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Lutte contre la précarité dans la banlieue A.D.Y. s’engage et pose déjà des actes

Pour contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations les plus défavorisées au niveau de la banlieue, ainsi que dans des localités enclavées et frappées par la vulnérabilité, l’Association pour le Développement de Yeumbeul (A.D.Y) pose des actes. La structure cible beaucoup de secteurs comme l’éducation, la santé, entre autres pour apporter son soutien depuis sa création jusqu’à nos jours.

Pour dérouler ses activités en ce mois de mars qui a été dédié essentiellement aux femmes, l’association a d’abord assisté les acteurs sanitaires de la commune de Yeumbeul sur le plan financier. Pour Ndary Aïdara, coordonnateur de l’Association pour le Développement de Yeumbeul (A.D.Y), « cela facilitera l’accès aux soins pour les couches les plus modestes. La banlieue où réside la majeure partie des populations en situation difficile, a besoin d’assistance. Les familles vulnérables ont leur place dans le droit social ». Les « Daraa » (écoles coraniques) sont également soutenus par Ady, dira M. Aïdara qui poursuit : « Si la vulnérabilité des personnes et des familles n’est pas un concept juridique, elle n’en est pas moins un critère utilisé par l’action publique, notamment pour cibler l’octroi de certaines aides.

Le défi de notre association consiste alors à concilier solidarité nationale et solidarité familiale : les aides proposées doivent être mises en œuvre dans le respect de la vie privée et familiale. Le plus souvent, elles sont le complément des liens et aides informelles au sein de la famille. L’éducation est un pilier important pour l’homme. C’est ce qui fait que les acteurs dans le domaine social sensibilisent toujours les « Serigne Daraa » sur la protection et l’entretien de l’enfant au niveau des écoles coraniques de la banlieue, en distribuant du matériel d’usage pour s’occuper aux élèves dans les lieux d’éducation, sans parler des cours de renforcement en langue française qui leur sont dispensés. Voilà des efforts que nous sommes en train de mener auprès des populations.

Les lieux de culte, les Églises et les Mosquées, ont reçu leurs parts de l’aide de la part de l’Association, qui offre encore des outils médicales dans beaucoup de structures sanitaires de la commune de Yeumbeul Nord ». Selon toujours le coordonnateur de cette association, « l’action sociale et médico-sociale qu’ils sont en train de dérouler tend à promouvoir l’autonomie et la protection des personnes, à renforcera la cohésion sociale, l’exercice de la citoyenneté, à prévenir les exclusions et à en corriger les effets ». Ndary Aïdara déclare que « cet objectif conduit l’intervention sociale à considérer la personne dans sa globalité, mais aussi et surtout à prendre en compte les ressources sociales et familiales qui existent au sein dans la société. L’idée est d’intervenir très tôt pour lutter contre la précarité qui frappe certains foyers avant que la situation ne se dégrade, dans une logique de prévention mais aussi de promotion de l’autonomie des personnes. Il existe des familles modestes qui méritent ce soutien en banlieue. »

L’A.D.Y, selon son coordonnateur, continuera ses activités à l’endroit des couches les plus défavorisées, chaque année pendant des grands évènements, comme la journée internationale de la femme. Il souligne « qu’au-delà de la dotation gratuite d’ambulances à certaines communes pour redynamiser le secteur de la santé, un espace qui doit abriter le bâtiment de l’A.D.Y a été acheté à plus de13 millions de FCFA.

Sada Mbodj

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