21 décembre, 2014
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Me El Hadji Diouf se confie: « Ce qui s’est réellement passé entre la fille et moi »

Me El Hadji Diouf se confie: « Ce qui s’est réellement passé entre la fille et moi »

Accusé d’avoir abusé d’une fille mineure et traîné devant la justice française pour agression sexuelle, le tonitruant avocat Me El Hadji Diouf dément avec hargne tous les soupçons qui pèsent aujourd’hui sur sa personne. Dans un entretien accordé à Enquête, il dénonce un complot orchestré, selon lui, par l’ancien régime libéral pour le faire taire.

Sans entrer dans les détails parce que c’est une affaire pendante devant la justice, l’avocat a voulu juste se contenter de répondre, dit-il à une presse du pouvoir qui était là et qui heureusement a été éliminée. De cette presse, notamment le pays a tiré : « Le DSK sénégalais est un coutumier des faits ». Ce qui est selon Me El Hadji Diouf « extrêmement grave. Moi je suis un homme responsable, chef de parti. Je ne peux pas me permettre de violer des filles et de surcroît, je suis avocat. »

Selon Me El Hadji Diouf tout cela n’est qu’un coup monté : « A la lecture de l’article, j’ai vu que tout a été formaté, c’était un complot. Le pouvoir d’Abdoulaye Wade aux abois avait besoin peut-être de m’écarter de la campagne électorale, de m’empêcher de voter parce qu’il savait ce que je représentais au sein de l’opposition en tant que homme qui dérange ».

Parlant de sa relation avec la fille, il soutient ne l’avoir jamais vu au pare avant. « La première fois que je l’ai vu, c’est quand elle est venue me voir à l’hôtel Méridien Porte Maillot où j’ai séjourné avec des collègues, les confrères Félix Sow et Aïssata Tall Sall. Nous étions partis à Paris pour le dossier du joola. Sa maman m’a appelé, je lui ai dit que je suis à Paris. Elle m’a dit : « ça fait le compte, ta nièce viendra te voir ». C’est sa propre fille que je n’ai jamais vue», lance-t-il avant d’ajouter.

« Cela fait un qu’elle m’avait dit cela, mais je n’ai jamais eu le temps de la rencontrer. Cette fois-ci, elle m’a eu le mardi, se fille est venue me voir le mercredi à la veille de mon départ pour continuer ma campagne électorale, vers 19H 20H. Elle est rentrée avoir m’avoir embrassé en sortant. Quand quelqu’un est agressé, il ne va pas embrasser son agresseur avant de sortir. »

Leral