Accueil / CULTURE / METIER DES ARTS ET DE LA CULTURE- Un master pour booster l’industrie culturelle

METIER DES ARTS ET DE LA CULTURE- Un master pour booster l’industrie culturelle

L’Université Gaston Berger de Saint Louis, en partenariat avec l’Université internationale Senghor d’Alexandrie, a organisé hier, une réunion d’information et d’échanges sur les objectifs et le déroulement de la formation en master de gestion des industries culturelles.

L’objectif du master en gestion des industries culturelles est principalement d’offrir aux étudiants une formation professionnelle dans le domaine des industries culturelles. Selon le Directeur de L’UFR/CRAC de Gaston Berger, M. Mor Faye, il s’agit de manière spécifique, pour l‘étudiant, de maitriser les problématiques et enjeux liés au développement de la culture en général, et à celui des industries culturelles en particulier, maitriser les outils de conception et d’élaboration de projets culturels, se familiariser avec le monde professionnel à travers des stages. Lancé conjointement, en mai 2016,  le master en « gestion des industries culturelles » dans le cadre d’un « Campus Senghor » de Saint-Louis est une formation d’excellence internationale. « C’est pourquoi, cette formation fait l’objet d’un soutien actif de l’Organisation internationale de la Francophonie et le Ministère de la Culture et de la Communication y a déjà inscrit cinq de ses responsables dont il prend en charge les frais de scolarité, a fait savoir M. Mor Faye. Cependant, les compétences attendues sont de monter des entreprises culturelles et artistiques, gérer des entreprises culturelles et artistiques, organiser des événements culturels, mobiliser des fonds pour financer des activités culturelles, vulgariser des produits culturels. « L’UFR/CRAC a choisi de mettre les ressources de la modernité au service d’une africanité consciente de sa contemporanéité avec les autres civilisations humaines, toutes désireuses de construire un monde de paix et de progrès », précise le directeur. Ainsi, Mariane Diop, étudiante en master de la gestion des industries culturelles, pour sa part, de noter que pour relever le défi du développement, les États africains doivent se doter des moyens humains et financiers adaptés aux besoins spécifiques de chaque  pays. « La formation de cadres compétents est donc une priorité pour assurer la mise en place de politiques et de mesures appropriés visant à renforcer tous les domaines du développement dont les industries culturelles qui en constituent un vecteur croissant sur le Continent », a-t-elle fait savoir.

Khady Thiam COLY  

 

À voir aussi

On a tous quelque chose de Souleymane Faye

Nous sommes dans les années 80. L’Orts, la très brejnévienne télé nationale, dont l’audace  n’était …

Esclavage en Libye Le monde du foot réagit

Après le reportage choc sur la persistance de l’esclavage en Libye, plusieurs joueurs ont affiché …