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Soirée de remise des Cauris d’Or: l’intégralité du discours de Mbagnick Diop président du MEDS

  • Date: 8 juin 2015

Monsieur le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux,

Mesdames, Messieurs les Ministres,

Monsieur le Représentant de l’UEMOA,

Madame la Représentante de la Banque Mondiale,

Monsieur le Représentant du FMI,

Madame la Représentante Résidente du PNUD au Sénégal,

Mesdames, Messieurs les Représentants des Institutions Internationales,

Mesdames, Messieurs Honorable Députés,

Mesdames, Messieurs, Honorables Conseillers de CESE,

Mesdames, Messieurs les Présidents des organisations Patronales et Professionnelles,

Excellences Messieurs les Ambassadeurs,

Mesdames Messieurs les Directeurs Généraux et Directeurs Nationaux,

Distingués Invités,

Nous voilà à nouveau réunis ce soir pour fêter l’Entreprise dans ce temple de l’Excellence.

Onze ans déjà ! L’événement que nous fêtons ce soir est devenu au cours des années, un label de crédibilité, de performance et d’Excellence.

L’occasion m’est ainsi offerte pour remercier tous ceux qui m’ont soutenu et accompagné dans cette quête inlassable du culte de l’Excellence.

Mouvement de réflexion pratique par essence, le MEDS avait lancé l’idée des « Cauris  d’Or » devenue au fil des ans, une « grosse machine d’organisation » vanté par certains pour son originalité, par d’autres pour son exubérance et par d’autres encore pour le rayonnement qu’il a su insuffler.

« Les Cauris d’Or » constituent le meilleur exemple de célébration de l’entreprise et, à travers les éditions, riches et variées, des innovations majeures ont rythmé la marche de la manifestation qui s’est bonifiée avec l’addition de talents et de savoir-faire qui ont cheminé avec le MEDS.

Voici venu le temps d’inflexion. Par une brève incursion dans le passé, je m’aperçois avec le recul, que le parcours des « Cauris d’Or » est des plus significatifs avec des instants de joie, de bonheur, de quête de sérénité, de découverte de soi et des autres, mais aussi et surtout une manifestation riche du socle de connaissances qu’elle a su forger pour avoir droit de cité partout ou se décide le sort de l’entreprise.

Cette trajectoire nous honore, onze ans après. Elle nous flatte. Mais pour autant, la lucidité ne nous quitte guère en ce qu’elle nous sert de boussole pour nous orienter par nécessité ou quand l’horizon s’embrouille faute d’embellie.

Dans une économie mondialisée, la multiplication des acteurs sur un même marché exige qu’une entreprise sache affirmer son identité et trouve les moyens de se différencier de ses concurrents. Savoir convaincre, attirer les clients séduire les consommateurs ou les investisseurs, valoriser son image auprès des différents acteurs de la société civile, des médias et de la sphère publique, font partie de la panoplie du parfait chef d’entreprise pour « entrevoir l’issue heureuse ».

La société de l’information et ses technologies a bouleversé l’environnement et le mode de fonctionnement des entreprises. Internet a généré de nouvelles formes d’interactions entre les entreprises et les médias, moyennant de nouvelles capacités de diffusion de l’information destinées à agir sur le comportement des consommateurs.

Le MEDS, dont une des qualités est de savoir lire les conjonctures, a très vite compris la nécessité d’opérer une halte, de mesurer le chemin parcouru, d’en tirer des leçons d’expérience et de se faire le « chantre » de la promotion de « valeurs » distinctives sur de nouveaux terrains d’action de l’entreprise, à l’image de ces célèbres initiales qui forment désormais un sigle familier, la RSE : Responsabilité sociale d’entreprise.

Monsieur le Ministre de la justice, Garde des Sceaux,

Mesdames, Messieurs les Ministres

Chers invités,

Fort de son passé, le MEDS tente de réinventer l’avenir, donc le futur au détour d’une quête de soi qui s’apparente à un ressaisissement pour retrouver le sens de l’orientation.

Sans excès de modestie, le MEDS a contribué grandement  à faire changer de regard envers l’entreprise. Ce travail, fruit d’une longue et parfois pénible gestation a apporté au finish, un supplément d’âme dans la connaissance intime des avatars qui jalonnent la route des entreprises de transformation.

Pour l’avoir fait des années durant et après l’avoir expérimenté parfois à notre corps défendant, nous estimons au MEDS, venu le temps d’inverser le cours des choses en prônant un retour aux sources. Plus clairement, un retour à L’orthodoxie.

Monsieur le Ministre de la justice, Garde des Sceaux,

Mesdames, Messieurs les Ministre

Chers invités, Chers convives

Mesdames Messieurs les Récipiendaire,

Il s’agit d’une stratégie de retour aux fondamentaux : reconnaissance accrue du chef d’entreprise comme élément pivot du succès en construction, immersion dans l’univers de la création et de la consolidation des acquis et surtout mise en perspective des offres de services pour asseoir de manière durable les bases de création de valeur.

Voilà le nouveau champ d’investigation et d’exploration du MEDS qui prouve le mouvement en marchant, non pas à reculons, mais « sabre au claire ! Avec mesure et retenue… » La force de notre mouvement repose ainsi sur son « pouvoir d’attractivité » qui est bien réel. Il s’appuie sur sa capacité de persuasion et démontre une vitalité certaine dans tous les cercles de réflexion et de décision.

Monsieur le Ministre de la justice, Garde des Sceaux,

Mesdames, Messieurs les Ministres

Chers invités, Chers convives

Mesdames Messieurs les Récipiendaires,

Le retour aux sources s’insère dans un projet plus vaste de réhabilitation de l’entreprise.

Nous voilà interpellés sur le sens de l’orientation, d’une rectification probable de la trajectoire suivie.

Pendant longtemps, le MEDS a mené un discret combat contre les idées reçues et les préjugés. Il s’est entièrement dédié à  comprendre et à anticiper les enjeux économiques de demain.

Au-delà de nos individualités respectives, notre ambition pour le Sénégal justifie que nous nourrissions des projets collectifs portés dans un bel élan d’unité et de « vision partagée »

Ce creuset de saine réflexion et d’émulations nous conforte dans l’idée que les entreprises et ceux qui les animent font corps avec la puissance publique pour adapter l’offre au besoin avec le soutien de l’Etat, convaincu qu’accompagner  les firmes rejaillit sur son image et le confort dans la dynamique d’expansion favorable aux intérêts de l’entreprise. La stratégie d’influence place l’entreprise au cœur du dispositif en vue de «  mobiliser la perception positive » des marchés à conquérir ou des parts de marché à prendre.

Le retour aux sources nous incite donc à nous interroger sur le sens de nos prétentions à jouer les premiers rôles si nous n’entretenons pas avec les politiques publiques  « des complicités » dans la collecte et la protection de l’information stratégique déterminante pour asseoir des politiques d’influence graduelles ».

A travers leurs produits et services, les entreprises et les firmes véhiculent un véritable style de vie et des modes de pensée. Et dans notre entendement, le retour aux sources signifie une reconsidération de l’entreprise avec une approche plus recentrée.

En récusant les préjugés et les péjorations négatives, le MEDS conçoit une nouvelle offre consistant à dissocier l’entreprise de la vache à lait en la réconciliant avec la figure de créativité et de creuset de richesse : emploi, plus-value, stabilité économique, et politique par conséquent.

Le pouvoir d’attractivité du MEDS est réel. Il s’appuie sur la capacité de persuasion et démontre une vitalité certaine. A cet égard, prévoir les orientations du monde (pluridisciplinaires) de demain constitue un enjeu certain dans une stratégie de conquête. La prospective a pour objet l’étude du futur, au-delà du présent immédiat en s’appuyant sur des ‘scénarios dynamiques ».

Monsieur le Ministre de la justice, Garde des Sceaux,

Mesdames, Messieurs les Ministres

Chers invités, Chers convives

Mesdames Messieurs les récipiendaires,

A cet étape de mon discours, je voudrais rendre un hommage appuyé à mon épouse Madame Diop Diatou Sané pour son soutien discret et efficace à mes cotés.

Saluer le présence de ma fille Ndeye Diop qui fait chaque année le voyage de Washington afin de célébrer avec nous la fête de l’Entreprise.

Je termine sur ce chapitre avec un clin d’œil à mon fils Moustapha Diop présentement à OHIO aux Etats Unis qui m’a envoyé tout à l’heure une citation pour m’encourager que je me fais le plaisir de partager avec vous :

« La vie m’a enseigné au moins une chose : si quelqu’un avance en direction de ses rêves et qu’il s’efforce de mener l’existence qu’il a imaginée, il jouira d’une réussite hors du commun. (Henry David Thoreau)

Le retour aux sources, c’est de replacer l’orthodoxie de gestion au cœur des préoccupations aiguillonne nos curseurs dans cette environnement de concurrence saturée.  A ce sujet d’ailleurs, les gagneurs sont ceux qui anticipent, prennent des risques, mesurent les forces et les faiblesses d’un marché à conquérir, dissèquent ou peaufinent des stratégies conquérantes en s’appuyant sur des grandes chaines de solidarité qui fonctionnent encore en Afrique, donc chez nous au Sénégal.

En vérité, il y’a une main invisible des Etats pour compenser les défaillances du TOUT Marché.

Notre démarche pour amorcer le retour aux sources se fonde sur une conception rénovée de l’entreprise.

La logique de puissance fait que les Etats de plus en plus intéressent aux entreprises et à leur performances de marché. D’ailleurs ceux qui l’ont compris –et ils sont de plus en plus nombreux- considèrent que les mécanismes d’influence intègrent l’entreprise comme un levier important du dispositif de réputation pour façonner un environnement favorable.

Dès lors, les dirigeants d’entreprises, quelle que soit la taille, s’évertuent à l’affirmation de l’identité de leurs unités de fabrique en se donnant les moyens de se différencier de la concurrence pour séduire et attirer. Certains de nos champions l’ont néanmoins réussi en entraînant des équipes dans leur sillage, en travaillant l’argumentaire et en densifiant les facteurs du succès.

Avant de conclure, je voudrais remercier le président de la République qui, chaque année, accepte avec plaisir d’être le parrain officiel des Cauris d’Or.

J’associe à ces remerciements Monsieur le Premier ministre pour son soutien constant, je confonds à ces remerciements l’ensemble du gouvernement et en particulier Mesdames, Messieurs les Ministres qui nous ont fait l’honneur de partager cette belle soirée avec nous ce soir, ici au King Fahd Palace.

Reconnaissance et gratitude à mon frère et ami Monsieur le Ministre de la Justice Sidiki KABA qui a eu le privilège et l’honneur de représenter Monsieur le Premier ministre à cette prestigieuse cérémonie de remise de distinction des Cauris d’Or.

Je félicite par avance tous les lauréats de ce soir et encourage tous ceux qui ont été nominés.

Le futur n’est pas une ligne droite. Il ne suggère pas de consensus comme pourrait le faire le passé. Toutefois, la force des scénarios est de permettre de se préparer au pire, donc au risque.

Or en économie comme en politique, le principal risque est de ne pas prendre de risque.

En conclusion

Magnifier les leaders de référence de leur vivant est bien notre credo.

Onze ans je l’avais dit ça se fête ! Que la fête soit belle ce soir.

Merci de votre écoute active.

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