Yankhoba Seydi, coordonnateur du Saes à Dakar

Vote de la loi cadre ce vendredi : Le Saes menace si…

REWMI.COM- L’Assemblée nationale va se pencher demain sur la loi cadre portant réforme des universités publiques depuis qu’elle a été retirée du circuit pour être révisée. Apparemment, la polémique va démarrer entre syndicalistes et autorités. C’est ce que laisse croire Yankhoba Seydi, coordonnateur du Saes à Dakar.

Le SAES menace de ne plus faire cours avec les étudiants en première année, si certaines dispositions de ce projet, qui remet en question l’autonomie des universités, ne sont pas changées. Yankhoba Seydi qui s’est entretenu avec nos confrères de la radio Rewmi fm, a laissé entendre :  » la seule chose qui a changé, par rapport à la loi, c’est son retrait. En dehors du retrait, les articles sur lesquels il fallait travailler, notamment, sur le conseil d’administration (ses compétences, sa composition), la commission technique y a travaillé ». Se voulant plus explicite, M Seydi ajoutera : « Mais la question la plus importante dans la loi, c’est l’article 3 qui avait fait l’objet d’un désaccord. Et pour régler ce désaccord, le gouvernement et le Saes s’étaient entendus sur la tenue d’un atelier au cours duquel, nous allons trouver la solution à l’article ». Apparemment déçu, l’enseignant confie :  » Malheureusement, cet atelier n’a jamais été tenu; en lieu et place, le ministère a proposé un atelier sur campusen. Ce sont deux choses différentes. Du coup, ce que nous entendons comme information, c’est que demain, la loi va aller à l’Assemblée ». Et Yankhoba Seydi de faire dans la menace :  » De deux choses l’une : si la loi est votée à l’Assemblée, elle va revenir encore et va être retirée comme la précédente version, soit aucun cour de L1, dans toutes les universités, ne fera cour. Nous avons demandé à nos militants que personne ne prenne les charges (…) en L1, puisse que nous ne savons pas les bacheliers qu’on nous envoie. L’admission  des bacheliers est une prérogative académique et non une prérogative politique, ministérielle. Le ministère ne peut pas envoyer des bacheliers alors que les départements n’en connaissent rien. »

REWMI.COM/FBF

 

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