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REVUE DE LA PRESSE- UNE DIVERSITÉ DE SUJETS AU MENU

Dakar, 23 mars (APS) – Les journaux reçus mercredi à l’APS s’intéressent toujours au dernier référendum ainsi qu’à l’escroquerie dont se dit victime l’ex-chef de l’Etat et aux remous dans le système éducatif.

Le Soleil reprenant le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique annonce que le Oui remporte le référendum avec 62,9% des suffrages.

Pour Abdoulaye Daouda Diallo, ‘’le peuple est sorti victorieux’’ du référendum, rapporte le journal qui note qu’une fusion des cartes d’électeur et d’identité est à l’étude. Une refonte du fichier est également envisagée.

Le Quotidien souligne que malgré la victoire du Oui, ‘’le front du Non/Niani Bagna estime que 80% du corps électoral n’ont pas adhéré au projet de réforme constitutionnelle’’. Le journal parle des ‘’derniers bulletins du Non’’.

Il cite également le leader de Rewmi Idrissa Seck qui déclare : ‘’Macky Sall a conçu un plan pour effacer ses opposants sérieux’’.

Dans ce second tour de ‘’perdants’’, selon l’expression du journal Le Populaire, l’ex-chef de l’Etat fait entendre sa voix.

Dans un entretien avec Walf Fm, Abdoulaye Wade déclare, ‘’pour la première fois’’, n’avoir pas participé au financement des élections, car étant ‘’victime d’une escroquerie’’.

’’Celui qui m’a escroqué, j’ai porté plainte contre lui au tribunal de Dubaï. Il a été condamné à un an de prison avec des dommages et
intérêts’’, soutient Me Wade.

Le journal L’As parle d’un ‘’cri de détresse’’ de Me Wade et affiche à sa Une : ‘’Je suis fauché parce qu’on m’a volé’’. La Tribune : ‘’Je n’ai pas battu campagne, on m’a volé mon argent’’.

Pour le journal Enquête, ’’Abdoulaye Wade s’assume comme le nouveau chef de l’opposition et rejette la médiation de Landing Savané entre le camp du Oui et celui du Non. Le patron du Sopi qui dit avoir renoncé à sa nationalité française, révèle qu’il a été victime d’une escroquerie. Ce qui l’a empêché de financer la campagne de son parti’’.

Le Quotidien s’intéresse à la paralysie du système éducatif et note que le Saes et le Grand Cadre B qui ont décrété 48 heures de grève ‘’mettent la pression’’ sur le pouvoir’’.

C’est ‘’le culte du mépris’’ entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants, estime Enquête.

’’D’une confrontation verbale, le gouvernement et les syndicats sont passés à un duel des attitudes. Depuis quelque temps, les deux
protagonistes se vouent un mépris réciproque. Les enseignants multiplient leurs mouvements de grève. Alors que les dirigeants se signalent par un silence bruissant d’indignation. L’intransigeance se traduit désormais par un dédain’’, écrit Enquête.

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