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Rapport public 2013 de la cour des comptes : 26 personnes interpellées, dont 15 ont répondu dans les délais

  • Date: 5 juillet 2015

Après la présentation de leur rapport 2013 au chef de l’Etat et au président de l’Assemblée nationale, les membres de la Cour des comptes ont fait face à la presse jeudi, pour s’expliquer sur la démarche et leur méthode de travail, qui ont permis d’épingler 26 personnes pour divers motifs.

Les membres de la Cour des comptes ont présenté jeudi à la presse, les principaux constats relevés dans le cadre de leur rapport public 2013 couvrant la période 2008 à 2011. Pour ce présent rapport 2013, le rapporteur de la Cour des comptes, le magistrat Thierno Idrissa Arona Dia, a révélé que 26 personnes ont été interpellées, mais seulement 15 ont répondu dans les délais (un mois).

Le rapport 2013 est composé de trois parties, dont la première porte sur l’exécution des lois de finances des années 2011 et 2012. Quant à la deuxième partie, elle est axée sur les dépenses de personnel dans les communes, chefs lieux de région et de département. Il a aussi fait état de la gestion des recettes de la ville de Dakar. Et enfin, la dernière partie révèle une étude concentrée sur une institution de prévoyance sociale (Caisse de sécurité sociale).

Et M. Dia de faire comprendre que pour 1999 à 2012 la Cour des comptes n’a pas contrôlé une institution de prévoyance sociale. Et que c’est la première fois également que le contrôle porte sur la gestion des recettes. «Il faut rappeler que c’est une première que la Cour effectue ce genre de travail et dans ce type d’institution. Car à la Cour, on avait l’habitude de contrôler seulement des dépenses. Mais pour la première fois, notre contrôle a porté sur la gestion des recettes. Il y a également la gestion de l’Imprimerie nationale et la gestion informatisée des bourses d’études. Là aussi, il convient de rappeler que c’était le deuxième contrôle de la Direction des bourses, mais cette fois-ci, c’est un contrôle avec un accent particulier sur l’informatisation du système», explique Thierno Idrissa Arona Dia.

Sur le contrôle de l’exécution des lois de finances, le rapport est revenu sur les raisons qui ont poussé la Cour à effectuer ce travail. D’après M. Dia, cela est lié à l’article 68 de la Constitution, qui donne à la Cour des comptes les prérogatives d’assister le président de la République, le gouvernement et le Parlement dans le contrôle de l’exécution des lois de finances. Cependant, renseigne M. Dia, les constats qui reviennent le plus souvent sont les irrégularités, les manquements et les mauvaises pratiques. «L’irrégularité, c’est ce qui n’est pas conforme à la loi, le manquement est un dysfonctionnement et la mauvaise pratique veut dire ce qu’on aurait dû faire en termes de procédure et qu’on n’a pas fait», a-t-il dit. Par rapport au suivi du travail, M. Dia annonce que la Cour des comptes est en train de faire des efforts en ce qui concerne la mise en œuvre des recommandations.

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