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Produits agricoles: Le FNDASP renforce les capacités des journalistes

Le Fonds national de Développement agro-sylvo-pastoral a organisé, hier, un atelier de mis à niveau à l’intention des journalistes en charge des questions agricoles pastorales. C’est pour permettre aux hommes de media de mieux comprendre les filières accompagnées par ledit fonds.

Un atelier de mis à niveau des journalistes en charge des questions agricoles pastorales a été organisé, hier, à Dakar. S’exprimant à cette occasion, Saïd Coly, responsable suivi évaluation dudit fonds, est revenu sur le but de l’atelier. Il a soutenu que dans toute dynamique de développement, le fonds est dans le financement des services agricoles. “Donc, il y a beaucoup de projets qui ont été financés. Certains sont finis et d’autres sont en cours d’exécution. D’autres projets vont également l’être incessamment. C’est important de discuter avec le réseau pour lui dire un peu, surtout dans le cadre de la gestion des bonnes pratiques relatif au don du fida, qu’il y a eu un recueil des bonnes pratiques qui a été élaboré avec des illustrations. Donc, il serait bien que toutes ces bonnes pratiques soient diffusées à grande échelle. Nous pensons que le meilleur canal et le meilleur moyen de le faire se trouve être le réseau que vous êtes”, a-t-il déclaré. Parlant du fond, le sieur Coly a martelé : “il faut préciser que nous ne sommes pas dans la mise en œuvre, mais nous sommes dans le financement. Le fonds agit sur la base d’une demande construite à travers les besoins des acteurs, ces besoins sont traduits à travers des fiches de projet. Après ces fiches, on a des appels à exécution. Donc, nous faisons intervenir des prestataires de service publics et privés, qui accompagnent les acteurs des filières dans la réalisation ou la mise en œuvre de ces projets”. Il précise encore : “on n’est pas dans l’action, mais nous suivions derrière pour nous assurer de la qualité du service rendu, mais aussi des effets et impacts imbus par le financement de ces services agricoles”. Sur une question de savoir combien de filières ont été financées, il a renseigné que 14 filières (riz, banane, tomate industrielle, élevage, lait, la pêche artisanale entre autres,…) sont accompagnées. Sur le financement, il explique : “70% des financements des Ptba sont basés sur la structuration des filières. Nous avons un budget qui nous vient de l’État et qui varie entre 500 et 600 millions. Sur ce budget, une partie va sur le fonctionnement et une autre partie au financement des services agricoles. Au-delà de cela, nous avons un financement de l’Uemoa pour les filières maïs et riz, mais aussi dans le cadre du programme de productivité en Afrique de l’ouest, on a aussi eu un financement pour accompagner le transfert régional de technologie”.

Cheikh Moussa Sarr

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