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Pape Malickou Diakhaté: «Je suis accueilli en Ukraine comme un roi»

Le plus gros transfert du Dynamo de Kiev dit être accueilli en Ukraine comme un roi. Pape Malickou Diakhaté revient sur ses nouveaux défis et donne les raisons qui ont retardé la signature de son contrat à Kiev.

Source: L’Observateur
Comment vous avez été accueilli par votre nouveau club ?

Très bien ! J’étais surpris par l’accueil. J’avais déjà vu des choses de ce genre pour les très grands joueurs, mais moi j’ai été accueilli comme un roi et ça m’a fait beaucoup plaisir.

Ce n’est pas une pression supplémentaire…

Non ! je pense qu’ils ont déjà tout fait pour m’enrôler. Le fait déjà de m’accueillir ainsi me prouve encore qu’ils tenaient bien à moi. C’est à moi de leur rendre la confiance qu’ils m’ont accordée jusqu’ici. Je vais tout faire pour honorer mon contrat en donnant le meilleur de moi-même.

D’après les premières séances d’entraînement comment jugez-vous le niveau du club ?

Très élevé ! On a pas mal de Brésiliens, pas mal d’étrangers et chacun apporte sa touche technique. Et c’est ça qui fait qu’on a une très bonne équipe. D’après les premières séances d’entraînement, je peux dire qu’on a franchement une très bonne équipe.

La ligue des champions a été très déterminante dans le choix de Kiev. Peut-on savoir pourquoi ?

Parce que l’année dernière j’ai goûté à la coupe d’Europe notamment l’Uefa. Bordeaux me proposait de jouer l’Uefa, mais j’ai vu que Kiev me proposait de jouer la ligue des champions et c’est ça qui m’a le plus attiré. La coupe d’Europe, c’est un autre niveau. C’est pourquoi, j’ai préféré venir à Kiev pour connaître la ligue des champions. Il y a plus de visibilité, mais aussi pour acquérir le plus d’expérience possible. Je suis encore jeune et j’ai envie de progresser encore et d’emmagasiner de l’expérience. Donc, pour moi, c’était quelque chose d’indispensable de jouer la ligue des champions.

Outre la ligue des champions, à quel autre défi allez-vous faire face ?

Le défi, ça va être déjà la barrière linguistique qui est très difficile. Mais pour m’intégrer, je n’ai pas le choix : il faut que j’essaie de parler la langue le plus possible. Les gens m’aident à parler la langue et pour ça, je ne fais pas de souci.

Vous devez vous inscrire aussi dans une dynamique de confirmation…

Je pense que c’est ça le plus important, confirmer le pourquoi ils m’ont pris. Ils m’ont enrôlé parce que j’ai fait de très bonnes prestations la saison passée. Il faut confirmer l’année qui vient de se terminer c’est-à-dire refaire une très bonne saison. Que Dieu m’épargne des blessures. Je pense qu’avec ça il sera possible de faire plus que j’ai fait l’année dernière. La confirmation en France ça était la plus difficile et pourtant j’ai réussi à faire une deuxième année similaire à la première, voire meilleure. Il va falloir refaire la même chose en travaillant davantage. Je vais continuer à faire ce que j’ai à faire en étant le plus professionnel possible. Il faut que je continue à travailler dur comme je sais le faire.

Qu’est-ce qui explique tout le temps pris pour signer le contrat ?

Il y a eu quelques problèmes entre Nancy et moi à la fin des négociations. Dans mon ex-contrat avec Nancy, il fallait que je prenne 5% du montant du transfert mais ils n’ont pas voulu me le donner à la fin et il y a eu quelques problèmes. C’était un petit malentendu, on s’est parlé et on a réglé le problème entre grandes personnes.

Avec vous peut-on dire que le football sénégalais a son ambassadeur en Ukraine ?

Oui ! Je pense qu’il a eu avant moi des gens qui ont été les ambassadeurs du Sénégal. Je vais représenter tout le football sénégalais. J’espère être le plus professionnel possible pour tenir ce rang.

Le Sénégal a le Ghana en ligne de mire pour un match amical le 21 août. Préparez-vous cette rencontre ?

Forcément ! Quand on est professionnel, quand on change de club on pose le pour et le contre. Je pense que le fait de jouer la ligue des champions va m’apporter beaucoup de choses pour la sélection. Plus d’expérience et plus de maturité. Le match contre le Ghana est dans un coin de la tête. Je pense que les matches amicaux préparent les matches officiels donc il faudra tout faire pour sortir de cette rencontre avec un bon résultat. Le Ghana est un gros morceau, il faudra bien le préparer. Le match contre le Burkina Faso encore plus. Ça va être un match déterminant parce que j’ai la coupe d’Afrique dans un coin de ma tête. Et pour aller à la coupe d’Afrique, il faut passer contre le Burkina. Il faudra tout faire pour passer.

Qu’est-ce qu’il faut améliorer pour passer le cap contre le Burkina ?

On peut tout parfaire. On a un coach qui nous fait énormément de confiance, c’est à nous de lui rendre cette confiance. L’équipe nationale c’est quelque chose de sacré. Quand on y vient, il faut tout faire pour avoir ce respect du maillot et de la nation. Et par rapport à ça, il y a toujours des choses à améliorer. Et je pense que chaque joueur en est conscient.

Selon certains techniciens, l’équipe n’était pas équilibrée lors des derniers matches ?

On venait de sortir de sortir des champions qui étaient trop durs. On a réussi à prendre des points dans ces déplacements qui étaient périlleux, je pense qu’il faut féliciter les joueurs. Il faut tenir compte aussi qu’il y avait des joueurs qui nous manquaient. Je pense que si l’on est au complet, cet équilibre, on arrivera à le retrouver.

Quelles sont les qualités d’un bon défenseur ?

Les qualités d’un bon défenseur : Il faut avoir déjà les bases du football. Pour être un bon défenseur, il faut être bon techniquement, avoir une bonne relance et une bonne lecture du jeu. Ce qui est indispensable. On est aussi quelque part où l’on voit tout donc forcément on doit arranger tout le monde. Et je pense que pour ça il faut toujours avoir un bon caractère.


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