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Recensement générale des entreprises:prés de 40 entreprises de coutures identifiés

Environ 40 mille ateliers de couture sont dénombrés au Sénégal. C’est ce qui ressort des premiers résultats du Recensement général des entreprises (Rge), basés sur le volet entreprises non agricoles. Cette enquête révèle  aussi que 71% des métiers économiques cartographiés se retrouve dans l’axe Dakar-Thiès-Diourbel.
71% des métiers économiques cartographiés se retrouvent dans l’axe  Dakar-Thiès- Diourbel, avec une concentration de  46% des activités à Dakar, 14% à Thiès et 11% à Diourbel. C’est, ce qui ressort des premiers résultats du Recensement général des entreprises, particulièrement sur le volet des entreprises non agricoles. «Nous avons identifié à peu prés 40 mille ateliers de couture au Sénégal. Et, les 51% sont localisés dans la région de Dakar, 13% dans la région de Thiès et 12% à Dioubel.
Le reste des régions se partagent les 24%. Pour les hôtels et restaurants, on voit que c’est à peu prés la même chose, avec  une forte concentration sur ces 3 régions», a révélé Aboubacar Sédikh Béye, directeur général de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie. Avant d’annoncer que l’enquête sur le secteur informel, basée sur les ménages, va démarrer dés la semaine prochaine.Prenant la parole, Baïdy Agne, le représentant du secteur privé à cette rencontre, trouve que le Recensement général des entreprises est d’une haute importance. Car, selon lui,  l’information statistique revêt, de nos jours, une importance primordiale dans tous processus de prise de décision et de gestion. «Elle est, en effet, à la base de tous processus de production d’investissement et de compétitivité à la fois des nations et des entreprises.
Le Sénégal que nous voulons, c’est celui qui dispose de capacité de collecter, de traiter, de produire et d’échanger des informations fiables et ponctuelles. C’est celui qui donne à notre administration publique et à l’entreprise les moyens nécessaires d’agir et de répondre efficacement  aux impératifs du développement durable, de la  croissance inclusive et de compétitivité», souligne-t-il. A son avis, il est nécessaire de savoir les configurations des activités du secteur informel, mais aussi la nationalité des capitaux des entreprises. Ce qui est, pour lui, une exigence pour mesurer le degré de notre souveraineté économique et renforcer les capacités du secteur privé national.

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