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REVUE DE LA PRESSE- POLITIQUE, ÉCONOMIE ET AFFAIRES JUDICIAIRES FONT LE MENU DES QUOTIDIENS

  • Date: 26 avril 2016

Les quotidiens abordent une diversité de sujets politiques, économiques et judiciaires, dont « le malaise Aïda Mbodj », la formule employée par L’Observateur pour évoquer la démission de cette militante du PDS (opposition) de ses fonctions de membre du conseil départemental de Bambey (centre).

Mme Mbodj a été démise de ses fonctions de conseillère départementale de Bambey par le ministre des Collectivités locales, Abdoulaye Diouf Sarr.

Ce dernier estime qu’Aïda Mbodj est illégalement membre du conseil municipal de Bambey, conseillère départementale de la même collectivité locale et députée.

« L’affaire Aïda Mbodj a fini par plonger le département de Bambey dans un grand malaise », constate L’Observateur.

Les détenteurs de mandats électifs sont « à l’épreuve de la loi », selon Sud Quotidien. Ce journal croit que la démission d’Aïda Mbodj de son poste de conseillère départementale « semble bel et bien partie pour relancer la polémique sur le cumul des mandats électifs au Sénégal », où cette « problématique (…) est toujours évoquée, mais jamais réglée ».

« Une démission, plusieurs interrogations », constate Le Quotidien, au sujet d’un autre cas, celui du député Aliou Demba Sow, qui déclare avoir démissionné du conseil municipal de Vélingara Ferlo (nord).

« Le préfet [n’a] pas [été] informé » de la démission de M. Sow, signale le journal, qui émet des « doutes sur l’authenticité de la lettre de démission » de l’élu local.

Revenant sur le cas d’Aïda Mbodj, Le Quotidien affirme qu’ »il y a de quoi craindre qu’un éventuel recours [de la députée] devant la Cour suprême soit non seulement recevable, mais que ses arguments prennent le dessus sur ceux du ministre chargé des Collectivités locales, qui a mis fin à ses fonctions de conseillère départementale ».

Selon le Code général des collectivités locales, un arrêté ne doit pas mettre fin aux fonctions de conseillère départementale de Mme Mbodj, « le décret étant l’acte requis » dans ce domaine, signale le même journal.

Le Soleil annonce que « le Sénégal s’attend à une amélioration de son rang » au prochain classement du Doing Business, par lequel la Banque mondiale mesure les performances des pays concernant l’environnement des affaires.

Le Sénégal devrait avancer dans le prochain classement en raison de « la possibilité de créer une entreprise en six heures » dans le pays, du « paiement des taxes et impôts [qui est maintenant] encadré et simplifié » et de la « réduction des délais de raccordement » au réseau électrique, signale le journal.

« Des réformes entreprises depuis juin 2015 vont améliorer le rang du Sénégal dans le prochain Doing Business », assure Le Soleil.

WalfQuotidien se demande « pourquoi Cheikh Béthio [Thioune] n’a pas été jugé ». Le marabout avait passé plusieurs mois en prison à partir d’avril 2013.

Arrêté pour les meurtres de deux jeunes hommes, qui auraient été tués par ses disciples, il a ensuite été remis en liberté sans être jugé.

WalfQuotidien est d’avis que « ce dossier a subi un enterrement de première classe, avec la libération de Cheikh [Béthio Thioune] et de trois de ses disciples [accusés] du double meurtre de Bara Sow et Ababacar Diagne ».

« Pourquoi le dossier dort-il toujours dans les tiroirs de la Justice ? » demande le journal, qui évoque une affaire judiciaire à « mille remous ».

Le célèbre prisonnier Bouba Chinois évoque ses déboires judiciaires et d’autres faits marquants de sa vie, dans une interview publiée par Le Témoin Quotidien. « Je n’ai jamais été un bandit, mais un révolté », s’explique-t-il.

« J’ai été le premier prisonnier à s’évader de Rebeuss et de l’île de Gorée par la nage », se souvient Boubacar Sy dit Bouba Chinois.

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