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Revivez en direct la 2e édition du Salon des Startups du CJE du MEDS 

Le Cercle des jeunes entrepreneurs (CJE) du Mouvement des entreprises du Sénégal (MEDS) a organisé, ce jeudi 11 juillet 2018 au King Fahd Palace, la deuxième  édition du Salon des Startups. Le thème de la cuvée 2 porte sur « la Révolution économique 4.0 : les enjeux du numérique ! » A noter que le Salon s’inscrit dans le cadre de la démarche sociétale de l’entreprise au sein du MEDS et offre ainsi de réelles opportunités pour l’entrepreneuriat et le leadership de la jeunesse sénégalaise.

 

16h 45: Fin de la cérémonie !

16h 21: Mot de clôture du Président du MEDS

Le président du Meds a félicité et encourage les startuppers pour aller de l’avant. Mbagnick Diop leur a recommandé de s’inspirer d’un mentor pour la réalisation de leurs projets.  “Ne lâchez jamais. Relevez-vous à chaque fois que vous tombez”, leur conseille-t-il.

16H 21: Champions du Salon des Startups: Khadil Diokhané de  Sunu Cv et Paul Alfred Faye

16h 20: Mactar Faye prononce son mot de clôture

16h 13: Cérémonie de clôture du Salon des Startups

15h 08: Success Story d’Abdoulaye Faye- CEO de INNOV SENEGAL

15h 00:  Reprises des travaux: Battle Startups

14h 06: Suspension de séance

13h 52: Intervention de Modou Mboup; SG du Meds

13h 21: Intervention de Djiby Sow et Baidy Sy sur le thème: “Cyber sécurité: Enjeux, Défis et Perspectives”

13h 10: Communication de Famara NDIAYE sur le thème: “E-commerce pour booster la croissance des startups

12h 48: Communication de Seth Sall, Directeur de l’Economie numérique  sur le thème: “Sénégal Numérique 2025: Un potentiel de 5000 emplois directs”

Le directeur de l’Economie numérique et du Partenariat, au Ministère de l’Economie numérique et des Télécoms, soutient que l’enjeu aujourd’hui pour le Sénégal est d’exploiter tout le potentiel dont regorge le digital pour booster la croissance économique et accélérer la création d’emplois. Ce potentiel est à situer à plusieurs niveaux. D’abord, l’économie numérique en tant que secteur d’activité est source d’emplois, de production, de distribution et de consommation de biens et services digitaux liés aux infrastructures, aux matériels et logiciels informatiques ainsi qu’au déploiement et à l’exploitation des réseaux de télécommunication. De même, l’économie numérique en tant que support et levier des autres secteurs d’activité est à l’origine d’une quantité considérable d’emplois liés à la numérisation des contenus et à la dématérialisation des procédures des secteurs de l’économie.

12h 32: Communication de Rokhya Solanje Ndir de la Sonatel sur “l’innovation et la communication digitale”

12h 08: Communication de Abdoulaye Cissé

11h 45 : Intervention d’Amadou Seck, Dg d’Eurogerm

Il fut l’un des meilleurs start-up de l’Afrique de l’Ouest. Amadou Seck raconte son success history aux startuppeurs. « J’ai été salarié, je gagnais bien ma vie. Mais j’ai tout laissé tomber pour me lancer dans l’auto-entreprenariat. Il leur conseille d’être patients et de savoir démarrer lentement. Il faut avoir de l’innovation pour entreprendre.

11h 30 : Discussions et échanges

10h 50: Communication de Pape Demba Thiam, Entrepreneur en développement Industriel

Aux startuppers, il leur conseille de ne pas se presser pour faire des sauts. Il faut grandir de l’intérieur. On n’a pas envie de voir d’autres entreprendre. Nous avons dans notre société une  négation de la réussite rapide et précoce.

10h 49: Reprise des travaux: Rencontre B2B

10h 40: Suspension des travaux

10h 30 : Discours de Zahra Iyane Thiam

Zahra Iyane Thiam, qui a livré son discours, a listé les difficultés d’accès au financement pour les jeunes. Pour preuve, la ministre révèle qu’un rapport de Proparco renseigne que 87% des jeunes entrepreneurs en Afrique n’ont pas accès au financement. Mais, précise-t-elle, l’Etat du Sénégal compte corriger ces impairs. Pour ce faire,  50.000 micro-entreprises pourraient être financées ; ce qui pourrait générer  25.000 nouveaux emplois  d’ici à 2022.  Elle a annoncé qu’un montant de de 4 725 000 euros est prévu pour accompagner, à travers les SFD,  les porteurs de projets.  A l’en  croire, l’économie solidaire est une alternative aux startups sénégalais et à l’entrepreneuriat au motif que celle-ci  est un modèle créateur de richesses.

 

 09h 54: Le président du Meds, Mbagnick Diop prononce son mot de bienvenue

  • Madame la Ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire
  • Messieurs les Présidents des Organisations Professionnelles
  • Monsieur le Secrétaire Général du Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération
  • Honorables Députés, Honorables Conseillers du Cese
  • Monsieur le Directeur de Cabinet
  • Monsieur le Coordonnateur du Cercle des Jeunes Entrepreneurs du MEDS,
  • Messieurs et Mesdames les Membres du MEDS,
  • Messieurs et Mesdames les Chefs d’entreprises
  • Chers Jeunes Startupers
  • Chers Collègues,

Je voudrais vous exprimer tout mon bonheur d’être parmi vous ce matin pour célébrer l’esprit d’initiative.

Je voudrais vous dire aussi chers jeunes collègues que les start-up sont au cœur de la création.

Au MEDS, nous voulons redonner toute sa place au futur.

Parce que les startups sont au cœur de la remise en marche de la mécanique de l’innovation, nous avons créé le salon des startups avec comme thématique centrale  la Révolution économique 4.0 : les enjeux du numérique ! »

 

En effet, le MEDS, conscient que nous évoluons dans un environnement économique qui évolue très rapidement, nous avons pris le pari d’accompagner et d’encadrer les « jeunes- pousses » dans le cadre du Cercle des Jeunes entrepreneurs (CJE) afin de redonner toute sa place au futur.

Madame le Ministre

Mesdames et Messieurs,

À l’heure où certains se réjouissent du positionnement du Sénégal en tant que hub numérique de la région, le MEDS tire la sonnette d’alarme sur la nécessité d’aller beaucoup plus loin dans nos ambitions sur l’écosystème des entreprises innovantes au Sénégal.

Certes dans notre pays la plupart des habitants ont un téléphone, beaucoup ont un smart phone et le Sénégal dispose d’une réseau internet de qualité, mais plus de 90 % de ce qui est transporté dans nos réseaux haut débits sont produits à l’étranger.

Facebook, WhatsApp, Instagram, LinkedIn, Snapchat, Periscope et bien d’autres consensus qui sont consommés par les sénégalais dans leur quotidiens sont produits par des entreprises non sénégalaises.

Le MEDS tire la sonnette d’alarme pour que nos concitoyens, nos voisins, et demain nos enfants, utilisent d’avantage des produits numériques et technologiques produites par des entreprises innovantes sénégalaises.

Le MEDS souhaite que le Made in Sénégal soit une réalité dans le domaine des technologies innovantes.

Ainsi, pour que le made in Sénégal devienne réel et palpable pour tous, une pierre importante manque à notre bel édifice, …  la mise en place d’un écosystème propice à l’éclosion des start-up.

Le MEDS qui comme vous le savez œuvre sans relâche pour relever les défis du Sénégal de demain lance aujourd’hui le concept de SENEGALTECH OU DJOLOFTECH

SENEGALTECH OU DJOLOFTECH est une initiative consacrée à l’innovation au Sénégal. Elle vise à mettre en avant les entreprises, la technologie et l’entrepreneuriat dans notre pays.

L’innovation technologique est en effet fondamentale pour la création de valeur, la croissance économique à long terme et la hausse des gains de productivité.

Les starts up sénégalaises d’aujourd’hui sont, si on leur en donne les moyens, les créateurs d’emploi de demain, les piliers d’une croissance inclusive et les porteurs de notre drapeau national dans la conquête du reste de l’Afrique et du monde occidental.

Le MEDS compte, à travers cette 2e édition du Salon des Start-up, réunir tous les composantes nécessaires pour faire le lien entre ses ambitions de demain et la réalité d’aujourd’hui.

Ce salon initié par le Cercle des Jeunes entrepreneurs du Sénégal sous l’égide du MEDS est le premier acte de cette ambition que nous avons pour le Sénégal.

Ce salon réunit aujourd’hui plusieurs centaines de start-up. Des exemples de réussites y seront partagés avec les parcours d’excellence des experts de l’entrepreneurial.

Ces experts sont d’une grande diversité mais ont un point commun : celui d’être talentueux ; d’être des exemples en matière d’entrepreneuriat ; et d’être jeune.

Aujourd’hui dans ce salon, les jeunes parleront aux jeunes et vos aînés seront là pour vous accompagner et faire en sorte que l’entrepreneuriat au Sénégal trouve toute la place qu’elle mérite.

C’est l’occasion de remercier également les personnalités du secteur privé dont la présence matérialise la détermination commune de faire éclore au Sénégal un tissu d’entreprises performantes et innovantes.

Ce salon en réunissant les acteurs privés ou publics, business angel ou fonds de Garantie, incubateurs ou agences gouvernementale, vise à libérer le potentiel extraordinaire du Sénégal dans la création d’entreprise à haut potentiel.

Enfin je terminerai mon discours en évoquant Joseph Schumpeter ; grand économiste autrichien du début du 20ième  siècle connu pour ses travaux dans l’innovation et l’entreprenariat.

Pour ce dernier, un entrepreneur est une personne qui veut et est capable de transformer une idée ou une invention en une innovation réussie.

Vouloir et être capable pour le Sénégal : voilà les deux ingrédients qui nous réunissent dans ce salon unique des start-up.

Le Cercle des jeunes entrepreneurs et le MEDS mettent toute leur énergie pour que nous soyons capables ensemble de porter au plus haut niveau les start-up et entrepreneurs sénégalais.

Nous invitons celles et ceux qui veulent participer à cette belle aventure à se joindre à nous pour lancer, animer et faire vivre ce salon pour l’intérêt de l’entrepreneuriat et l’économie sénégalaise.

Avant de conclure, je suis ici pour vous dire chers jeunes collègues que les startups sont au cœur de l’innovation et de la création de l’écosystème des entreprises.

Parce que derrière chaque Petite et Moyenne Entreprise, derrière chaque Startup, il y’a une communauté d’Hommes et de Femmes qui se battent tous les jours pour faire triompher un rêve, une idée, une envie, un projet.

Parce qu’en entrepreneur il y’a de l’audace, de l’imagination, du risque, savoir écouter, croire en l’avenir, ne pas craindre l’échec, mais aussi savoir se relever, se remettre en cause, repartir, avancer…

Et croyez-moi, il faut chaque jour une sacrée dose de courage pour affronter le réel, ses contraintes, ses lourdeurs, ses réglementations et garder intacte la flamme de l’envie et de l’imagination qui fait les belles réussites.

C’est la raison pour laquelle ce salon est créé pour préserver et valoriser cette flamme, cette étincelle créative qui brule en chacun de nous.

Comment la diffuser, l’entretenir, mais aussi la protéger, la conseiller avec les meilleures pratiques, les bons conseils, des ateliers, des rencontres, des conférences, du Networking, des communications…

C’est le sens même du Salon des Startups Sénégalaises.

Et finalement c’est aussi le sens même de notre action au MEDS.

Représenter, aider, défendre les entrepreneurs, mais aussi ouvrir des pistes nouvelles, tracer des perspectives, contribuer à faire émerger des idées neuves, des espaces de créativité et faire éclore des talents.

Bienvenue au Salon des Startups qui redonne toute sa place à l’avenir.

Demain se prépare maintenant !

Osons anticiper l’avenir !

Merci de votre aimable attention !

 

09h 47 : Matar Faye, coordonnateur du Cercle des jeunes entrepreneurs du Meds prononce son discours

  • Madame la Ministre de la Micro-finance, et de l’économie sociale et solidaire,
  • Madame la Ministre de l’Economie numérique et des télécommunications,
  • Monsieur le Président du Mouvement des Entreprises du Sénégal (MEDS),
  • Mesdames et Messieurs les membres du MEDS,
  • Mesdames et messieurs les membres du Cercle des Jeunes Entrepreneurs ;
  • Chers Invités en vos grades et titres respectifs ;
  • Jeunes STARTUPERS.

Par l’organisation de cet évènement, nous allons signer l’acte II du  « Salon des Startups », devenu le rendez-vous annuel de la jeunesse sénégalaise, avec ses entrepreneurs ou auto-entrepreneurs.

Et la 1ère édition de ce salon nous a permis de mesurer l’attente des jeunes et des femmes autour d’un tel cadre qui permet à ses participants d’échanger entre eux, et de recueillir aussi de nombreux avis d’experts et de professionnels de l’entreprenariat.

C’est ainsi dire, Mesdames et Messieurs, combien la rencontre d’aujourd’hui est cruciale pour la Startup sénégalaise.

Et c’est pourquoi, Mesdames les Ministres, en vos charges respectives, les jeunes entrepreneurs seront très attentifs à vos discours, car nous souhaitons développer notre partenariat avec l’Etat, pour accélérer les processus de création d’entreprises de la part des jeunes, diplômés ou professionnels, mais aussi pour développer et pérenniser les jeunes et micro-entreprises sénégalaises.

Pour cet exercice, Mesdames les Ministres, vous pouvez également compter sur notre support en vous aidant à mieux situer la problématique de l’entreprenariat des jeunes au Sénégal.

Nous avons déjà bénéficié de la générosité du Président Mbagnick ainsi que de la solidarité des membres du MEDS, qui nous ont permis aujourd’hui d’exister à travers une organisation patronale et de faire aussi le plaidoyer pour la jeune entreprise.

Je les en remercie !

Mais vous me permettrez certainement de partager avec vous quelques maux dont souffrent généralement nos jeunes et micro-entreprises, qui compromettent souvent notre développement et surtout notre pérennité avec :

  • La faible structuration de nos entreprises
  • Un déficit en moyens financiers et humaines
  • Une faible capitalisation de nos entreprises,
  • Des difficultés d’accès au marché
  • Des problèmes de confiance face à des clients ou à des banques
  • Faible optimisation du dispositif actuel d’accompagnement de l’Etat ;

Une situation qui entretient à ce jour les mauvais résultats enregistrés au niveau du segment des jeunes entreprises avec un taux élevé de mortalité de nos entreprises, et une évolution de croissance très faible pour celles encore existantes.

En effet, Mesdames les Ministres, les études ont montré qu’au Sénégal, plus de 60% des entreprises disparaissent avant leur 1èr anniversaire, au moment où en Afrique du Sud, 80% d’entre elles fêtent leur 5ème anniversaire.

Et Pourquoi ne devrions-nous pas éradiquer ce fléau au Sénégal ?

Ce sera certainement la grande bataille du secteur privé sénégalais dans le cadre de son partenariat avec l’Etat !

Pour notre part au MEDS, et sous l’impulsion de son Président, Mbagnick DIOP avec le soutien de ses différents membres actifs, l’accompagnement Cercle des Jeunes Entrepreneurs pour la tenue de ce Salon des Startups est une parfaite illustration d’une parfaite adhésion à la cause jeune !

 

Chers collègues jeunes entrepreneurs,

Comme le témoigne aujourd’hui la présence des autorités étatiques à notre rencontre, ainsi que d’éminents acteurs du secteur privé, nous sommes confiants et rassurés de la volonté de l’Etat et du secteur privé sénégalais, notamment du MEDS, à nous accompagner très prochainement dans nos jeunes projets d’entreprenariat.

Et à travers la création de vos différentes entreprises, dans la difficulté et parfois la douleur, vous incarnez aujourd’hui une jeunesse entreprenante et courageuse à la conquête du marché national et des marchés internationaux.

« Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous et vos rêves se réaliseront sûrement ». Martin Luther KING.

Enfin pour le déroulé de la rencontre d’aujourd’hui, il sera organisé différents panels qui seront animés par les experts ici présents, un espace de rencontre B2B avec quelques techniques d’accompagnement, des banques et établissements financiers et des incubateurs spécialisés.

Les conclusions de la rencontre de ce jour seront déterminantes pour vous, Mesdames les Ministres, et ce sera avec un grand plaisir que nous vous les communiquerons.

 

Vive la jeunesse entreprenante !

Vive la Startup sénégalaise !

Vive le secteur privé sénégalais !

Vive le Sénégal !

Excellente journée à vous tous !

 

Je vous remercie de votre aimable attention.

09h-44 : Arrivée des officiels: la Ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire, Zahra Iyane Thiam

08h 30: Accueil et mise en place des Invités

  

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