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MISE EN ŒUVRE DE LA ‘’STRATEGIE SÉNÉGAL NUMÉRIQUE 2016-2025’’ Les recommandations du Meds

  • Date: 7 septembre 2016

Le pouvoir public et le secteur privé se sont rencontrés, hier, à Dakar dans le cadre de la 16ème Session des Assises économiques annuelles du Mouvement des Entreprises du Sénégal. S’exprimant à cette occasion, le Président du Meds, Mbagnick Diop, s’est prononcé sur la nouvelle stratégie intitulée “Stratégie Sénégal numérique 2016-2025”, que notre pays est sur le point d’adopter.
Le Sénégal est sur le point d’adopter une nouvelle stratégie intitulée “STRATEGIE SENEGAL NUMERIQUE 2016-2025”. Et, selon le Président du Mouvement des Entreprises du Sénégal (Meds), cette nouvelle stratégie exige qu’une réflexion soit initiée pour mettre á la disposition de l’Etat les moyens de conduire efficacement son exécution. “ Pour ce qui nous concerne, nous choisissons de parler des conditions d’exercice des nouvelles activités économiques et des nouvelles formes de régulation qui s’imposent. Ce qui nous conduit à une réflexion à trois dimensions : nous suggérons une contribution du secteur privé aux projets de mutations structurelles, par un Mémorandum que nous devons clairement concevoir et explicitement élaborer pour qu’il serve de viatique à la collaboration avec l’Etat”, a révélé Mbagnick Diop, lors des assises économiques annuelles. Ces assises avaient pour le thème : “ La nouvelle technologie : Quelles mutations structurelles pour le Sénégal ? ”. A cet effet, le Président du Meds a fait comprendre que : “la percée du réseau télématique, à l’échelle planétaire, est inhérente au développement du numérique qui a entraîné  l’immédiateté, l’instantanéité  en matière de traitement et de circulation de l’information, en réduisant distance et temps. Ainsi donc, le trafic numérique est devenu le véritable moteur de la mondialisation des échanges commerciaux, économiques, pour ne citer que ceux-là”.

‘’Quand le numérique libère la créativité…’’

Selon lui, cette nouvelle économie génère, de façon inexorable, une modification des paramètres de la croissance par un dynamisme de la productivité et une réduction du chômage. “ Le numérique libère la créativité, contribue à la croissance et fluidifie les échanges entre l’entreprise et le marché. De plus, la révolution numérique, en permettant de réduire les handicaps entre territoires, améliore nos conditions de vie tout en favorisant notre liberté ”, a dit le Président du Meds selon qui, l’exploitation des potentialités qu’offrent les TICS est donc une formidable opportunité à saisir pour accélérer le développement économique et social. Il explique : “ la volonté politique de l’Etat du Sénégal de faire des TICS un instrument de modernisation de son mode de fonctionnement et d’adaptation du système public à la marche du temps, est un bel exemple en Afrique. Cette volonté se manifeste par une série d’initiatives révolutionnaires à travers, entre autres, l’Université Virtuelle du Sénégal, le Système Administratif des Formalités Informatisées, l’Agence de l’Informatique de l’Etat et surtout, l’ambitieux programme du futur parc de technologie numérique de Diamniadio, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent ”. Il faut dire que les entreprises, actrices de l’émergence, sont au cœur de ce processus grâce aux opportunités de créativité, d’innovations, grâce aux opportunités de croissance pour l’emploi et le bien-être social des populations. Mais surtout, grâce à une amélioration continue de la compétitivité technico-économique de nos produits et processus. “ Cette révolution numérique dont l’Etat sénégalais est le principal vecteur dans la sous-région, a permis la création de nouveaux services et la mise en place de nouveaux modes de distribution des biens par des initiatives fécondes, parmi lesquelles on peut citer le Jokkolabs, C-discount, Orange Lab, Centre numérique des Services Atos pour l’Afrique de l’Ouest, les Centres d’appels, le système monétaire, Wari, entre autres”, a-t-il encore dit. Toutefois, selon le Président Mbagnick Diop, la rencontre d’hier avait pour but d’étudier tous les mécanismes et les stratégies rationnelles et adéquates d’implication du secteur privé aux projets de mutations structurelles envisagées par l’Etat. “ Non seulement cette implication du secteur privé est fondamentale dans la mise en œuvre de ces projets, mais elle permet d’agir de concert avec l’Etat par la définition d’un cadre juridique qui fixe clairement les conditions pour un écosystème favorable au Doing-business pour attirer des investissements qui soutiennent l’activité économique”, a déclaré M Diop. Notons que cette rencontre a enregistré les participations des ministres Alioune Sarr et Khoudia Mbaye, du représentant du FMI, du secteur privé, entre autres, invités.

Cheikh Moussa SARR

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