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Système d’irrigation et de fertilisation: une enveloppe de 20 milliards pour Thiès, Diourbel , Fatick

Une session de formation sur le  système d’irrigation et de fertilisation avec le goutte à goutte  s’est achevée  à Bambey. 23 récipiendaires ont bénéficié d’un transfert de technologie dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui au programme national d’investissement agricole au Sénégal , fruit d’un partenariat tripartite entre l’Italie, Israël et le Sénégal. Les initiatives de ce genre constituent des expériences à renouveler dans bien des domaines afin que toute l’expertise en termes d’agriculture et plus particulièrement d’irrigation et de fertilisation avec le goutte à goutte détenue par Israel puisse être mis à profit dans le combat pour l’émergence de notre agriculture, a plaidé le porte-parole des récipiendaires, Clarisse Bassène. Aujourd’hui, l’agriculture sénégalaise emploi plus de 60 %  de la population mais sa contribution au produit intérieur brut (PIB) a régulièrement baissé au fil des années passant de 20 % en 1960 à 12,5 % en 2009. Tributaire des aléas climatiques, l’agriculture pluviale représente 95 % des surfaces cultivées. Selon la représentante du ministre de l’Agriculture et équipement rural, Mme Ndèye Diouf Ndiaye, ce tableau laisse apparaître des insuffisances dont l’analyse commande une redéfinition des priorités du secteur. Conscient de ces faiblesses, le ministère de l’Agriculture et de équipement rural ambitionne de faire de la maîtrise de l’eau et de l’irrigation un des piliers de sa stratégie de relance et de promotion du secteur  a-t-elle notamment estimé. Ainsi, elle a souligné que le PAPSEN est le socle du programme de relance et d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS). Financé à hauteur de 20 milliards de francs environ par la coopération italienne, le PAPSEN a pour ambition d’installer 74 sites agricoles (arboriculture et maraichage) dans les régions de Thiès, Diourbel et Fatick sur une superficie de 400 hectares. Il a aussi pour objectif d’opérationnaliser le centre de services et de formation (CSF) pour assurer l’assistance technique et la formation des producteurs. L’adjoint au préfet de Bambey, Soulève Faye a exhorté les récipiendaires à partager les connaissances acquises avec les producteurs. Ce faisant, selon lui, les rendements vont augmenter en quantité et en qualité. Les participants composés d’enseignants, de techniciens et de producteurs ont suivi une formation de quatre jours (du 3 au 6 courants) au Centre national de recherche agronomique (CNRA) de Bambey. Le nouvel ambassadeur d’Israël au Sénégal, Paul Hirschson, a effectué sa première sortie officielle en prenant part à la cérémonie et en visitant des sites à Bambey et à Toubatoul.

Rewmi.com/FBF

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