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Meurtre d’espérance Antoine Carvalo L’argent serait le mobile du crime

Deux agresseurs avaient poignardé mortellement  Espérance Antoine Carvalho. ‘’Le mobile du crime semble purement financier”, a déclaré le commissaire de Wakhinane Nimzath, hier, au cours d’une conférence de presse.

Retour sur les faits ! Selon le commissaire de la police de Wakhinane Nimzath, le sieur Carvalho avait été poignardé et est mort deux heures après avoir reçu le coup de couteau fatal. Les suspects avaient été identifiés dès son arrivée sur les lieux avec ses hommes. Le premier suspect a été arrêté, avec deux cornets de yamba, à Tivaouane Peulh chez sa sœur où il s’est  réfugié tandis que le second a été pris dans les filets des flics de Guediawaye. Les malfrats avaient mûri leur plan pour aller agresser. Ils étaient dans un bar en train de boire de l’alcool et l’idée de trouver de l’argent pour passer de bonne fête de Tabaski leur est venue. C’est ainsi qu’ils sont sortis ivres et sont tombés sur Carvalho en train de téléphoner. Ils l’ont attaqué pour récupérer l’appareil de force. L’un des bandits était devant Carvalho et l’autre derrière lui. Dans la bagarre qui a éclaté entre les agresseurs et la victime qui refusait de céder et de laisser le téléphone portable,  ce dernier recevra un coup de couteau au niveau de l’abdomen. Titubant, il s’est écroulé, gisant dans une mare de sang. Après leur arrestation, les deux suspects ont reconnu les faits et ont été déférés au parquet après plusieurs heures en garde à vue à la police de Wakhinan Nimzath, nous renseigne toujours le commissaire chargé du dossier.

D’après notre interlocuteur qui faisait face à la presse,  « les agresseurs répondent aux noms d’Assane Sow et de Samba Doumbia. Ils sont nés respectivement en 1993 et en 1994. L’un d’eux était un conducteur de charrette et l’autre un chômeur. Assane qui possédait le couteau, a avoué avoir poignardé à mort monsieur Carvalho et qu’il a été aidé par son ami Doumbia. L’arme du crime avait été retrouvée cachée par l’un des auteurs au-dessus du hangar de la maison où il vivait avec sa famille.

À signaler qu’il est impossible de rester une semaine sans entendre ou voir un cas d’agression du genre, surtout au niveau des coins les plus enclavés de la banlieue. Cette situation témoigne bel et bien de l’insécurité que les populations sont en train de vivre, même si le combat de nos braves flics est d’apporter assistance aux citoyens. Pour le commissaire, « l’arme blanche a atteint profondément le cœur de la victime et c’est ce qui a entraîné sa mort sur le coup. Quant aux agresseurs qui se trouvent entre les mains de la justice, ils sont poursuivis pour vol en réunion, agression et meurtre. La victime est née en 1988. Elle était peintre de son état, célibataire et sans enfant.

Sada Mbodj

 

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