) des conversations régionales pour la prévention de l’extrémisme violent tenues à Dakar en 2016 et 2017.   Elle concourt à la mise en œuvre du plan d’action pour la prévention de l’extrémisme violent du Secrétaire général des Nations unies en décembre 2015 qui souligne que les réponses exclusivement sécuritaires ont montré leurs limites et qu’il s’avère nécessaire d’adopter une approche plus globale avec des mesures de prévention qui s’adressent aux causes de l’extrémisme violent, qu’elles soient politiques, sociales, économiques ou militaires.

Sud quotidien

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