Education

REFUS SYSTÉMATIQUE DE DIALOGUER AVEC LES SYNDICATS- L’État crée les conditions d’une année blanche !

  • Date: 29 mars 2016

 C’est encore et toujours l’absence de dialogue entre le Gouvernement et le Grand cadre. Si rien n’est fait, d’ici au 10 avril, les élèves seront sacrifiés.

Devant les représentants de l’Assemblée nationale, du Cese, de la Cosydep, entre autres partenaires sociaux, l’État avait juré que les accords signés avec les syndicats sont « justes et satisfaisables dans un bref délai. » Un ouf de soulagement pour tous les acteurs, en ce moment. Hélas, l’espoir suscité avec cette énième promesse du Gouvernement n’aura duré que le temps d’une rose. Ce qui a réveillé l’effervescence des centrales syndicales, comme le Cusems, tête de file de la contestation et des autres composants du secteur. Aujourd’hui, l’État a commis l’impertinence de créer les conditions pour les contestataires de fédérer leurs forces autour d’un grand cadre social qui regroupe l’essentiel des organisations syndicales de tous bords. La dernière démonstration de force du mois de mars dernier renseigne sur la détermination des centrales syndicales.  Tout compte fait, l’école se meurt et aujourd’hui les camarades d’Abdoulaye Ndoye du Cusems ont l’opinion avec eux. Un aspect important de leur lutte avec l’État. La période des fêtes relatives à celle de la jeunesse, -quinze jours- pourrait constituer une aubaine pour l’école, si l’État, par ailleurs, arrête son dilatoire agaçant et prend sur lui l’engagement d’appeler les centrales à la concertation. Il est curieux pour un État de parler d’émergence alors que son système éducatif où ce qui lui ressemble, se décompose exponentiellement. Il est vrai que le régime de Macky Sall est soupçonné de se plier au diktat  des bailleurs de fonds, pour comprimer les forces sociales et éliminer le fonds social. Tout de même curieux, si l’on sait que l’argent du fonds social a pris des autoroutes de financement référendaires et à entretenir une clientèle politique. Il est à espérer pour l’école et les élèves que l’État en arrive à une juste introspection pour sauver une jeunesse dont le seul tort est de ne pas être une priorité pour son État. Triste tout de même !

Par Pape Amadou Gaye

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