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Préservation de la couche d’ozone- les acteurs de passation des marchés publics mis à contribution

Dakar a abrité hier la réunion de travail du réseau des points focaux sur la protection de la couche d’ozone de l’Afrique, regroupant les coordonnateurs nationaux des Substances appauvrissant la couche d’ozone (Sao).

La couche d’ozone est menacée par l’émission des Hfc liés à la grande industrialisation. Et si  aucune mesure n’est prise pour mettre en place des alternatives respectueuses du climat, les émissions de Hfc pourraient augmenter jusqu’à 2,8 Giga tonnes d’équivalents Co2 d’ici à 2050. Pour que la couche d’ozone retrouve son état, Dakar sensibilise les responsables de passation des marchés publics sur la promotion de l’achat des équipements ans Hfcs et sur les alternatives au Hfcs respectueuses du climat en Afrique. Il s’est agi pour le Pnue de présenter des stratégies de recherche d’informations sur le suivi des projets d’appui institutionnel et sur le programme de communication et de sensibilisation régionales, à savoir la documentation télévisée et les diverses publications sur «Ozonation Programme».

Le ministre, lors de cette rencontre, qu’il a présidé, a souligné l’importance de cet atelier qui, selon lui, «offre l’occasion de partager des informations sur les technologies, les politiques et les normes et analyser les aspects techniques de transition, y compris les obstacles qui ralentissent l’adoption de solutions de rechange. Il constitue également une opportunité pour aborder les questions sur les initiatives politiques».

Selon le ministre de l’Environnement et du Développement durable, il y a un réel besoin de sensibiliser les pays africains sur les technologies alternatives d’énergie efficace de faible Prg qui, selon lui, réduisent les impacts négatifs sur le climat et aident aussi à la dégager des marges budgétaires.

L’élimination progressive des Hfc dans les pays visés à l’article 5,  précise Abdoulaye Baldé, «est une opportunité sans précédent d’adopter de nouvelles technologies respectueuses du climat, d’améliorer l’efficacité énergétique, de favoriser la création d’emplois et donc contribuer au développement de l’économie verte. Déjà, au Sénégal, rappelle le ministre, le ‘’bureau Ozone’’ a réalisé des performances notoires au cours des dernières années. Parmi celles-ci, nous pouvons relever l’établissement d’un décret portant réglementation de la consommation de Sao en 2001. Un nouvel arrêté interministériel regroupant les ministères en charge de l’Environnement, du Commerce extérieur et des Finances à été pris en 2014 pour réglementer la consommation appauvrissant la couche d’ozone.

BA

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