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Mercredi noir à Saint-Louis : des morts inexpliqués sèment la panique

  • Date : 11 juin 2015

 Une élève meurt en plein examen, un homme de 35 ans retrouvé mort depuis plusieurs jours. La psychose gagne la vielle ville. 

C’est la tristesse hier à Saint-Louis. Au moment où les candidats au baccalauréat accomplissaient l’épreuve physique, un drame s’est produit. Une jeune fille brillante mais maladive, qui avait entamé sa course de 100 mètres, a perdu la vie sur le chemin. Une psychose qui marquera toute la durée de l’épreuve physique qui s’est tenue au Lycée Charles De Gaulle de Saint-Louis. Ndeye Astou Sarr meurt en pleine épreuve physique du Bac, plongeant ainsi tout le système éducatif saint-louisien dans une tristesse inouïe. En venant à l’école avec ses camarades de classe pour passer cette épreuve, rien ne présageait que cette jeune fille avait rendez-vous avec la grande faucheuse. À tour de rôle, les potaches se présentent et passent les différentes disciplines sportives. Ndeye Astou Sarr se présente. Le professeur lui indique de partir pour une épreuve de course de fond. À peine, a-t-elle couru une dizaine de mètres qu’elle s’affale sur la piste, inerte. Les premiers secours ne pourront que constater les dégâts. Le premier professeur, arrivé à sa hauteur a constaté l’irréparable. Arrivés sur les lieux quelques minutes après l’incident, les sapeurs pompiers ont transféré la jeune Ndeye Astou Sarr à l’hôpital régional de Saint-Louis. Son examen s’arrête là. Sa vie aussi. Elle est présentée par ses camarades trouvés sur place, comme une élève brillante et très disciplinée. D’autres font état d’une élève asthmatique et qui n’aurait pas pris son petit déjeuner en venant à cette épreuve.

DJINE MAÏMOUNA REFAIT SURFACE A SAINT-LOUIS

 Le calvaire des jeunes lycéennes ne s’est pas arrêté là. Ce mercredi matin, les cours ont été aussi perturbés au collège Abbé Boilat et au lycée Charles de Gaulle. Des élèves, trois filles sont tombées en syncope en plein cours, après avoir émis des cris stridents. A Abbé Boilat, la première fille, en classe de  cinquième, a créé la panique, lorsqu’elle est tombée. Rapidement, les enseignants sont intervenus pour la maitriser, mais elle continuait à crier, écarquillant les yeux, sortant des mots incompréhensibles, presque baragouinés. Alors que le directeur et ses adjoints s’affairent à l’évacuer, une autre fille est subitement tombée en criant elle aussi. Et ce fut la panique générale. C’est alors que les esprits ont déduit que ces comportements n’étaient pas naturels. Tous ont pensé à Djiné Maimouna qui, une fois de plus, s’est manifesté à travers ces jeunes filles, en  les mettant dans un état de transe. Au lycée Charles De Gaulle, une élève est aussi tombée en transe. Il faut signaler que l’année dernière, à la même période, Djiné Maimouna s’était également manifesté, à la veille des compositions.

DEPOUILLE NON IDENTIFIEE

La journée noire s’est envenimée avec la découverte du corps sans vie d’un homme de 35 ans. Sa dépouille se trouve actuellement à la morgue de l’hôpital régional de Saint-Louis, en état avancé de décomposition. Après plus de 5 jours passés sur le petit bras du fleuve et l’impossibilité de son identification. L’homme porte un blouson, à la manière des pêcheurs de la Langue de Barbarie. Certains pensent qu’il est tombé au moment où les pêcheurs traversaient le fleuve.

Ousseynou Diop

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