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UASZ PRÉCONISE UN COMITÉ UNIVERSITAIRE DE RÉFORME DES DROITS DES OBLIGATIONS

  • Date: 29 novembre 2016
Au sortir d’un colloque international sur le Code des obligations civiles et commerciales (COCC), l’Université Assane Seck a inscrit dans les actes dudit colloque la création de ce comité universitaire pour une réactualisation de ce texte juridique.
 Axé sur le thème général « Le code des obligations civiles et commerciales : 50 ans après », le colloque international de Ziguinchor avait réuni pendant trois jours, des universitaires sénégalais et d’autres chercheurs de « renom » venant du Cameroun, du Canada, de la République démocratique du Congo, du Togo, de la France, etc. Au cours de cette rencontre portant sur les enjeux du COCC, « il y avait des tensions intellectuelles au cours des débats notamment sur le fait que notre droit ne soit pas d’inspiration locale avec une absence de la cosmogonie africaine », a rapporté l’universitaire. « L’enjeu maintenant est comment faire pour que le COCC reflète plus le contexte local et les réalités locales », a expliqué Jean-Louis Corréa, unique agrégé en droit de l’Université Assane Seck de Ziguinchor et initiateur de ce colloque.Selon M. Corréa, « un tel projet universitaire aura une légitimité fondée sur le savoir », compte tenu du profil des personnalités appelées à y prendre part.
 L’objectif visé est « d’amener le gouvernement, à travers le ministère de la Justice, à venir se joindre à nous pour que l’on réfléchisse avec les magistrats, les avocats, les huissiers, les notaires, mais aussi les consommateurs sur l’avenir du COCC », a-t-il plaidé. Il a souhaité que l’Etat intègre le COCC dans la série de réformes annoncées ou en cours dans le domaine de la justice. « On ne touche pas encore au Code des obligations civiles et commerciales. En tant que spécialistes, nous devons aider l’Etat à travers une démarche d’universitaires pour le pousser à réformer le COCC », a poursuivi l’expert. Une préoccupation partagée par Babacar Ndiaye, professeur agrégé en sciences économiques et directeur de l’UFR sciences économiques de l’UASZ, selon qui « la rigidité se situe au niveau supérieur », de sorte que « les universitaires doivent amener l’Etat à enclencher la réforme pour que tout un chacun puisse avoir une bonne lecture du COCC ». Après ce rendez-vous d’échanges international, autorités et corps professoral de l’UASZ veulent positionner la jeune institution universitaire de la capitale sud du Sénégal « sur l’échiquier national et surtout international avec l’ambition de réunir des sommités mondiales à travers des colloques du genre sur une périodicité de deux ans « .De cette manière, ils comptent installer l’Université Assane Seck de Ziguinchor « sur une dynamique d’organiser un colloque international sur une périodicité de deux ans ».

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