accidentes

PRISE EN CHARGE DES ACCIDENTÉS DE LA ROUTE-LE PRESIDENT DE L’ANPAVH POUR UN HOPITAL D’ORTHOPEDIE

Le président de l’Association nationale des personnes vivant avec un handicap (Anpavh) invite le gouvernement à construire un hôpital d’orthopédie au Sénégal. S’exprimant lors de la 3ème édition de la journée de prière pour la réduction des accidents au Sénégal, Ousmane Ndoye  a estimé que la construction de cette structure spécialisée permettra de redonner une seconde chance aux milliers de victimes d’accidents de la route qu’enregistre chaque année le Sénégal.

En effet, selon lui, 90% des victimes d’accidents de la route ont vu leur ménage éclater. “Quand vous avez un accident, soit vous avez une paralysie partielle, soit une paralysie totale. Si vous êtes un père de famille, votre vie sera bouleversée ainsi que celle de votre famille. Un accident laisse toujours des séquelles graves sur la personne. Et si vous avez une paralysie partielle comme moi, et qu’on vous dit que vous avez une chance de pouvoir remarcher d’ici dix à quinze ans, il faut nécessairement une assistance d’une structure spécialisée. C’est donc pour cela que nous exhortons l’Etat à construire un hôpital d’orthopédie”, a déclaré Ousmane Ndoye lors de cette rencontre.

Organisée en partenariat avec l’Imam Ratib de la Grande Mosquée de Dakar, Imam Alioune Moussa Samb, le ministère des Transports terrestres, le directeur des transports routiers El Hadji Seck Ndiaye Wade, le ministère de la Santé et de l’action sociale et la Compagnie Serigne Seck Sénégal/ PneusC3S, cette rencontre a vu la participation de plusieurs acteurs dont la ministre de la Santé Awa Marie Coll Seck. A l’occasion, le président de l’Anpavh a également plaidé le renforcement des médecins chirurgiens orthopédiques et anestésiques à l’hôpital régional de Thiès qui fait plus de 200 interventions par mois mais aussi à l’hôpital régional de Kaolack, ville carrefour qui enregistré un grand nombre d’accidents de la route.

Par ailleurs, le président de l’Anpavh a également invité les assureurs à un changement de comportement mais aussi à mieux s’impliquer dans la lutte pour la réduction des accidents. “Il suffit de moins de 24h pour assurer un véhicule, mais en cas d’accident, l’assureur met beaucoup de temps pour assister la victime. Or, nous savons qu’un accident coûte très cher”, a déploré Ousmane Ndoye tout en invitant l’Etat à renforcer davantage les sapeurs-pompiers à travers des ambulances médicalisées.

Sud quotidien

Voir aussi

telechargement-12

LUTTE CONTRE LE SIDA- Safiatou Thiam convie le secteur privé à financer le programme

Le secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS), Docteur Safiatou Thiam, …

Open