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Promotion des Lgbti: Ce document qui enfonce Oxfam

 

L’Affaire Lgbti (personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes) qui secoue Oxfam, a fini par révéler ses secrets. À la lecture d’un document de 17 pages dont nous détenons copie, l’Ong fait part de sa politique sur les Lgbti et oriente ses agents à respecter sa nouvelle politique en faveur de l’homosexualité.

Les faits sont têtus ! Oxfam a beau démentir l’existence d’une «Lettre d’amour» adressée à ses employés à Dakar pour soutenir sa politique en faveur des Lgbt, mais la réalité est toute autre.

Dans un document de 17 pages, (Voir lien ci-dessous : —https://d1tn3vj7xz9fdh.cloudfront.net/s3fs-public/file_attachments/story/oxfam_sexual_diversity_and_gender_identity_policy_june_2016_fr_final.pdf), Oxfam souligne les obstacles juridiques dans plusieurs pays qui empêchent l’épanouissement des homosexuels. «En 2015, 76 pays avaient des lois condamnant les actes homosexuels ou la sodomie. Sur ces 76 pays, 35 sont sur le continent africain. Les actes homosexuels masculins et féminins sont passibles de la peine de mort en Mauritanie, au Soudan, dans 12 États du nord du Nigeria, dans le sud de la Somalie, en Iran, en Arabie saoudite et au Yémen. En Irak, des tribunaux et des milices ont prononcé des peines de mort pour des comportements homosexuels. Le Brunei Darussalam prévoit également d’instaurer la peine de mort », mentionne la note.  Et pour y remédier, Oxfam a lancé cette politique, en y orientant ses agents, éparpillés dans le monde.

Oxfam affirme: « La sexualité et l’identité de genre sont un élément déterminant et essentiel de l’être humain et de son bien-être et son épanouissement. Pourtant, quand la diversité sexuelle et l’identité de genre sont rendues invisibles ou qu’elles deviennent source de discrimination, le droit de disposer de son corps, de vivre sa sexualité, d’exprimer son identité et de choisir ses relations intimes librement consenties est violé. La pauvreté et les inégalités entre les femmes et les hommes peuvent en outre se combiner, et les projets de développement risquent de se révéler inadéquats ou de ne pas toucher les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI), avec pour conséquence une marginalisation multiple de celles-ci. »

Oxfam ajoute que toutes les  personnes doivent vivre librement, selon leur orientation sexuelle et de choisir leur(s) partenaire(s) sexuel-le(s) ; de choisir d’avoir une vie sexuelle active ou non ; d’avoir des rapports sexuels librement consentis; et de mener une vie sexuelle satisfaisante, sûre et agréable.

Oxfam se joint à d’autres acteurs du développement pour appeler les États et la communauté internationale à dépénaliser toutes les formes d’activité sexuelle librement consentie entre adultes. Mieux à reconnaître les diverses identités de genre, y compris les identités non binaires.

Et garantir l’adoption et la mise en œuvre de lois interdisant les violences et les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre.

Dans le document, Oxfam dit s’engager à Soutenir les organisations de la société civile œuvrant en faveur des droits sexuels et renforcer les capacités des partenaires actuels afin de développer leur travail et de les rendre plus ouverts aux droits sexuels.

Georges E NDIAYE

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