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Prémices d’une rentrée scolaire perturbée- les parents d’élèves expriment leur inquiétude

La Fédération nationale des associations des parents d’élèves du Sénégal (Fenapes) et l’Union nationale des associations de parents d’élèves et étudiants du Sénégal (Unapees) ont exprimé hier, mercredi 16 septembre, leur inquiétude sur la prochaine rentrée scolaire. Les deux structures appellent les deux parties à mettre à profit le reste des vacances pour échanger et évaluer sur les différents points inscrits  dans le procès-verbal pour année scolaire apaisée.

Les déclarations du ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, lors des Comités régionaux de développement (Crd) et les sorties-réponses des syndicats d’enseignants inquiètent les parents d’élèves. En effet, La Fédération nationale des associations des parents d’élèves du Sénégal (Fenapes) et l’Union nationale des associations de parents d’élèves et étudiants du Sénégal (Unapees) estiment que les prémices d’une année scolaire perturbée ne devraient prospérer. Ils ont relevé que les deux parties doivent mettre à profit le reste des vacances pour échanger sur la faisabilité d’une année scolaire sans perturbations.

Pour le secrétaire général de la Fenapes, Dame Seck, « nous avons le temps d’ici l’ouverture de changer beaucoup de choses. Tout un chacun doit faire de son maximum pour aborder l’école avec le slogan « ubbi tey, jang tey» (campagne de mobilisation citoyenne pour le démarrage effectif des cours dés la rentrée scolaire). Ce slogan essaie de maintenir, si on le respecte, le quantum horaire crevé par des grèves».

Relevant avoir attiré l’attention du public pour dire que la situation n’est pas encore réglée, le président de l’Union nationale des associations de parents d’élèves et étudiants du Sénégal (Unapees) souhaite les «retrouvailles des deux parties avant la rentrée pour se concerter sur le système éducatif». Pour Abdoulaye Fane, « nous demandons que les deux parties cessent les déclarations intempestives ; essaient de se retrouver pour une issue. Il s’agit aujourd’hui de voir les accords et d’essayer de régler certains points inscrits dans le procès-verbal. Peut-être faire un moratoire pour permettre aux élèves d’aller à l’école dans la quiétude».

«Il faut une confiance mutuelle aussi entre l’Etat et syndicats d’enseignants. Nous avons l’impression qu’ils se regardent en chien de faïence. La confiance est un préalable pour aller vers l’apaisement », a souligne M. Fane. Avant de poursuivre : «l’école est l’affaire de tous. Les parties prenantes sont aussi les parents d’élèves qui sont des acteurs ».

Pour le  secrétaire général de la Fenapes, «le gouvernement doit respecter les engagements pris avec les enseignants ; faire de sorte que ceux-ci soient appliqués. Nous avons l’esprit tranquille dans la mesure où nous sommes une structure de dialogue social ».

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