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Rubrique Kognbi:infos en vrac

Alliance anti-Wade

Ce samedi à Ngor Diarama, Idrissa Seck et Lamine Bâ se sont retrouvés pour une alliance anti-Wade. Les deux hommes politiques qui se disent toujours des libéraux bons teints, n’ont qu’une seule ambition, faire partir Wade à tout prix. Ils comptent joindre leurs forces pour sensibiliser l’opinion nationale et internationale. D’ailleurs, de sources concordantes, les deux politiques seront rejoints dans leur combat par des libéraux qui n’ont pas encore dévoilés leur identité. A préciser que Lamine Bâ qui milite aux Parcelles Assainies, a été récemment limogé de son rang de ministre d’Etat, ministre conseiller, suite à des sorties jugées inopportunes et fracassantes à l’endroit de Me Wade, de son Premier ministre et du gouvernement. C’était au lendemain du 23 juin dernier, coïncidant avec le retrait du ticket présidentiel.

Emeutes

Des jeunes de l’ancienne piste dont les habitants pourraient désormais porter le nom de « laissés pour compte de l’électricité » ont décidé de ne plus restés amorphes face aux coupures récurrentes d’électricité. Ils l’ont manifesté samedi vers 21 heures. D’énormes brasiers ont, en effet, été allumés par endroits, sur la chaussée, non loin du pont de l’ancienne piste, la route qui mène chez Serigne Béthio Thioune. On a pu noter des glissières renversées, des blocs de béton placés sur la route ainsi que des pneus en flammes. Un brasier qui est le fait de ces jeunes armés de cailloux et interdisant le passage à tout automobiliste. Les forces de l’ordre n’ont pas tardé à se signaler sur les lieux, tirant des grenades lacrymogènes en l’air pour disperser les jeunes. Ce n’est que quelques minutes après, que l’électricité est revenue. Signe que les manifestations sont un moyen de pression contre la Senelec. A noter que le courant sur cette zone est devenu une denrée très rare. Au mois de juillet-Août par exemple, des coupures de 48 heures d’affilée ont pu être enregistrées. Et cette semaine, revenant de plus belle, elles ont duré des journées entières. Chose fréquente sur cette zone, ce sont les baisses de tension qui finissent à chaque fois par plonger les populations dans l’obscurité. Et la plupart du temps, c’est au bout de plusieurs essais que l’électricité revient, après de longues coupures. Des faits qui traduisent une instabilité et un manque de puissance du courant à Mermoz.



38 millions


L’ASC Touré Kunda de Mbour qui va jouer sa deuxième finale de Coupe du Sénégal, le 24 septembre prochain à Dakar, face au Casa-Sports de Ziguinchor, est à la recherche de 38 millions de francs CFA. Selon les dirigeants du club mbourois, cette somme devrait mettre leur équipe à l’aise ‘’pour pouvoir s’imposer’’ devant l’équipe fanion de la région naturelle de Casamance (sud). Dans un communiqué transmis à l’APS, les dirigeants de l’ASC Touré Kunda comptent sur les bonnes volontés et autres sympathisants du club pour pouvoir boucler ce budget. Une partie est débloquée par le club. Touré Kunda a accédé, pour la deuxième fois consécutive, à la finale de la Coupe du Sénégal dotée du trophée du président de la République. ‘’Cette prouesse, fruit d’un brillant parcours, est d’autant plus éloquente qu’elle permet, au-delà de la ville de Mbour, à la région de Thiès de gagner, pour la troisième fois, la Coupe du Sénégal et de reprendre sa place dans l’élite du football sénégalais’’, ajoute le texte. Une victoire en finale, le 24 septembre prochain, à Demba Diop, permettra de représenter le football sénégalais à la Coupe d’Afrique des clubs.

Viviane

La charmante chanteuse du Djolof Band est au bord de la crise de nerfs. Viviane Chedid est excédée par le buzz médiatique qu’a suscité son divorce. C’est une Viviane Chidid en pleurs qui a joint au téléphone la Rédaction de «Zik Fm» pour manifester son incompréhension et se plaindre de l’«acharnement médiatique» dont elle estime être l’objet. S’adressant à Ahmet Aïdara, le monsieur «revue de presse» de la 89.7, l’ex-femme de Bouba Ndour a dit ceci: «J’ai été surprise de vous entendre dire que Bouba Ndour s’est séparé de moi parce qu’un soir, je suis rentrée complètement ivre. C’est absolument faux». Et la reine du Djoloff Band de faire savoir : «Toute ma famille est sous le choc, et ma mère n’a pas pu s’empêcher de pleurer toute la journée. Ce n’est pas bien ce que vous faites». Viviane a, par ailleurs, tenu à expliquer qu’elle n’a aucun problème avec Youssou et Ngoné Ndour, contrairement à ce qui a été rapporté par des sites internet. Aussi, a-t-elle déclaré, «je n’ai à aucun moment insulté Youssou Ndour, en particulier pour lui signifier que sa femme, Aïda, picolait plus que moi. Et même si je savais des choses pas catholiques au sujet de Aïda Coulibaly, je m’abstiendrai de les porter sur la place publique». Et de préciser: «D’ailleurs, je suis en parfaite entente avec You que je considère plus que jamais comme un frère». Ahmed Aïdara a, à son tour, rappelé à Viviane qu’il ne faisait que son travail. A savoir, un tour d’horizon des «papiers» signés par des confrères.

Accident

Deux personnes dont un militaire ont trouvé la mort, samedi, dans un accident de la circulation à hauteur du croisement dit Noumboudji, sur la route menant à Toubacouta, a appris l’APS de source militaire, dimanche à Kaolack. Les victimes, dont le sergent O. N. de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active de Kaolack (ENSOA), qui se rendaient en Gambie, étaient à bord d’un véhicule de type 4×4 immatriculé dans ce pays voisin. Ce véhicule conduit par S. F. avait dérapé avant de se renverser, après avoir heurté violemment le pont de Noumboudji situé sur la route de Sokone. Le chauffeur S.F. et le sous-officier O. N. ont été tués sur le coup et les autres passagers dont un mécanicien, s’en sont sortis avec des blessures graves. Avisés, les sapeurs pompiers ont évacué les accidentés à l’hôpital régional El-Hadji Ibrahima Niasse, après les premiers soins faits au district sanitaire de Sokone.

Troubles électoraux



Le directeur des œuvres catholiques du Sénégal, abbé Dominique Stanislas Mendy, a dit son espoir de voir ses compatriotes aller vers « élections normales » en 2012, citant notamment la fraternité des musulmans et chrétiens sénégalais comme antidote à la peur de lendemains électoraux troubles. ‘’Le Sénégal va vers des élections normales pour les Sénégalais que nous sommes. Mais, la bonne communion qui existe entre chrétiens et musulmans fait qu’il ne faut pas avoir peur’’, a-t-il déclaré, samedi. Il s’exprimait à Popenguine (Mbour), à l’ouverture officielle de la session nationale de formation des membres de l’Association des scouts et guides du Sénégal. ‘’Ce n’est pas la peine de s’alarmer outre mesure parce qu’au moment où nous sommes réunis à Popenguine, se tient, au stadium Marius Ndiaye, une journée de prières pour la paix au Sénégal’’, a-t-il souligné. ‘’Nous y étions hier (vendredi) soir jusqu’à 23 heures 30, avec monseigneur Jean-Noël Diouf, président de la Conférence épiscopale des évêques du Sénégal’’, a indiqué abbé Mendy.Mgr Diouf a présidé samedi soir lui-même cette prière.



Bacheliers non-voyants


Le porte-parole de leur collectif, Assane Lèye, a révélé que le ministre de l’Education et du préscolaire, Kalidou Diallo, leur a donné ‘’des assurances fermes pour résoudre leurs problèmes ‘’Le ministre s’est entretenu avec nous par téléphone et a promis de nous recevoir mercredi prochain à son ministère pour une issue heureuse’’, a dit M. Lèye. Il a assuré que ‘’le mot d’ordre de suspendre la grève découle de l’assurance donnée par les ministres de l’Enseignement supérieur et le ministre de l’Education.’’ ‘’Les 11 bacheliers non-voyants vont observer une suspension en attendant la rencontre avec les autorités’’, a-t-il indiqué. Ces bacheliers avaient entamé cette grève de la faim pour revendiquer leur préinscription au niveau des universités à l’étranger ainsi que des bourses d’études pour poursuivre leurs cursus universitaires après l’obtention du Bac.



Sénégalais du Benelux


La société civile sénégalaise du Benelux organise un « sitting »: contre la candidature anticonstitutionnelle du président sénégalais Me Abdoulaye Wade en février 2012 et -contre la dévolution monarchique du pouvoir par le Président sénégalais. Cet acte d’humeur aura lieu le Samedi 24 Septembre 2011, de 13H à 15H 30, devant la bourse de Bruxelles, Bd Anspach, 1000 Bruxelles (arrêt métro: Bourse) .Une pétition à signer sur place sera déposée à la commission européenne

Doyen Honoraire

Manifestement, «le Sénégal constitue un véritable îlot exceptionnel de stabilité et de progrès qu’il faut préserver à tout prix pour rassurer les rares investisseurs qui manifestent encore quelques intérêts à l’Afrique de l’ouest et qui font que le pays est l’enfant gâté de l’aide extérieure». Cette déclaration de Madame Anne Miroux de la CNUCED est aujourd’hui sérieusement remise en cause. En effet, depuis le 23 juin, notre pays tangue dangereusement : les acteurs politiques fourbissent les armes pour un combat dont les termes guerriers doivent inquiéter plus d’un patriote soucieux de la préservation de la paix. A la une des journaux, les titres sont expressifs d’une guerre civile annoncée: œil pour œil, loi du talion, riposte physique, psychose de chaos, affrontement frontal, mobilisation de milices et de gardes de corps. Les appels à la violence se multiplient sous des formes diverses à peine voilées. Parallèlement, les achats d’armes légères, les agressions verbales et les outrances s’accroissent chaque jour.



Crispation

Faut-il le rappeler, dans une démocratie, le débat est à la fois utile et crédibilisant, surtout quand il se déroule sans aucune entrave entre des acteurs soucieux de révéler la vérité et de faire partager leurs expériences aux citoyens dans le respect scrupuleux des lois et règlements de la République. Il peut éclairer sur la situation réelle du pays et la manière dont il est géré ainsi que les performances et contreperformances des politiques appliquées. Il est un bon indicateur d’appréciation de la qualité des acteurs du jeu démocratique qui est en fait un jeu transactionnel régi par les règles d’une compétition bornée par les lois et règlements. L’absence de débats, de confrontation des idées, de concertation et de recherche de dialogue a totalement cristallisé beaucoup de frustrations qui n’attendaient que la moindre étincelle pour exploser. La 17ème révision constitutionnelle autour du ticket présidentiel, le 23 juin, a introduit, justement cette rupture totale de charge au niveau du jeu politique.

Crispation (bis)

Elle a été le déclic d’une mobilisation contestataire qui a surpris par son ampleur, sa profondeur et sa diversité. Sur plusieurs points, ce mouvement rappelle celui de mai 68. Pourtant, le 19 mars a été un signe annonciateur qui n’a pas été sérieusement décrypté. On peut dire avec certitude que le séisme du 23 juin est la conséquence d’une trop longue absence de débat large, d’un manque de concertation et des fautes lourdes de communication sur le projet de ticket présidentiel. Tous ces éléments ont structuré avec une rapidité déconcertante une nouvelle conscience citoyenne. La boîte de pandore étant ouverte, le débat sur la candidature du Président Abdoulaye Wade s’est invité, au point de créer un effet de fixation qui va obstruer beaucoup de problèmes et lancer la dynamique de la campagne présidentielle. Il me semble que jusqu’à ce jour, il manque encore une lecture lucide des événements des 23 et 27 juin (émeutes de l’électricité).

Acteur Politique/société civile

Dans un ouvrage célèbre, Kenneth Arrow définissait la confiance comme une «institution invisible au même titre que les règles de droit ou les principes éthiques». En effet, si chacun voit midi à sa porte, peu de progrès pourront être réalisés dans la gestion d’un bien collectif comme l’élection présidentielle. En bâtissant des ponts entre les acteurs, en retissant les liens de confiance, il est possible de promouvoir des comportements responsables et de conforter un consensus bâti sur l’écoute, l’éthique de responsabilité et le patriotisme. Le dialogue et la concertation dans des instances appropriées et restreintes et, en dehors de toute médiatisation tonitruante, peuvent rétablir la confiance, en vue de trouver une solution de paix et éviter les confrontations. Puissent nos dirigeants comprendre le message et proposer non, la division mais, le regroupement de nos forces, dans l’intérêt de tous et surtout des plus faibles d’entre nous.

Politique/société (bis)

Au sortir des années 60, dans une période de crispation extrême de la vie politique, nous avions imposé un débat sur le « consensus national » et non le «compromis historique». Egalement, quand le paysage politique s’était sérieusement embrassé, en 1983, j’avais proposé au Président Diouf une note sur l’impérative nécessité de la mise en œuvre d’une Majorité Présidentielle: l’idée était trop neuve pour ne pas susciter des attaques spécieuses dans ma formation politique. En effet, Il fallait oser entreprendre le passage d’une démocratie centralisatrice et exclusiviste vers une démocratie participative qui intègre diversités et minorités. Cette proposition devait offrir des garanties pour une cohabitation pacifique entre les partis politiques les plus significatifs. Malgré l’âpreté des confrontations intellectuelles, ces idées avaient permis d’apaiser le climat politique et de résoudre quelques équations politiques brûlantes. Nous avions pris de très lourdes tuiles et été traités comme les agents d’une prétendue cinquième colonne: qu’importe c’était la contrepartie de notre mission car, comme disait un poète grec: «si je ne brûle pas, si tu ne brûles pas, si nous ne brûlons pas alors, d’où viendra la lumière».

Démocratie

Pour une démocratie adulte, l’élection présidentielle est un temps fort qui structure la vie politique pour le quinquennat à venir. Il est tout à fait convenant, voire impératif que tous les citoyens libres qui se sentent la vocation se lancent dans la course sans contrainte majeure, surtout financière. J’ai, ma vie durant, lutté contre toutes les discriminations par l’argent. Je demeure convaincu que sans les internats de l’époque et la Cité Universitaire confortable des années 60 (que certains dirigeants de l’Union Générale des Etudiants d’Afrique Occidentale (UGEAO) présentaient comme de la corruption), nos pays n’auraient certainement pas capitalisé cette brillante élite qui a bénéficié de ces structures. Toutefois, les acteurs politiques doivent, pour être crédibles, dédramatiser l’élection présidentielle et œuvrer pour qu’elle puisse se dérouler de manière libre, transparente et accessible, en respectant scrupuleusement les lois et règlements de la République.


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