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Quelles  écoles publiques pour les générations futures ?

Beaucoup de personnalités ont été formées dans les écoles publiques. Du primaire au secondaire. Elles se sont familiarisées avec les bonnes vieilles méthodes. Comme le syllabaire, la radio scolaire, le cahier double ligne, l’encre, la plume, etc. Des établissements conviviaux qui accueillaient des enfants issus de toutes les couches de la population. Une école publique où beaucoup de mômes venaient des  lointaines contrées et dont les parents voulaient la meilleure des éducations. Aujourd’hui, le Président de la République du Sénégal souhaite donner une autre chance à cette école publique.

Les écoles publiques portaient les noms des anciens colons, notables, ou personnalités diverses. Et beaucoup de hauts fonctionnaires étrangers comme sénégalais. Avec un enseignement de qualité. Et un corps professoral très respecté. Le directeur d’école était un Homme réservé, craint. Sa seule présence dissuadait les  plus « casse-cou ».

Et dans ces écoles, les cours étaient dispensés, par des maîtres. La mise correcte, le port élégant. Maîtrisant parfaitement le Ba ba de l’enseignement. Il y avait les inspecteurs de l’enseignement qui souvent, venaient sans avertir.

La passion des études animait aussi, les enfants. Chaque enfant avait son idéal. Son idole. Son rêve. Celui d’embrasser plus tard, un métier qu’on aimait. « Je Veux devenir pilote, maitresse, hôtesse de l’air, journaliste, etc ». Des métiers dont on discutait avec les grands. Les cours se faisaient avec des manuels bien choisis. La radio scolaire, l’encre, le cahier à deux lignes, pour soigner son écriture. Et beaucoup de cours sur l’instruction civique, les sciences naturelles…

Certains établissements étaient mixtes. Tandis que d’autres sélectionnés selon que l’on soit fille ou garçon. Comme dans la première capitale du Sénégal ou à Thiès. Les potaches n’étaient pas ménagés. Il y avait des punitions, au bout du compte. Des corvées, ou des punitions pas trop sévères. Mieux, les enseignants n’étaient pas trop dans les mouvements syndicaux. Ce qui fait que les résultats scolaires se ressentaient à la fin de l’année. Lors des concours, examens d’entrée, etc. Qui ne se souvient pas des cracks du concours général ? Ou des meilleures notes, au Cepe, Bfem, Bac, etc ?

Aujourd’hui, tout a changé. Avec l’avènement du privé. Mais cette école publique mérite un autre sort. Il est vrai que le régime socialiste a eu à penser au système de parrainage. En débaptisant certains établissements publics. Il y a quelques années, beaucoup de personnalités, ont, nostalgiques, repris les chemins de leurs anciennes écoles. Les pupitres, le cahier de roulement, le tableau noir, la craie, le seau d’eau les manquait qui sait ? Mais il faut faire revivre les écoles publiques. Aujourd’hui, beaucoup d’entre elles  sont prises entre deux étaux. Le commerce, ou autres nuisances. Les enseignants sont pour la plupart, dans des mouvements politiques. Et selon les humeurs de leurs dirigeants, ils hypothèquent la « vie » de ces jeunes pousses. Grèves cycliques, mouvements d’humeurs, doléances, se bousculent sur la table des politiques. En plus, les programmes sont souvent trop compliqués, pour des mioches qui  n’ont plus trop la tête aux études. Il faut des programmes qui accrochent. Plus de figurines, plus de photos avec légendes. Un corps professoral motivé. Hier, beaucoup de personnes n’avaient qu’une paire de chaussures, une tenue, elles sautaient les repas, pour aller à l’école. C’est dommage que l’époque de Doudou et Fatou, les histoires de Leuk le Lièvre, etc soient vite oubliées.

Mais le déclic est venu du Président Macky Sall, tous les sénégalais sont appelés pour sauver l’école sénégalaise. Pour que l’on ne perde pas le fil d’Ariane.

 

N D

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