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Et si on en parlait…PS : valse de vilénies sur le Khalifat

  • Date: 11 juillet 2016

Décidément, le PS devient drôle. Aucune idée n’y émerge dans la crise qu’il vit si ce ne sont des attaques personnelles et des insanités. N’étant pas d’accord avec un certain clan qui veut intégrer « le Macky » afin de bénéficier de sinécures, le Maire de Médina a eu le courage de quitter le … Bourreau politique.

Il est dit qu’il y est régulier. Mais à quoi servirait une présence à une structure où un clan met l’ambition du parti dans l’abime en donnant le sceptre au parjure ? Combien de responsables socialistes ont d’ailleurs déserté ce Bourreau politique ? Bamba Fall n’est que la face visible de l’Iceberg !
Et bizarrement, quand il parle de divergences sur l’orientation du parti, les auxiliaires de la tanorie parlent de non évènement et attaquent sa personne. Et en lieu et place d’un Congrès d’Epinay, on assiste à une valse de vilénies. Des insulteurs à gage et des calomniateurs d’élite font sonner leurs étriers, espérant demain mener d’un HCCT la danse macabre des apostasiés.

Aujourd’hui, tout ce que les Socialistes ont conquis dans l’histoire est tombé, le 16 mars 1996. Toutes les structures du parti sont en apnée. Seuls le clanisme et l’avanie l’ensemencent. Et ces balourdises mènent des membres du Bourreau politique de ce parti à une turpitude devenue une habitude.
Mais c’est normal. Dans un parti, quand on milite pour une personne et non pour une vision, la pensée militante ne fait qu’aboyer comme un chien au bout d’une laisse tenue par un instructeur encagoulé. Au PS, l’impopularité de cet instructeur est illustrée par une dégringolade électorale ininterrompue.

À cause de lui et de ses séides, le PS n’est plus le PS. Il fut un silo inépuisable de beaux esprits inextricables au débat d’idées. Il fut un parti où les aphorismes et l’esprit d’avant-garde rythmaient le dialogue politique interne même sur les divergences les plus crues. Aujourd’hui, il s’est vidé des axiomes qui le galvanisaient et le portaient de l’avant, devenant un appareil claudicant que des routiers mènent sur la route d’un maquis.
Et ce sont des hâbleurs, des maroufles, des ruffians et des condottieri favorisés par l’activisme et la politique de subordination qui, dans leur de drôlerie et leurs répliques politiciennes, se parent de simarres de zouaves qu’aucune intelligence n’anime.

Abdou Diouf doit avoir de tristes remords. Feu Pape Babacar Mbaye dont le fils est convoqué pour être soumis à un rythme infernal doit avoir mal dans sa tombe. Senghor, dans la promiscuité de son sépulcre, doit certainement se mouvoir devant ce vilain spectacle qu’offre le Parti socialiste (Ps) que des dirigeants veulent utiliser pour s’attabler à une table et manger un Sénégal qu’ils ont claquemuré dans le sous-développement de 1960 à 2000 !

Ceux qui comme Idrissa Diallo, Babacar Diop, Bamba Fall, Aminata Diallo, Aissata Tall Sall et Kany Bèye veulent un nouvel élan en refusant l’abjuration politique ne veulent qu’arracher du PS les nouveaux trois degrés qui l’enveniment : la tanorie, le parjure et l’intérêt boursier.
Considérés comme des gens de Khalifa Sall, seules des répliques injurieuses leur sont opposées. Mais ces répliques amusent, étant servies par des comédiens de boulevard qui s’agitent comme des marionnettes suspendues au bout des cordes manipulatrices de ceux qui veulent utiliser l’appareil politique pour régner par la mitre et le hausse-col.

Mais une saignée s’annonce car il faut avoir un esprit obtus pour croire que cette crise se terminera en apothéose pour la tanorie.

Le Piroguier/rewmi quotidien

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