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« GRAND ORAL »MAME MBAYE NIANG, MINISTRE DE LA JEUNESSE « Certains membres du front du ”Non” sont financés par des organisations pro-homosexuelles »

  • Date: 7 mars 2016

Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Mame Mbaye Niang, a été l’invité du Grand Oral sur la 97.5 Rewmi FM. Lors cet entretien, le ministre a abordé plusieurs sujets d’actualité notamment cette affaire qui l’oppose à Me Mame Adama Guèye et le référendum du 20 mars prochain. Morceaux choisis.

Me Mame Adama Guèye a pris la décision de saisir la justice suite aux accusations que vous avez portées contre lui et plusieurs responsables de l’opposition relativement au pétrole et au gaz découverts au Sénégal et qu’ils voudraient échanger contre un financement pour la campagne présidentielle…

« J’attends toujours la possibilité de me présenter devant la justice afin de fournir les éléments de preuve de ce que j’ai dit. Je ne pense pas avoir évoqué des choses qui sont méconnues des Sénégalais. Les arguments qui confirment mes propos sont des arguments publics. En ce qui concerne Mame Adama Guèye, j’ai fait part du rapport de la Cour des comptes de 1991 relatif à la participation du Sénégal en Coupe d’Afrique des Nations (Can), en Algérie, en 1990. En ce qui concerne les autres, je ne fais qu’attendre. Il faut dire qu’une partie de ces informations sont disponibles dans les rédactions et les réseaux sociaux. Il s’agit des chèques, des numéros de compte de banque, des relevés de compte, des virements, des achats d’action, etc. On n’invente rien parce que tout est documenté. Je ne prends jamais la responsabilité de diffuser ou d’entacher l’honorabilité de quelqu’un. Je ne fais jamais d’attaque personnelle. Les répliques que nous donnons, c’est par rapport aux coups que nous recevons. Je pense quand même que les gens peuvent nous comprendre parce qu’on devra passer des journées à nous taxer de personnes qui n’ont pas des positions adossées à des valeurs. Ce sont des informations qui sont fausses et qui ne reposent sur rien. Et, en face, avoir des gens qui portent ce message-là alors qu’eux-mêmes ils sont entachés avec des preuves. Ils défendent une position et nous aussi nous défonçons notre position. Notre argumentaire est référencié et documenté. Nous n’inventons absolument rien du tout. »

Pourquoi attendre jusqu’à maintenant pour réagir ?

« Après le discours du président de la République, on a tenu un point de presse (…). Même si je suis ministre, je suis homme politique membre d’un parti politique. On est attaqué de partout et je partage la même vision que le président du parti par ailleurs président de la République. Donc, je suis dans l’obligation de m’associer à cette bataille d’opinion. Et, cela ne peut se faire que sur la base d’arguments. Je dois préciser que je n’ai reçu aucune notification de la part de celui qui veut me traduire devant la justice. »

Pour le référendum du 20 mars prochain, votre camp a démarré la campagne avant la date officielle. Vous étiez dans la banlieue, jeudi dernier, et à l’occasion de votre tournée, vous avez dit détenir la liste de tous les souteneurs des homosexuels. Pourquoi avez-vous tenu de telles déclarations?

« J’ai dit que le front qui est en train de s’organiser, pas tout le camp du ”Non”. Parce qu’il y a un front qui est organisé autour de quelques responsables politiques et de quelques responsables de la Société civile. Vous me donnez l’occasion de m’excuser auprès du Forum civil. Puisqu’on s’est rendu compte que dans l’article qu’on a fait au niveau du journal “ Enquête”, j’ai évoqué la possibilité entre Idrissa Seck et le Forum civil. Non, je me suis trompé, c’est Idrissa Seck et la Société civile. Le Forum civil n’a rien à voir avec ça et je m’en excuse. Il y a eu confusion et un abus de langage. On reconnait la neutralité et la citoyenneté du Forum civil. Maintenant, pour le front, il y a des gens qui ont décidé de se soustraire du débat c’est-à-dire le contenu de la réforme, de se soustraire du débat sur le bilan à mi-parcours parce que, pour eux, le référendum c’est pour mesurer la popularité du Président, les actions du gouvernement. Ils ont décidé de faire abstraction de ces deux éléments et de nous orienter sur des débats qui ne reposent sur rien. C’est-à-dire ils parlent de couleur, de référendum, d’homosexualité, de laïcité, etc. Cela n’a jamais été le cas. Eux qui le disent, j’ai dit en leur sein, il y en a parmi eux qui sont financés par des organisations qui soutiennent l’homosexualité partout dans le monde. Donc, ils mangent cet argent, ils travaillent avec cet argent-là, ils travaillent en intelligence avec ces Ong-là et ce sont eux qui viennent nous accuser de je ne sais quoi. Quand on s’engage avec une organisation, on ne prend pas les choses à demi-mesure. Nous ne les accusons pas de faire l’apologie de l’homosexualité. Eux, ils n’ont absolument rien sur nous à part le choix de la couleur rose. Dans les réformes qui parle d’homosexualité ? Il y a 15 points qui ne font que renforcer notre démocratie, qui ne font que renforcer nos institutions, qui ne font que renforcer la citoyenneté, qui ne font que renforcer la justice. Il ne faut pas être de mauvaise foi. La couleur rose dont ils font part existait depuis le référendum de 2001. Il y avait deux couleurs en 2001. Rose pour Non et bleu pour Oui et là le choix incombait exclusivement au président de la République et son directeur de cabinet qui était Idrissa Seck. Maintenant, c’est ce camp-là de par leur choix individuel et personnel, ils veulent nous faire opposer l’argument de faire l’apologie de l’homosexualité. Un sujet sur lequel le Président a eu à trancher devant Obama. La réponse a été catégorique et elle se conforme à nos valeurs. »

Cheikh Moussa SARR

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