telechargement-7

OUSMANE NDOYE  SUR LA SITUATION DU PAYS  « Nous vivons des moments d’incertitude…»

Ousmane Ndoye, président de l’ANPAVH (Association nationale des Personnes accidentées vivant avec un handicap), a écrit une lettre  au président de la République dans laquelle il dénonce les politiques sociales du gouvernement sur tous les plans. Le président du mouvement Bess dina nieuw dénonce également le manque de volonté du gouvernement sur la prise en charge des accidentés.

« Nous vivons des moments d’incertitude où chaque jour, des vies sont brutalement arrachées dans des accidents de la circulation. Il est très courant d’entendre des bilans macabres, cinq morts, six morts et plus, sans compter un nombre incalculable de blessés. 14 personnes ont péri et 299 blessés, bilan des accidents de deux jours durant la Tabaski 2016. De janvier à octobre 2016, nous avons enregistré 30.000 accidents de la route avec leur lot de morts et de blessés », a-t-il révélé. Il ajoute que « le Sénégal a perdu cette année près de 750 milliards de FCFA dans les accidents de la route, sans compter les pertes en vie humaine. La preuve, 18 personnes ont péri et plus de 300 blessés entre le 19 et le 21 novembre, durant le Magal de Touba 2016. Le 22 Novembre, 3 morts et 27 blessés ont été signalés dans une collision entre un bus et car sur la route de Touba.

Le manque de volonté de l’Etat

Dans cette situation, le président l’ANPAVH dénonce le manque d’infrastructures hospitalières dans certains hôpitaux. « L’émergence se fera avec une population saine, qui doit trouver dans leurs hôpitaux des plateaux techniques très relevés. Une dizaine de citoyens ont été tués dans les agressions cette année, des centaines de morts sur les routes », lâche M. Ndoye

Sur les séries d’assassinat, Ousmane Ndoye lie ces affaires à la mauvaise politique sociale du gouvernement. « Une société sans repère ni éducation de qualité, court le danger de voir chaque jour le sang couler à flot avec des orphelins qui risquent d’emprunter les rues de l’agression. Et si le président, en tant que commandant de bord, est plus préoccupé par sa réélection en mettant en place des institutions budgétivores comme le HCCT, l’avenir des Sénégalais devient incertain. Sur 14 millions d’habitants, nous enregistrons plus de 2000 morts dans les accidents et plus de 10000 blessés. Où va le Sénégal  », s’interroge le président de l’ANPAVH. En conclusion, M Ndoye plaide pour le recrutement massif de blouses blanches « pour un Sénégal sain et non pour une transhumance politique malsaine. »

Ibrahima Khalil DIEME

Voir aussi

telechargement-2

FINANCEMENTS DES FEMMES DE L’ÉMERGENCE L’Assemblée nationale adoube Moustapha Diop

  La démarche charrie beaucoup de commentaires de la part de ceux qui y voient …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *