En avril dernier, la presse rapportait l’incarcération de Souleymane Diawara. L’ancien défenseur niçois est accusé d’avoir exercé des pressions, sur un vendeur de voitures qui l’aurait escroqué, par le biais de proches. Il avait été alors mis en examen pour “extorsion de fonds et tentative d’extorsion de fonds. Son avocat, Me Grégory Bensadoun, confiait sur BFMTV : “Il y a deux ans, il a rencontré un pseudo garagiste qui lui a dit qu’il était capable de lui fournir un véhicule. Souleymane Diawara lui a fait confiance et lui a remis une somme d’argent. […] Pendant deux ans, il n’a pas vu l’ombre d’un pneu ou d’un rétroviseur. Cela l’a mis dans une situation où il n’était pas très content, comme vous pouvez vous en douter. Il a tenté à plusieurs reprises de discuter avec cette personne pour qu’elle lui donne la voiture promise ou lui rende son argent”.

“C’est la pire chose qui puisse arriver”

Toujours en cours, l’ex international sénégalais n’a, pour le moment, le droit de s’exprimer sur le fond de l’affaire. Invité sur Canal +, il est revenu sur son séjour en prison, qui a duré onze semaines : “Les policiers sont arrivés à 6 heures à la maison : ‘On veut vous entendre sur une affaire d’escroquerie’. Je les ai suivis au commissariat” commence-t-il, évoquant sa détention,  un vrai “cauchemar” :“C’est la pire chose qui puisse arriver. Même à mon pire ennemi, je ne lui souhaite pas. […] Cette histoire m’a sali, a tâché mon image. Ceux qui m’ont mis en prison ont oublié que j’avais une famille, un métier. Que je paie (…)

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