Confidences

Nadège Da Souza, ex-épouse du couturier des VIP : «Djily Création me trompait…»

  • Date: 23 juillet 2015

En 2011, leur amour était chanté sur tous les toits. Les troubadours ont même été inspirés par le couple glamour du show-biz et ont magnifié leurs louanges à travers des décibels. Aujourd’hui, 4 ans après, l’histoire de Djily Niane, couturier des Vip, et la célèbre vidéo-girl, Nadège Da Souza, se conjugue au passé. Leur divorce, même s’il n’est pas effectif devant la loi, est consommé depuis plus d’un an, bien avant que l’habilleur de stars n’épouse une métisse gambienne. Qu’est-ce qui n’a pas marché ? Le motif de leur divorce ? Des questions qu’abordent  Nadège, face à L’Obs…

Une certaine presse a annoncé le mariage de Djily Niane avec une métisse gambienne et, par la même occasion, votre divorce. Est-ce avéré ?

C’est bien vrai ! Je ne suis plus en ménage avec Djily, depuis deux mois. Nous avons bel et bien divorcé après 4 ans de vie commune.

Votre séparation a-t-elle été confirmée par le tribunal ?

Non ! Nous avons divorcé conformément à l’Islam. J’ai demandé à ce qu’il me libère et il l’a accepté devant des témoins. Je suis partie m’installer ailleurs.

Qu’est-ce qui vous a poussé à quitter votre domicile conjugal ?

J’ai fini par me rendre à l’évidence. Il y avait une réelle incompatibilité d’humeur entre Djily et moi. Nous ne passions pas une journée sans nous prendre la tête, c’était tout le temps des disputes. La situation s’est envenimée à un point où vivre avec mon époux m’était insupportable. J’ai donc préféré prendre mes cliques et mes claques, mon enfant, avant que les choses ne pourrissent davantage.

Mais qu’est-ce qui a déclenché les hostilités entre vous ?

Je ne veux pas entrer dans les détails parce que nous avons, tout de même, un fils ensemble et je tiens à le préserver. Djily et moi avons été mariés et maintenant nous sommes séparés. J’ai fait de mon mieux pour préserver mon ménage, mais cela n’a pas marché. Le Bon Dieu en a décidé ainsi et je m’en remets à Sa volonté. Sachez juste que le tort ne vient pas de moi.

Au début de votre relation, vous lui reprochiez son infidélité. N’est-ce pas le nœud de la discorde ? 

C’est bien cela. Djily est un sacré Don Juan. Cela a le don de me mettre hors de moi, car je ne veux pas d’un homme qui fricote à droite et à gauche. Je suis très jalouse et possessive. J’ai découvert qu’il me trompait et je ne l’ai pas supporté.

En l’épousant, vous saviez qu’il était polygame, il avait déjà une première femme…

Bien entendu ! Mais, ce n’est pas la même chose. Avec sa première épouse, c’était quelque chose de légal. Je n’avais aucune raison d’être jalouse. Par contre, pour les autres qu’il courtisait en cachette, cela n’avait rien d’officiel. J’ai tout fait pour l’arracher des griffes des filles, mais, impossible. C’est dans sa nature. De toute manière, le mariage tout comme le divorce, ce sont des choses légales. Je ne serai ni la première, ni la dernière dans ce cas.

Quelle a été la réaction de Djily lorsque vous lui avez fait part de votre intention de divorcer ?

Il n’y a vu aucun inconvénient. Je crois qu’il a compris que c’était la meilleure chose à faire pour moi.

Avez-vous carrément coupé les ponts avec lui ?

Non, nous continuons à nous parler et à nous voir quand il le faut, pour notre fils.

Est-ce qu’il continue à l’entretenir ?

Il fait ce qu’il peut et je me charge du reste avec mes propres économies.

Il se dit qu’il a également répudiée sa première épouse…

Effectivement ! Il l’a répudiée au même moment où j’ai demandé le divorce. J’ignore les raisons qui l’ont poussé à se séparer d’elle.

Comment avez-vous appris son remariage ?

A travers la presse en ligne. Je l’ai ensuite appelé pour le féliciter. Il a d’abord essayé de nier, mais il a fini par le reconnaître, en m’avouant qu’il ne savait pas comment me l’annoncer. Je lui ai alors rétorqué que c’était une bonne chose en lui souhaitant tout le bonheur auprès de sa nouvelle épouse.

Pourquoi n’êtes-vous pas retournée chez vos parents, plutôt que de prendre un appartement seul avec votre fils ?

Avant mon mariage avec Djily, j’étais en conflit avec certains membres de ma famille, qui n’ont pas apprécié que je renie ma religion pour l’épouser. Ils m’en ont voulu et m’en veulent jusqu’à présent. Je suis actuellement dans la dynamique de les retrouver, peu importe ce qu’il m’en coûtera. Après tout, une personne n’a rien de plus précieux que sa famille. J’ai mal aujourd’hui parce que la raison qui m’avait poussée à être en froid avec eux n’en valait pas la peine. Toutefois, nul ne peut échapper à son destin.

Allez-vous revenir à votre religion ?

Je ne sais pas encore ce que je ferai. L’avenir m’en dira plus…

Puisque votre divorce n’a toujours pas été prononcé devant la loi, avez-vous toujours espoir que votre époux vous reviendra. L’aimez-vous toujours ?

Non, je ne ressens plus rien pour lui. Djily, pour moi, c’est de l’histoire ancienne. Je ne peux pas non plus le détester, puisque c’est le père de mon fils.

Il n’a pas essayé de vous reconquérir après votre départ ?

Non, pas le moins du monde ! Il s’est plutôt empressé de prendre une autre épouse. Je pense que s’il tenait à moi, il aurait essayé d’arranger les choses avec moi ou attendre un peu que les choses ses tassent. C’est comme s’il voulait se prouver quelque chose. Ça le regarde. Moi, en ce qui me concerne, ma priorité c’est de trouver un travail et de m’occuper de mon fils convenablement. La page Djily est tournée et je compte bien refaire ma vie…

L’OBS

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