SOCIETE

Un an après la mort de Ramatoulaye Mangane: l’enquête piètine

  • Date: 19 novembre 2015

Il a beau chercher, depuis un an, à connaître les circonstances de la mort par noyade de sa fillette Ramatoulaye Mangane aux Cours Sainte Marie de Hann, mais notre confrère Samba Mangane continue de broyer du noir. Et n’a aucune réponse.  sont-ils intouchables ?Pas du tout convaincu par le rapport établi par les accompagnateurs, Samba Mangane a toujours le coeur lourd. Non pas par la perte de sa fillette-chérie, mais aussi par le fait que c’est comme s’il y avait des forces tapies dans l’ombre et qui couvrent les Cours Sainte Marie de Hann, si l’on se fie au journal Libération. L’élève étant sous la responsabilité de l’école, était donc assurée comme tout élève et payait régulièrement sa scolarité. Et selon toujours le canard de Cheikh Mbacké Guissé, après une rencontre entre la Directrice et les parents, il était convenu de dédommager la famille. Las d’attendre, le père a déposé une plainte auprès du Doyen des Juges, qui a instruit la Division des investigations criminelles (Dic) de mener une enquête, depuis le mois de février.Cette enquête n’étant jamais menée, une autre plainte a été déposée au niveau du même cabinet et du Doyen des Juges qui a envoyé l’enquête cette fois à la Section de recherches qui a entendu le père depuis le 17 août dernier. Trois mois après la plainte et un an, jour pour jour, après le décès de l’enfant intervenu le 18 novembre 2014, l’enquête n’est pas encore bouclée”, renseigne Libération. Poursuivant, la Directrice de l’école a été convoquée et entendue, de même que certains encadreurs dont la maîtresse de l’élève. La question qu’on se pose est de savoir pourquoi tout ce temps pour boucler une enquête de ce genre. Joint par téléphone, l’intéressé avoue qu’il a été convoqué et entendu, mais ne veut pas trop s’avancer sur la teneur de l’enquête. Selon une source bien informée, les Cours Sainte Marie de Hann veulent faire porter la responsabilité à la maîtresse de l’enfant. Or, c’est l’école, qui est civilement responsable et non la maîtresse. Et notre source de préciser que l’époux de cette dernière est un haut gradé de la Gendarmerie et qu’il n’acceptera pas que son épouse paie à la place des autres.  Est-ce pour cette raison que l’enquête piétine ? Nous ne saurons le confirmer. Notre source au niveau de la Section de recherches dirigée par le Commandant Issa Diack refuse de se prononcer sous prétexte qu’il n’était même au courant de ce dossier, dont il n’a pas la charge et qu’il est astreint à l’obligation de réserve comme tout bon homme de loi. Le plaignant, quant à lui, précise qu’il garde patience, même si celle ci a des limites. Qui l’eut crû ? Dans un pays où on clame urbi et orbi une justice équitable pour tous les citoyens.

Actusen

Numéros Utiles

Indicatif Sénégal (de l’étranger) :

221

Renseignements :

12 12

Horloge parlante :

15

Aéroport :

33 869 50 50 / 33 628 10 10

Sénélec (dépannage) :

33 867 31 00

Sénélec (délestage BCC) :

33 839 94 35

SDE (dépannage) :

800 11 11

Sonatel (dérangement) :

13

Hotline Orange :

41 41

Commissariat Central :

33 823 25 29 / 33 823 71 49

Gendarmerie num vert :

800 20 20

SOS MEDECINS :

33 889 15 15

SUMA ASSITANCE :

33 824 24 18 / 33 824 60 30

POMPIERS :

33 823 03 50

Centre anti poison :

818 00 15 15