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Relisez les Go de Cebe -semaine du 25 avril au 1 mai-

GO : Ah ! Elle aurait dû s’appeler Françoise, Rama !images

La doctrine de la destinée manifeste ? Rama Yade ambitionne-t-elle sérieusement d’être la première présidente de la République française ?
Oui. Notre semi compatriote est bien décidée. Prête à bouleverser le jeu démocratique français. Sans mandat, sans parti, sans troupes. Pas seule néanmoins derrière la bannière. Elle va y aller avec ses idées, sa conviction qu’en France on vote toujours pour les mêmes par peur du Front national, et que tous les partis existants ont été discrédités. Elle veut le suffrage direct des Français. Pas pour exister car les primaires auraient suffi.

Elle est sûre de correspondre aux aspirations modernes de ses parents de Tougal. Beaucoup d’égo boursoufflé ?
Certains le pensent. Même si Rama Yade, a toujours été l’élève dissipée du gouvernement français. Plus attachée à Nicolas Sarkozy, en tant que personne, qu’au mouvement populaire qu’il représente, la jeune secrétaire d’État époustoufle souvent par son franc-parler et son dynamisme. Au sein du gouvernement, nombreux sont ceux qui la critiquaient, soit sur son comportement d’insoumise, soit sur son ascension politique fulgurante.
Mais c’est simplement par ce que le parcours de cette jeune sénégalaise est hors normes. Née le 13 décembre 1976, à Dakar, au Sénégal, Mame Ramatoulaye Yade dite Rama Yade est issue d’un milieu aisé et proche du monde politique sénégalais. Sa mère est professeur d’histoire, son père est secrétaire particulier du président socialiste, Léopold Sédar Senghor. Rama Yade a eu trois vies : celle confortable au Sénégal, celle d’une famille expatriée en France dans un quartier résidentiel à Colombes, et enfin une vie d’immigrée dans la cité de la même ville, après le divorce de ses parents et le retour de son père au pays.

GO Père Ouza devient…gagatéléchargement

C’est connu. De 7 à 77 ans, le musicien n’est normal que s’il continue de se voir proposer des contrats. Passé cet âge, il devient un peu olé olé. Pour ne pas dire gâteux. Dans une interview qu’il vient d’accorder à des confrères, le père émérite de Adiouza a sorti des tas d’énormités. Entre autres et au moment où tout le monde s’éloigne de ces pestiférés, son admiration restée intacte pour les présidents Yaya Jammeh et Robert Mugabé.

Sans doute pour ce qu’on appelle leur africanité, puisqu’il est de notoriété publique que depuis 1888 (date approximative de la naissance de l’artiste), Ouza est un fervent militant du panafricanisme. Même si de nos jours cela sonne un peu comme une coquille vide.

Ah ! S’il vivait en Gambie ou au Zimbabwe, avec ses chansons et ses prises de position connues mais qui surprennent parfois, sûr qu’il serait mort depuis longtemps, à Mile 2 ou à la prison de Bulawayo.

GO : Polygamie ou échafaud ?téléchargement-55

Quoi qu’on dise, il y a des pays où il doit faire bon vivre. Où il est impossible d’entendre le matin un farceur à la télé vous casser les oreilles gratuitement avec des litanies idiotes, genre : « Thieeerrrnnooo Daaf depuis Mboouur Guéddjjj » pour Wal Fadjri, » ou des « Bissssiiimmmilleuuu » à n’en plus finir, comme chez un certain Ahmet Aidara. Mais aussi des pays où les femmes restent à leur place et vous chouchoutent, matin, midi, soir, parce qu’elles savent qu’avec moins de 100.000 balles on peut leur trouver des tas de petites soeurs.

Comme cela se passerait en Erythrée, pays de la Corne de l’Afrique, où le gouvernement aurait récemment demandé aux hommes d’épouser plus d’une femme, sous peine d’emprisonnement.

Selon certaines infos du Net, dans ce pays, un texte de loi aurait été rendu public, en ces termes : « En se basant sur le jugement de Dieu à propos de la polygamie, et des circonstances actuelles du pays (beaucoup plus de femmes que d’hommes), le département érythréen des affaires religieuses a pris les décisions suivantes. Tous les hommes devront épouser au moins deux femmes et la femme qui essayera de s’y opposer, encourra une peine d’emprisonnement. »
Si cela se vérifie, c’est Macky qui doit s’inspirer de l’exemple. D’abord, parce qu’il y a des millions de Sénégalaises qui ne parviennent pas à trouver chaussure à leur pied, à cause de leurs revendications d’une soit disant égalité entre homme et femme, ensuite parce qu’une fois casées, elles nous mènent la vie tellement dure qu’on peut se surprendre le soir à leur souhaiter : « Bon débarras et sans regrets ». Si on ne nourrit pas des projets plus funestes à leur encontre.
Ce n’est pas valable pour tout le monde, évidemment.

GO Mort de Papa Wemba : Comme MolièreBOkul

Il avait 66 ans. C’était l’un des plus grands musiciens africains de notre époque. Sur scène, il a été victime d’un malaise, à Abidjan, samedi, et il est mort quelques heures après son évacuation.Longtemps malade, en effet, c’est seulement il y a une semaine, qu’il a rejoint l’Afrique, depuis Paris où il vivait. Il a commencé par Brazzaville où il a été l’invité spécial d’une organisation de la sape dénommée « sapologie ». Il a été l’un des leaders africains à valoriser la sape à travers le monde entier, et c’est à ce titre, qu’il a été invité pour prendre part à cette activité du 8 mars dernier, au pays de Dénis Sassou Nguesso.

Sa mort rappelle un peu celle de Molière. C’est, en effet, lorsqu’il monta sur la scène du Palais-Royal, au soir du 17 février 1673, pour la quatrième représentation du « Malade imaginaire », que le maître de la langue française sera pris d’un malaise. Il mourut à l’âge de 51 ans, chez lui, dans la soirée. « On meurt de médecine, et non de maladie », disait-il, en substance, toujours critique envers les médecins de son temps.

 

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