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Ousmane Amadou Ndiaye, Sg du PACT «Un grand édifice ou artère doit porter le nom de Djibo Ka »

Secrétaire général national du Parti africain pour la Citoyenneté et le Travail (PACT), également membre de la coalition Benno Bokk Yaakaar, Ousmane Amadou Ndiaye demande au chef de l’Etat de donner le nom d’un grand édifice ou d’une artère à Djibo Leyti Ka. C’est selon lui une façon de rendre hommage à celui qu’il appelle « un grand homme d’Etat ».

Ousmane Amadou Ndiaye estime que « le Président Djibo Ka était un très grand homme. Il avait un sens très élevé de l’humain. Il avait du respect pour tout le monde. Il regardait toujours en la personne ce qu’il y a de plus sacré. Je retiens également de lui son courage politique et le peuple sénégalais lui a rendu hommage. Toute la classe politique a reconnu en lui un caractère exemplaire et il doit servir d’exemple pour les futures générations ».  Poursuivant, il dira que son rêve est que le Sénégal ne puisse pas oublier un homme de cette dimension. C’est pourquoi, il demande au Président Sall d’immortaliser l’œuvre de Djibo Ka en donnant son nom à un grand édifice ou à une grande artère. « C’est la meilleure façon de le rendre hommage. Il a tout donné à son pays. C’était un patriote qui aime son pays. C’est un pur produit sénégalais », a-t-il encore témoigné.Par ailleurs, abordant l’actualité politique marquée ces derniers temps par le changement à la tête du ministère de l’Intérieur, Ousmane Amadou Ndiaye dit ne pas être totalement d’accord avec le choix d’Aly Ngouille Ndiaye, bien qu’il faille respecter le choix des uns et des autres. Toutefois, il pense que le plus important, ce sont les actes que vaposer le nouveau ministre de l’Intérieur et, le plus fondamental, c’est ce qu’il a eu à lancer lors de la passation de service. « C’est-à-dire qu’il s’ouvre à la discussion, qu’il s’ouvre au dialogue et que fondamentalement, nous ne pouvons plus aller vers des élections présidentielles sans pour autant qu’il y ait une plage de discussions avec l’opposition pour que tous les problèmes identifiés puissent trouver des solutions ».Ainsi, ajoute-t-il, si l’opposition a des griefs, si la société civile a des recommandations, si après l’évaluation des élections écoulées il est nécessaire d’apporter des changements, que ces changements-là puissent se faire. « J’ai l’habitude de dire que nous sommes une référence en matière d’élections et que notre pays est en avance sur les opérations électorales. Quel que soit le type d’organisation, quel que soit le dispositif, il ne peut pas manquer des défaillances et que véritablement, c’est corriger ces défaillances qui renforce notre système ».

Cheikh Moussa SARR

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