ECONOMIE

Macky Sall sur l’importance de l’Agriculture «Elle est l’épine dorsale de l’Afrique»

  • Date: 22 octobre 2015

Les Africains veulent faire de l’agriculture et de ses dérivés, le moteur de la croissance. Avec des techniques agricoles améliorées et des bonnes productions. Ils l’ont plaidé hier, lors du lancement du plan d’actions. Le président sénégalais a rappelé l’importance des banques, dans le processus. Et leur demande d’accompagner les politiques. Le Centre Abdou Diouf de Diamniadio a été la tribune, pour cette belle palette d’experts. Le chef du gouvernement de la Rdc, le directeur de la Banque africaine de développement et d’autres éminentes personnalités.

L’heure n’est plus aux conférences. L’heure n’est plus à l’utilisation d’outils comme la houe, la daba. Les terres africaines produisent du cacao. Mais les Africains importent le chocolat. Un paradoxe. Et hier, ils ont tous plaidé, pour une agriculture forte et soutenue. Pour le chef de l’Etat sénégalais,  « l’agriculture est l’épine dorsale de l’Afrique ». Une agriculture source de « croissance et de prospérité ». Mais pour cela il faut des préalables. Selon Macky Sall, il faut penser autrement », avec une « politique foncière appropriée ». Un président qui n’a pas hésité à descendre sur le terrain, pour s’enquérir de la situation du monde rural. Et des ministres l’ont suivi sur ces sentiers. Une démarche que les ministres des Finances et les banquiers doivent adopter, pour « voir les conditions de vie des paysans ».

C’est pourquoi, le président sénégalais a demandé le soutien des banques dans cette approche. « Les autres banques comme la Bceao devraient reprendre le financement des campagnes agricoles ».

Mais l’agriculture africaine dépend des aléas climatiques. « Il faudra aller chercher l’eau et la mener dans les régions agricoles ». En outre,  cette nouvelle dynamique pour la sécurité alimentaire et un mieux-être des populations demande des produits et « équipements de qualité ». Mais qui dit révolution verte dit plus de formations. « Les agriculteurs de demain seront de plus en plus jeunes et instruits ».

Pour cela, les partenaires au développement doivent s’engager auprès des Africains. Avec plus de souplesse. Pour éviter les pièges de la « bureaucratie ».

Le Sénégal qui est sur la bonne rampe compte atteindre les 1 million 600 mille tonnes d’ici 2017. Une campagne de l’or blanc lancée par Macky Sall. Et qui a permis aux importateurs sénégalais de s’approprier le programme. Un élan patriotique, pour racheter le riz de la Vallée et permettre au pays de faire des économies. Un programme qui vise aussi des secteurs comme l’élevage, l’aquaculture, la pêche, etc.

Dans son discours, le Premier ministre de la Rdc a évoqué les sillons tracés par le président Joseph Kabila. Un parc agro industriel de 80.000 ha financé à hauteur de 150 millions de dollars. Appuyé par des partenaires sud-africains. Poursuivant, Augustin Mapon , un ancien économiste, de dire qu’il faut repenser les « politiques agricoles ». Un programme qui ne va pas se baser sur les saisons. Il faut des coopératives agricoles, un nouveau partenariat pour que l’Afrique s’insère dans le circuit international ». Parce que le vieux continent est toujours confronté à un mal, la malnutrition. C’est pourquoi, il a trouvé la personne qui pourrait appliquer la thérapie de choc. Le président de la Banque africaine de développement, qu’il définit comme un « urgentiste qui va guérir le continent ». Car l’heure n’est « plus aux fora répétitifs ».

Adessino Akinwimi parle d’abor de cette sécurité qui est la plus importante : « la sécurité du ventre ». Selon lui, « il faut nourrir l’Afrique. L’Afrique prête pour faire de l’agriculture, une activité commerciale ouverte au monde des affaires ». Comme pistes, il compte sur « le nouveau partenariat énergétique », le « renforcement des techniques pour ceindre les facteurs de risque ». Un investissement pour un secteur créateur de richesses ».

Ndèye DIAW

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