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«Plus de 500.000 emplois créés en moins de 7 ans » 

Le Mouvement des entreprises du Sénégal (MEDS), en partenariat le Ministère de l’Emploi de l’Insertion professionnelle et de l’intensification de la Main-d’œuvre, a organisé ce lundi, 24 décembre, un atelier training sur l’employabilité technique de recherche d’emploi à l’attention des jeunes diplômés.

 Le Ministre de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la  Promotion du Volontariat, Papa Gorgui Ndong, a indiqué qu’en moins de sept ans, le Chef de l’Etat a créé plus de 500.000 emplois, offerts pratiquement à la jeunesse sénégalaise. Il se prononçait lors d’un atelier training sur l’employabilité technique de recherche  d’emploi à l’attention des jeunes diplômés. Cette rencontre se tient  en prélude de la 18e édition du forum du 1er  emploi, prévue  au mois de février prochain. A en croire M. Ndong,  il y a 29 réformes qui ont été engagées par le Gouvernement du Sénégal depuis 2012, comme la simplification et la dématérialisation des procédures administratives, entre autre. A cette occasion, il a rappelé que de 2012 à 2017, sous l’impulsion du Président de la République Macky Sall, le secteur privé national a créé près de 413.000 emplois au Sénégal. Revenant sur l’emploi, le Ministre de la Jeunesse a laissé entendre que cette question se pose de façon aiguë, particulièrement pour  les jeunes. A cet effet,  dira  M. Ndong, le défi majeur est sans doute le chômage des jeunes dont l’une des causes est l’inadéquation entre l’offre et la demande de l’insertion professionnelle. Le marché de l’emploi devient de plus en plus très exigeant et les jeunes  peinent  à s’y adapter. « J’exhorte  les jeunes qui vivent au rythme d’une urbanisation à opter pour la mobilité  professionnelle en investissant nos territoires. Nos campagnes offrent de réelles possibilités d’opportunités d’emplois et d’intégration professionnelle aux jeunes », a-t-il soutenu. Pour résoudre cette question, poursuit le Ministre, le Chef de l’état a très tôt compris que pour développer un pays, il faut impérativement orienter les bacheliers vers les filières scientifiques, technologiques et les télécommunications. Abondant dans le même sens, le Directeur de Cabinet du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Amadou Tidiane Ndiaye, a déclaré : « Nous faisons face à des effectifs dans les filières scientifiques extrêmement maigres, avec un taux  de 30%, contre 70% dans les filières littéraires ». Pour  lui cette tendance n’est pas viable. Elle doit être inversée si « nous » voulons atteindre  l’objectif de l’émergence à l’horizon 2035. Aucun système ne peut survivre avec ce taux pour de bacheliers scientifiques. Il se pose alors un besoin d’éducation et de formation des ressources humaines de qualité, de maitrise dans l’utilisation de  la science, de la technologie et des innovations. « C’est justement  dans cette dynamique que des mesures importantes ont été prises dans le cadre de la concentration nationale de l’enseignement  supérieur, consistant à promouvoir la professionnalisation dans la formation supérieure », a expliqué M. Ndiaye. A travers une telle  politique, a-t-il souligné, le Gouvernement a pour l’objectif de créer les conditions d’une meilleure employabilité des jeunes, car la mission de l’enseignement supérieure reste incontestablement la formation, la transmission du savoir et la recherche de l’emploi. Il s’agit d’informer à trouver un débouché sur le marché du travail en procédant à une forte implication professionnelle des entreprises dans le processus de formation. Selon le Directeur de Cabinet, la nécessité de ce changement impose des modifications importantes  dans la gouvernance du système de l’enseignement supérieur. Les pouvoirs publics ont préconisé la mise en place, dans les différentes institutions de formation, d’un conseil d’administration composé à 30% des membres issus du secteur privé du monde socioprofessionnel.

Zachari BADJI

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