Confidences

Pésident de l’Oncav, vice-président de la Fsf et membre du CD du Cnoss- Amadou Kane vide son sac

  • Date: 8 juillet 2015

La Coupe du monde des U19, l’état du football sénégalais, la violence dans le foot, les relations fédérations-ministère des Sports, mais aussi le mouvement Navétane. Voilà autant de questions sur lesquelles Amadou Kane s’est épanché dans cet entretien. Le président de l’Organisation nationale de coordination des activités de vacances (Oncav), également vice-président de la Fédération Sénégalaisee de football (Fsf) et membre du Comité directeur du Comité national olympique et sportif Sénégalais (Cnoss), dit tout.

Président, bientôt le démarrage des Navétanes, où en êtes-vous avec les préparatifs ?

C’est vrai que les compétitions vont démarrer dans un mois, mais ce qu’on appelle les actes administratifs, les affiliations et les réaffiliations, les démissions, etc, les assemblées générales et Comités directeurs de bilan ont aussi démarré. Les compétitions proprement dites vont démarrer aussitôt après le 31 juillet. Déjà, certaines structures, des démembrements de l’Oncav, ont choisi des dates. Je prends le cas de Dakar avec des indications qui sont données. Comme vous le savez, cette année est un peu chargée, compte tenu du fait que le Championnat d’Afrique des U23 va être organisé au Sénégal, en décembre. Nous comptons donc terminer les activités du football avant le démarrage de cette compétition africaine.

Vous pensez pouvoir terminer les compétitions avant décembre ?

C’est ce que nous souhaitons. En tout cas, nous voulons terminer avant cette date. Même si nous ne terminons pas toutes les compétitions, avant décembre, date de démarrage du Chan U23, on aimera au moins faire l’essentiel. Comme ça, il ne restera que les finales qui seront jouées après le déroulement du Chan U23. Parce qu’on veut éviter qu’il y ait un chevauchement entre les compétitions. Même si ce ne sont pas tous les terrains de Dakar qui seront utilisés pour cette compétition, mais c’est un tournoi important qui doit attirer l’attention de tous les acteurs du football sénégalais.

Par rapport au démarrage de vos compétitions, qu’est-ce que vous avez prévu de faire concrètement ?

Cette année, on veut que ce soit une année spéciale. Vous avez vu que déjà qu’il y a une innovation. Au niveau du département de Thiès et à Dakar, nous voulons que ça soit un démarrage en grande pompe. Il y aura un démarrage officiel au niveau de l’Odcav de Dakar qui va être marqué par un tirage au sort commun de toutes les zones, au Cices, avant la fin juillet. Il s’y ajoute que l’Orcav de Dakar s’est proposé d’organiser trois grands événements. D’abord, un grand séminaire entre les forces de l’ordre et les responsables du mouvement Navétane pour voir comment harmoniser nos positions, avoir une couverture de la sécurité de toutes les manifestations. Il y aura ensuite un séminaire avec la presse pour expliquer nos règlements. C’est important parce que la presse joue un rôle important dans ce que nous sommes en train de faire. C’est donc normal qu’on puisse expliquer aux journalistes le fonctionnement des Navétanes, la tenue des Pv de la Cqrp, les sanctions, etc. Nous voulons les amener à contribuer et à être notre relais auprès de la population et les forces de sécurité qui jouent un rôle important durant toutes les manifestations.

Quelles sont les autres activités que vous prévoyez d’organiser ?

Nous avons prévu une soirée de gala que nous allons organisée en début août, à Dakar. C’est pour récompenser toutes les personnes qui ont eu à se distinguer dans la vie du Navétane. Quand on parle de toutes les personnes, ce ne sont pas seulement les responsables du Navétane. En plus des acteurs, il y a les mécènes, les hommes de médias qui nous ont aidés à être ce que nous sommes aujourd’hui. Nous avons donc jugé utile de leur rendre hommage. Nous pensons au président Lamine Diack, qui est le précurseur du Navétane. Cela, aussi compte tenu de ce qu’il représente pour le pays, de l’Afrique et dans le monde. Nous voulons jouer pleinement notre partition par rapport à l’hommage que le monde entier est en train de lui rendre.
Vous savez, il y a moins d’un mois, nous avons organisé la seconde université du Navétane, à Thiès. C’était un moment important pour nous. Parce que la première Université a été organisée au moment où le mouvement Navétane était divisé entre l’Oncav et l’Oncam. Dieu merci, cette deuxième université a coïncidé avec la réunification de la famille. Aujourd’hui, le Navétane est un et indivisible. Nous rendons donc grâce à Dieu. Le thème développé était important, à savoir quelle doit être l’implication du Navétane dans la réalisation des projets de l’Etat. On a eu à débattre de beaucoup de choses, dont le Pse.
Nous sommes une association reconnue d’utilité publique. Nos activités ne doivent pas tout  simplement se limiter à Demba  Diop, à Amadou Barry, à Lat Dior et autres. On doit essayer de  trouver des solutions aux problèmes que la société est en train de  rencontrer aujourd’hui. Ça a été une bonne  rencontre, il y aura une démultiplication de tout ce  qui a été dit là-bas. Nous avons fait aussi une retouche de certaines parties de nos règlements. Parce que, à chaque fois que nous rencontrons des difficultés, nous sommes obligés de voir comment les arranger.
Par ailleurs, pour ce qui est des phases nationales, elles vont se tenir simultanément à Kaolack et Diourbel dans la deuxième quinzaine du mois août. Aussi, nous travaillons à la mise en place d’un centre de formation pour les U13 et les cadets pour encadrer les petites catégories. Nous allons faire une convention avec Boubacar Sarr Locotte et d’autres partenaires pour la mise en place de ce centre-là.

Mais on dit que ces textes sont faits pour vous permettre d’avoir un autre mandat ?

Ça, c’est depuis l’année dernière, lors de l’assemblée générale que nous avons tenue à Rufisque. Compte tenu du fait que l’Oncav est membre de  la Fédération sénégalaise du football et du Cnoss, il fallait, comme ces deux instances, s’aligner sur un mandat olympique, en faire de même. Mais ce n’est pas pour permettre à Amadou Kane de revenir. D’ailleurs, rester ou partir, ça ne dépendra de moi. Ce n’est pas encore à l’ordre du jour. Le moment venu, Amadou Kane dira s’il va se représenter ou pas. Les responsables du Navétane verront aussi s’ils ont toujours confiance à Amadou Kane. Aussi, cette nouvelle donne ne concerne pas seulement le président, mais les Orcav et tous les démembrements du mouvement. C’est une modification des règlements qui a été apportée, depuis l’année  dernière. C’est bien clair.

Donc c’est un mauvais procès qu’on fait à l’Oncav…

Bien sûr que c’est un mauvais procès. De toutes les façons, le problème de renouvellement des instances ne se pose plus au niveau l’Oncav. Aujourd’hui, on peut lever la main haute pour dire qu’à chaque fois que le mandat se termine, nous renouvelons. On renouvelle, malgré tout et même s’il y a des difficultés. Cela montre qu’il y a une forte démocratie qui règne dans les Navétanes. On est devenu plus mature. Ce qui était arrivé l’Oncav du 1er juillet et du 15 juillet, c’est fini. Ça ne  va plus se répéter. Nous avons compris que pour qu’on soit fort, il faut qu’on soit ensemble autour de l’essentiel. Au moment de renouveler, nous  verrons quelles sont les personnes qui sont aptes à diriger. Le Navétane a beaucoup de grands dirigeants. Nous avons compris que pour chaque structure, c’est un seul président qu’on peut avoir. C’est pourquoi, depuis lors, nous privilégions le consensus, qui a contribué à notre réunification. A part le cas isolé de Diourbel, il n’y a jamais eu de problème dans les renouvellements. Nous avons fait des textes et l’Oncav, qui est l’organe de décision du Navétane, s’est doté d’un fichier de reconnaissance. Nos règlements généraux qui sont adoptés par tous les responsables du mouvement ont été soumis aussi à l’appréciation de l’Etat du Sénégal. Toutes les décisions sont prises  par l’Assemblée générale et il ne peut y avoir de problème de renouvellement. Aujourd’hui, je pense qu’il n’est plus à démontrer que nous sommes une structure démocratique, qui fonctionne de manière démocratique. Il reste encore deux ans de mandat. Est-ce qu’Amadou Kane sera  candidat à sa succession ? La question n’est pas encore à l’ordre du jour.

Vous avez parlé tantôt d’un hommage à Lamine Diack ?

Oui, Lamine  Diack, faut-il le préciser, c’est le père du Navétane. D’ailleurs, chaque fois qu’il parle de football, de sport dans sa globalité, il fait référence au Navétane. Nous avons pensé que, compte tenu de sa signification au niveau mondial et de ce qu’il a fait pour le pays et le Navétane, on doit lui rendre un hommage. Des panels seront organisés à Dakar, à Thiès et à Ziguinchor pour parler de l’homme. Des instructions ont été données dans ce sens.
Les Sénégalais doivent prendre exemple sur Lamine Diack. Ainsi, au niveau de  Dakar, le 8 août, s’il plaît à Dieu et si l’Assemblée générale de la fédération n’est pas maintenue à cette date, on va faire un démarrage officiel. Nous choisirons les plus grandes Asc, les plus populaires pour organiser un tournoi à son nom. Les phases nationales que nous organiserons cette année simultanément à Diourbel et à Kaolack, vont l’être effectivement sous son parrainage pour que les jeunes sénégalais prennent exemple sur ce grand monsieur.

Vous étiez dans la délégation sénégalaise au Mondial U20. Comment avez vécu ces grands moments ?

Nous rendons grâce à Dieu. Le responsable de la  délégation c’était Me Augustin Senghor. C’était un moment important. Nous qui étions dans la délégation, on était fiers d’être Sénégalais. Parce que lorsqu’on s’est qualifié en quart de finale, nous avons dit que l’histoire est en train de se répéter, après l’équipe nationale A, en 2002. Quand on est arrivé en demi-finale, nous avons dit notre rêve a été réalisé. Mais c’est un travail qui a commencé depuis 2 ans.
C’est l’occasion de rendre un hommage à Augustin Senghor. A un certain moment, les gens n’avaient pas compris pourquoi il mettait beaucoup de moyens dans les petites catégories. Lorsqu’on s’est qualifié en demi-finale, j’ai dit à Augustin que c’est maintenant que  les problèmes vont arriver. Parce que nous avons mis la barre très haute. C’est la demi-finale, ça doit être valable pour toutes les autres sélections. C’est heureux que l’équipe Locale soit en bonne course, ainsi que l’équipe A engagée dans les éliminatoires de la Can 2017.

Quid des retombées du Mondial U20 qui se chiffreraient à une dizaine de milliards ? 

Je pense quand même qu’à l’heure où nous sommes, personne, même la Fifa, ne sait pas encore quelle doit être la part de chaque participant. Mais lorsque que j’ai vu certains parler  de 10 milliards, c’est exagéré. Même si c’était l’équipe A, on ne peut pas avoir ça. Imaginez qu’on paie 10 milliards pour toutes les équipes qui étaient là-bas, c’est une Coupe du monde U20, c’est une Coupe du monde jeune. Ce qu’on doit avoir, c’est les droits de télévision et les droits de marketing qu’on doit se partager. Mais ça ne fera pas les 10 milliards dont on parle pour notre quote part. Combien ce sera, je ne le sais pas encore. Ce qui est sûr et certain, c’est que cet argent va servir le football. Je pense qu’aujourd’hui, quand même, dans cette fédération, la clarté financière est de mise. Et puis, on ne peut pas se permettre, en 2015, de faire des choses erronées. Quand l’argent va venir comme dans le passé, les gens seront au courant.

Que retenir d’après de cette aventure ? 

Je pense que l’expérience qu’on doit tirer de cette affaire, c’est l’évolution du football local. Sur les 21 joueurs figurant sur la feuille de match au mondial U20, il n’y avait que 6 qui jouaient dans les championnats extérieurs. Tout le reste évolue dans le championnat local du Sénégal. Cela démontre que, malgré les problèmes de moyens, le Sénégal peut faire de bons résultats dans les petites catégories. Mais si nous voulons avoir un bon football, il nous faut deux choses : régler le problème des infrastructures et investir sur les petites catégories. Lorsqu’on le fera, on sera toujours présent dans les grands rendez-vous  du football. Je pense que la fédération l’a compris (…).
On a été élu pour faire en sorte que les Sénégalais s’accrochent à la gagne et que le football fasse des résultats. Ce, d’autant plus que l’Etat nous soutient. L’Etat du Sénégal joue bien sa partition, pas uniquement dans le football. C’est dans tous les  domaines du sport.

Ça n’a pas été quand même facile de gérer cette compétition en Nouvelle Zélande ?

Mais ça était difficile. Que ça soit la demi-finale ou le quart de finale et le match de classement, on a joué avec 6 blessés. Et pas des moindres, ce sont des cadres comme Sidy Sarr, Loum Diagne, le gardien titulaire, Ibou Sy. Donc, si on doit les changer par des remplaçants, ça fausse forcément les plans techniques de l’entraîneur. C’est vrai que le Brésil c’est une grande équipe. Mais même réduit à dix en seconde partie, ils ne nous ont mis qu’un seul but. Ce qui veut dire que si on n’avait pas tous ces blessés, on pourrait s’en sortir. Maintenant, il faut tirer les conséquences. Certains disent qu’on a laissé les bons joueurs à la maison. La fédération va tirer le bilan pour savoir pourquoi on s’est arrêté en demi–finale et qu’est-ce qui explique autant de blessés. Et ce rapport sera transmis au ministère des Sports. Tout n’a pas été parfait et on doit le bilan afin de trouver des solutions pour l’avenir.
La voie du succès est tracée, et l’essentiel est qu’on puisse maintenir ce cap. La fédération va encore plus s’occuper de l’équipe locale et des petites catégories et au niveau des clubs, chacun doit assumer son rôle (…). Je l’ai dit, à tout moment, ceux qui sont en équipe A sont inquiétés par les U20, les U23 et l’équipe locale. Les pensionnaires de ces sélections pourraient se qualifier, un jour, pour jouer chez les A. Si l’Egypte a su, en un moment, trôner sur l’Afrique, c’est parce qu’effectivement les dirigeants ont donné la priorité à leur championnat local.

Le problème de primes ne s’est-il pas posé en Nouvelle Zélande ?

Non, les joueurs avaient compris la démarche. Parce que, avant de quitter pour l’Assemblée générale de la Fifa, le président Senghor avait fait une réunion avec l’équipe. Nous avons fait des réunions pour leur dire que les primes étaient disponibles. Qu’ils pouvaient même charger leurs parents d’aller les chercher à la fédération. Car, avant de quitter Dakar, la prime de  qualification a été payée à tous les joueurs. Il ne restait que la prime de participation à cause des lourdeurs administratives. Lorsqu’ils sont arrivés, avant d’aller voir le président de la République, ils sont passés à la fédération pour récupérer cet argent. En plus des primes d’objectifs, nous versons des primes spécifiques. Avant de jouer, le président Augustin leur disait, j’ai mis à votre disposition 10 millions à partager et il l’a fait à deux reprises. Nous fixons les primes d’objectifs avec toutes équipes. Nous le faisons même pour l’équipe A. A titre d’exemple, pour cette équipe U20, quand ils  dépassaient le premier tour, ils avaient un million chacun. Après les quarts, c’était 1,5 million. Arrivés en demi-finale, ils avaient 2 millions. Pour qu’il aille en demi-finale, nous avons mis à leur disposition encore 10 millions. Ça, c’est la Fédération. Ça n’a rien à voir avec la prime étatique. Et avec toutes les équipes, c’est comme ça que la fédération a fait.

Restons dans l’actualité du foot, le championnat tire à sa fin, les polémiques sur des matches arrangés enflent. Cela ne donne pas une belle image du foot sénégalais…

Je suis d’accord. Mais il y a aussi une belle autre image du football sénégalais, c’est la manière dont le championnat L2 s’est vraiment terminé en beauté, avec beaucoup de suspense. Idem pour la N2. Cela montre que le football est en train de fonctionner avec beaucoup de difficultés certes, mais il y a eu beaucoup de bonnes choses. Maintenant, pour ce qui est supposé avoir lieu avec des matches présumés arrangés, cela ne doit pas avoir lieu dans ce Sénégal. Si c’est le cas, moi, je le condamne, la fédération aussi le condamne.

Ne faut-il pas des sanctions à l’encontre des fautifs ?

Nous avons la Commission éthique qui figure dans nos règlements. S’il y a des choses qui ne sont pas conformes à l’éthique du football, elles doivent être formellement sanctionnées. Maintenant, si ça a eu lieu, moi je n’étais pas présent lors du match, mais si c’est avéré qu’il y a eu des matches arrangés, ce n’est pas normal, et je pense que les responsabilités vont être situées.

Notre sport aussi, c’est la violence. On a vu ce qui s’est passé récemment à Caroline Faye entre deux équipes de Ligue 1, Mbour et Niarry Tally…

Oui, ça aussi, je pense que le président de la Fédération l’a dit, ce n’est pas acceptable. Si cela s’était passé en National 2, la fédération allait automatiquement statuer là-dessus. Mais cela s’est passé au niveau de la Ligue professionnelle. Alors, je pense que nous sommes obligés de situer les responsabilités pour voir ce qui a amené cela. Parce que situer les responsabilités, c’est éviter que de pareilles chose se répètent. Il n’y a pas eu de blessés, ni de mort d’homme, fort heureusement. Mais pour que cela ne puisse pas arriver, il faut dès à présent situer les responsables, voir qui sont les fautifs. Je vois que chacun est en train de tirer la couverture de son côté. Mais en tout les cas, nous sommes obligés de situer les responsabilités et de faire de manière que les responsables de ces actes soient punis. D’habitude, nous avons tendance à dire que c’est au Navétane qu’il y a  violence. Mais nous, au Navétane, à chaque fois qu’il y a eu des difficultés pareilles, avons situé les responsabilités et nous avons puni les fauteurs de troubles.
Car, cela ne peut pas rimer avec ce qu’on est en train de faire. Je crois que les clubs professionnels sont assez fatigués pour gérer encore ces problèmes de violence. La violence sur toute la forme, nous la condamnons, que ça soit au niveau du Navétane, qu’au niveau du foot pro. Mais comme l’a dit le président de la fédération, Me Augustin Senghor, on va situer les responsabilités. Je pense que dans le passé les gens l’ont fait, donc, rien ne s’oppose pour qu’on le fasse cette fois-ci aussi. Rappelez-vous, il y a un an au niveau de la Coupe du Sénégal, il y a eu des cas de violences et nous  avons situé les responsabilités. Je pense même au niveau de la Ligue professionnelle, il y a eu des cas de violences et les responsabilités ont été situées. Cette fois-ci aussi, les responsabilités vont être situées et les infrastructures préservées. Car, les infrastructures nous devons les protéger, surtout que cette infrastructure de Mbour a été déjà choisie par la Caf pour abriter les compétitions U23 qui auront lieu au mois de décembre au Sénégal. Si nous voulons continuer à jouer dans des terrains de qualité, on ne doit pas casser les quelques stades qu’on a. Alors, attendez-vous dans les jours, les mois à venir, à ce que les responsabilités soient situées et que les fauteurs de troubles soient sanctionnés.

Quel est aujourd’hui l’état des relations entre le ministère et la fédération, vu que par le passé il y a eu des soucis ?

Je pense que ce n’est pas seulement entre le football et le ministère que les choses se passent bien en ce moment. Parce que je suis en même temps membre du  Comité directeur du Cnoss et je vois qu’aujourd’hui,  le ministre Matar Ba a pacifié les relations entre la tutelle et toutes les fédérations. Ce qui ne pas veut pas dire qu’il n’ y a pas de difficultés, il y en a chaque jour. Mais nous discutons des difficultés et nous cherchons des solutions ensemble. On ne discute pas pour se quereller ou se chamailler, ni pour se bagarrer, mais pour se comprendre et travailler ensemble.

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