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Production et déprédateurs : ouverture d’une session de formation à Ndiaye

Le centre de formation de Ndiaye a abrité la cérémonie d’ouverture de la session de formation des formateurs en gestion intégrée de la production et des déprédateurs (Gipd) du riz . C’était en présence de tous les responsables de services techniques intervenant dans le monde rural , les producteurs et les membres de l’encadrement pédagogique .

Source : Le Soleil
Les différents intervenants ont mis l’accent sur l’importance de cette formation qui demeure un raccourci vers une plus grande productivité, un accroissement des revenus des producteurs et la protection de l’environnement. Selon M. Barka Dieng , le coordonnateur national du programme de Gestion intégrée de la production et des déprédateurs ( GIPD) , la coordination nationale a conduit une première phase qui s’est étalée de 2001 à fin 2005. » Elle a capitalisé d’importants résultats , qui , ajoutés à ceux obtenus au Mali et au Burkina Faso ont amené le même partenaire ( les Pays -Bas ) à financer la deuxième phase pour la période 2006-2010. Parmi les résultats enregistrés, on peut citer la couverture de huit régions du Sénégal avec 296 champs-écoles des producteurs, l’introduction de la GIPD dans certaines écoles de formation », a ajouté M. Dieng. Selon lui, 66 techniciens facilitateurs ont été formés, ainsi que 154 producteurs facilitateurs et 6 387 producteurs sur les trois filières ciblées par le programme, qui sont le riz , le coton et le maraîchage. »Les femmes représentent 43% de l’effectif formé.

La première phase a également permis la promotion des bio-pesticides et des extraits naturels de plantes, la réduction des quantités de semences utilisées, une réduction importante des quantités de pesticides chimiques, la préservation de la santé humaine et animale et l’expérimentation de la rizi-pisciculture.

Concernant la session de formation de formateurs, elle durera quatre mois. L’objectif recherché est d’accélérer le développement des capacités techniques en GIPD a ajouté M. Dieng qui a signalé que le taux de déperdition enregistré chez les techniciens facilitateurs avoisine 42% et tous les efforts doivent être faits pour le rabaisser .

Les représentants du Directeur Régional du Développement Rural, de la FAO ainsi que le directeur du Cifa de NDiaye ont à leur tour mis l’accent sur la formation qui est une arme supplémentaire dans la lutte contre la pauvreté et ouvre de nouvelles opportunités aux producteurs qui seront mieux outillés pour aller à la conquête de nouveaux marchés .


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