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 <title>Rewmi.com, le premier site d'actualité au Sénégal</title>
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 <updated>2008-05-12T10:52:36+01:00</updated>
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   <title>Ouverture de DAK'ART 2008 : Les artistes encouragés dans leur rôle d'avant-garde et de veille</title>
   <updated>2008-05-11T17:02:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Ouverture-de-DAK-ART-2008-Les-artistes-encourages-dans-leur-role-d-avant-garde-et-de-veille_a10092.html</id>
   <category term="CULTURE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481717-621596.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-05-11T14:58:00+01:00</published>
   <author><name>MALIK Seck</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481717-621596.jpg" alt="Ouverture de DAK'ART 2008 : Les artistes encouragés dans leur rôle d'avant-garde et de veille" title="Ouverture de DAK'ART 2008 : Les artistes encouragés dans leur rôle d'avant-garde et de veille" />
     </div>
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      <strong>Réflexion, interrogation sur le sort, sur l'avenir de l'Afrique. C'est le propos de la 8ème édition de la Biennale de l'art contemporain africain (Dak'art) qui a débuté vendredi à Dakar, sous la présidence du président de la République Abdoulaye Wade.</strong>  <br /><strong></strong> <br /><strong>Source : Le Soleil</strong>  <br /> <br />Malgré l'image peu flatteuse de l'Afrique, l'art africain s'est imposé dans le concert international avec un potentiel créatif sans conteste. Dans un tel contexte, « l'art doit suggérer un mode de vérité au-delà de la fonction esthétique, a estimé à la cérémonie d'ouverture, le Commissaire général du Dak'art 2008, Maguèye Kassé. D'où le besoin d'y adjoindre les fonctions morale et libératrice avec une identité nègre qui se revendique au-delà des clichés, des stéréotypes. Dans la même dynamique, le président de la République, Abdoulaye Wade, a estimé que « la thématique de cette Biennale doit prendre en charge les défis récurrents, les paradigmes de touts ordres qui interpellent le monde ». Cela, avec une mise en perspective des problématiques sous jacentes. Car, rappelle Abdoulaye Wade, « l'Afrique a longtemps souffert de caractérisations de tous azimuts avec des rapports de force qui lui sont toujours défavorables ».  <br /> <br />Selon le président Wade, des nations boulimiques ont tenté de l'assouvir d'images peu valorisantes sous le registre d'art primitif, qui seront plus tard appelé « art premier ».  <br />Comme pour corriger cette image peu flatteuse, la 8ème édition a opté pour la thématique de l'Afrique et du Miroir. « Les deux signes de ponctuation constituent des repères qui servent à baliser la réflexion autour de l'environnement dans lequel l'Art africain contemporain s'exprime aujourd'hui autant que l'objet de son discours », a défendu le Commissaire général. Ce qui laisse affleurer un certain nombre de questions. Quelle est la situation de l'Afrique aujourd'hui ? Dans quel état se trouve-elle ? A quels défis est-elle confrontée ? Comment cette Afrique se présente-t-elle au monde ? Comment la présente t-on ? De quelles interrogations cette Afrique est-elle porteuse ? « Il apparaît, en filigrane, ce que l'art apporte comme réponse à ces questionnements », dit Maguèye Kassé.  <br /> <br /><strong>Une lumière qui éclaire l'avenir  <br /></strong> <br />Ainsi, des &#339;uvres originales de cette présente Biennale y apportent des échos divers dont le dénominateur commun est la qualité esthétique, les capacités de suggestion relativement aux situations de détresse dont elles sont porteuses et des questions qu'elles mettent à l'ordre du jour. « Ces questions sont d'une actualité rendue plus brûlante par des impasses dans la gestion de la cité », souligne M. Kassé. Entre autres préoccupations, le phénomène des migrations et l'émigration, l'exclusion, les problèmes identitaires, la guerre et les conflits locaux. Une situation qui justifie l'invite du président Wade : « Les artistes doivent jouer un rôle d'interface entre les populations et les gouvernements, car l'art est une lumière qui éclaire l'avenir ». Malgré les difficultés, « l'Afrique de par la vitalité de sa création artistique reste debout », a observé pour sa part le représentant de l'Organisation internationale de la francophonie, Rémy Sagna qui a assuré l'organisation de la biennale du soutien constant de l'Oif dans le cadre de la valorisation des cultures du Sud .  <br /> <br />Dans son intervention, le chef de la Délégation de l'Union européenne à Dakar, Gilles Hervio, a magnifié l'heureuse coïncidence entre l'ouverture du Dak'art 2008 et la célébration de la fête de l'Europe. Une manifestation placée sous le signe de l'année du dialogue interculturel. Ainsi, l'art devient un facteur de communication, le plus court chemin de l'humain vers son semblable.  <br /> <br />Au -delà de la haute qualité esthétique des &#339;uvres présentées, « les messages peuvent aller plus loin s'ils sont relayés par les hommes de culture », a jugé le président Wade. Dans cette optique, les exemples ne manquent pas. Des hommages appuyés ont été rendus au regretté Victor Emmanuel Cabrita. Celui-ci a été président de la commission d'orientation de la Biennale lors des deux dernières éditions. Egalement associé à cet hommage, l'artiste Iba Ndiaye, parrain du Dak'art 2008 qui expose ses &#339;uvres sur le parvis de la Place du Souvenir (sur la corniche).  <br />&nbsp;  <br />&nbsp;  <br /> <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Boniface Ndong (international de basket) : ‘'Il n'est plus question de venir en sélection pour perdre du temps''</title>
   <updated>2008-05-09T20:53:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Boniface-Ndong-international-de-basket-‘-Il-n-est-plus-question-de-venir-en-selection-pour-perdre-du-temps-_a10064.html</id>
   <category term="SPORT" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481689-621568.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-05-09T20:28:00+01:00</published>
   <author><name>MALIK Seck</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481689-621568.jpg" alt="Boniface Ndong (international de basket) : ‘'Il n'est plus question de venir en sélection pour perdre du temps''" title="Boniface Ndong (international de basket) : ‘'Il n'est plus question de venir en sélection pour perdre du temps''" />
     </div>
     <div>
      Meilleur joueur du championnat d'Afrique de basket en 2005 en Algérie, Boniface Ndong s'est ensuite relancé en Espagne où avec Malaga, il a joué cette saison l'Euroligue. Malgré une blessure qui l'avait éloigné de l'équipe nationale, Boniface Ndong continue de suivre l'actualité des Lions. Il analyse la situation après la débâcle de l'équipe nationale en Angola et aborde quelques autres questions.  <br /> <br /><strong>Est-ce que Boniface suit l'actualité du basket sénégalais ?</strong>  <br /> <br />Oui je suis ce qui se passe à travers les sites spécialisés. Cela me permet de savoir ce que font les Sénégalais de l'étranger et d'avoir une idée de ce qui se passe au niveau du championnat. J'ai connaissance de tous les problèmes qui s'y passent. Et je trouve que c'est dommage que le basket sénégalais au niveau des équipes nationales n'ait pas fait de bonds en avant et recule plutôt. Vu le potentiel que le Sénégal a, le problème est d'ordre organisationnel. C'est à ce niveau que ça pêche, en plus des difficultés qu'il y a eu avec l'ancien ministre des Sports Daouda Faye qui n'a pas facilité la tache à la fédération.  <br /> <br /><strong>Qu'est-ce qui explique la défection de Boniface Ndong lors du dernier championnat d'Afrique ?</strong>  <br /> <br />Vous savez, au Sénégal il y a toujours des spéculations, et les gens aiment ça. Il y a deux ans, je me suis fait opérer avant le championnat du monde et c'était la même chose. Les spéculations allaient bon train et d'aucuns juraient la main sur le c&#339;ur que je n'avais pas subi d'opération. La vérité, c'est que pour le dernier championnat d'Afrique, si je ne suis pas venu défendre les couleurs de mon pays, c'est que j'avais un problème au genou. Avant d'aller jouer l'année dernière en Russie, je m'étais fait opérer mais je n'avais pas eu le temps de subir la rééducation comme il fallait, parce que j'avais des obligations professionnelles que je devais honorer. Je n'avais pas terminé la rééducation et il était prévu que je retourne aux Etats-Unis l'été dernier pour continuer mon traitement. C'est la seule raison pour laquelle je n'ai pas pu venir cet été et j'en ai parlé avec les responsables de l'équipe comme Gallo qui l'avaient bien compris ainsi qu'avec certains joueurs comme Mactar Ndiaye, Malèye Ndoye&#8230;maintenant je ne peux pas empêcher les gens qui n'avaient aucun contact avec moi, qui ne m'ont pas parlé de faire des supputations.  <br /> <br /><strong>Qu'est-ce que cela t'a fait de voir le Sénégal qui était deuxième en Algérie terminer 9e en Angola, alors que les observateurs les plus pessimistes le voyait au moins en finale ?</strong>  <br /> <br />C'était un grand choc pour moi qui ai suivi tous les matchs de l'équipe nationale à la télé. J'étais très déçu parce que c'est quelque chose qui ne devait jamais nous arriver, mais ce n'est pas surprenant vu qu'au Sénégal on ne se donne jamais les moyens de bien nous préparer pour ces genres d'échéances. C'est toujours les mêmes problèmes d'organisation qui produisent les mêmes effets, ce qui fait qu'il est difficile d'avoir l'esprit de groupe et l'état de forme idoine pour bien se comporter en championnat d'Afrique. En plus, l'absence de l'entraîneur qui n'a pas lui aussi bénéficié de conditions de travail a été la goutte d'eau de trop. Je crois que dans les conditions très mauvaises de préparation, c'était rêver que de parler de finale. Mais il n'empêche que je voyais l'équipe du Sénégal au moins en quart ou demi-finale. La leçon à en tirer est qu'il faut que les gens sachent que pour pouvoir gagner au championnat d'Afrique, il faut mettre en place une très bonne organisation pour se donner les moyens de réussir. Les Angolais ne sont pas plus forts que les autres sauf sur le plan de l'organisation et de la préparation. Il faut que les gens comprennent qu'il ne s'agit pas de nommer Gallo comme manager de l'équipe pour qu'on gagne, si en retour on ne lui donne pas les moyens de bien faire une planification et qu'on respecte le minimum de délais que l'on s'impose dans notre plan.  <br /> <br /><strong>Le Sénégal a pourtant de grands joueurs, a choisi un manager général, a déroulé un plan de préparation. Au finish il a terminé neuvième, comment analyses-tu cette contre-performance ?</strong>  <br /> <br />La première raison c'est que la Fédération sénégalaise n'est pas indépendante financièrement parlant. C'est le principal problème. D'après l'expérience que j'ai eue, il y a toujours des problèmes de mise en place du budget parce que l'équipe nationale dépend du ministère des Sports. Ou bien les gens font des plans de préparation que le ministère trouve trop cher, ou bien le ministère accepte le plan que la fédération propose, mais ne fait pas les décaissements à temps. Cela fait que les programmes ne sont pas respectés parce que l'équipe nationale n'a pas d'argent à sa disposition et la fédération ne contrôle pas cet aspect. Donc, tant que le ministre en place n'a pas la volonté de mettre en place le budget au moins un an avant le début des compétitions pour permettre à la fédération de financer les opérations de préparation, on ne va jamais réussir. Gallo avait fait un bon plan de préparation avec des stages, des matchs amicaux, mais si tout cela n'a pas marché c'est pour des problèmes budgétaires.  <br /> <br />L'autre problème qu'il faut résoudre et qui est lié aux raisons budgétaires dont j'ai fait cas, c'est celui de la motivation des joueurs. S'il y a chaque année des problèmes dans la préparation pour des raisons de budget ou d'organisation, les joueurs ne viendront pas parce qu'ils sont habitués à une organisation parfaite, alors que là, on a l'impression de perdre notre temps. Parce qu'il faut qu'ils comprennent que nous les joueurs, on profite souvent de l'été pour travailler, augmenter notre rendement physique et technique parce que nous sommes appelés à nous perfectionner pour notre carrière professionnelle. Alors si au lieu de cela on vient en équipe nationale et qu'on trouve des conditions de préparation dérisoires, on a l'impression de perdre notre temps. Quand les joueurs viennent en équipe nationale, ce n'est pas pour passer des vacances, mais pour nous préparer convenablement et aller gagner. Il faut que les dirigeants sachent qu'on est plus fort que les Angolais, on a les moyens techniques de les battre mais il faut que la fédération et le ministère sachent que si on vient en équipe nationale, on ne doit s'occuper que de basket. Il faut que le ministère et la fédération mettent tout en place pour qu'on se concentre sur notre jeu pour pouvoir aller gagner le championnat.  <br /> <br /><strong>Tu veux dire que les deux fois où tu étais venu au championnat d'Afrique les choses n'étaient pas en place ?</strong>  <br /> <br />J'étais là en 2003 pour le championnat d'Afrique en Egypte et pour celui de 2005 en Algérie, mais il y avait tout le temps des problèmes que j'ai honte d'énumérer. Il faut que le ministère et la fédération changent de mentalité et nous proposent un bon plan de préparation s'ils veulent que nous gagnions enfin.  <br /> <br /><strong>Quel est l'avis des joueurs sur le débat concernant la nationalité de l'entraîneur de la sélection ?</strong>  <br /> <br />Je n'ai rien contre les entraîneurs locaux. Si aujourd'hui on a pu aller dans d'autres championnats, c'est parce que les entraîneurs locaux nous ont façonné et cela prouve qu'ils font du très bon travail. Mais aujourd'hui il faut reconnaître que s'ils peuvent enseigner les bases du basket, ils sont en rade du haut niveau. En championnat du monde et en championnat d'Afrique, il faut des coachs de très haut niveau qui peuvent régler les problèmes tactiques. Donc il nous faut encore un entraîneur étranger, pas forcément un américain mais un entraîneur qui a un vécu qui lui permet de bien de se comporter face à des systèmes de jeu au niveau international. Par exemple avec Abddou Ndiaye, c'était le cas, parce que non seulement il faisait bien fonctionner l'équipe, mais en plus il avait imposé le respect aux joueurs. Après, il est clair que des entraîneurs locaux mis dans le bain et qui évoluent à côté des entraîneurs de haut niveau peuvent reprendre le flambeau très bientôt parce qu'ils auront appris aux côtés de ces techniciens. Mon opinion définitive sur cette question, c'est que si on veut avancer, il nous faut un entraîneur étranger à côté de qui on mettra un entraîneur local qui pourra prendre le relais dans une période de 4 ans par exemple.  <br /> <br /><strong>Aujourd'hui Boniface à 30 ans, pense t-il toujours à l'équipe nationale ?</strong>  <br /> <br />J'y pense même très sérieusement. Aujourd'hui, mon plus grand souhait est de remporter la coupe d'Afrique. Sincèrement mon plus grand objectif en tant que basketteur est de remporter cette coupe. Je sais qu'on en est capable parce qu'on a été très proche de le réaliser et cela montre qu'on peut le faire. Si toutes les conditions sont réunies, si la fédération montre sa volonté de mettre en place une équipe qui bénéficiera des meilleures conditions, ce serait un plaisir pour nous tous de venir en équipe nationale et de tenter de gagner le trophée, parce que ce sera l'objectif de départ qu'on se sera fixé tous. Mais si l'objectif est de reconstruire dans le long terme avec les mêmes procédés utilisés jusqu'ici, je ne serais pas de la partie parce que j'ai la trentaine et mon objectif est de gagner le championnat d'Afrique et non de perdre du temps à me dépenser physiquement pour rien. J'ai des matchs de très haut niveau qui m'attendent dans ma carrière, je joue au moins deux fois par semaine, alors je n'aurais pas le temps de faire partie des projets à long terme.  <br /> <br /><strong>Justement que faut il pour que le Sénégal remporte le prochain championnat d'Afrique en 2009 au Nigeria ?</strong>  <br /> <br />Si aujourd'hui j'étais le ministre des Sports du Sénégal, j'appelle la fédération et je leur demande de me faire un plan. Le premier objectif est de chercher un entraîneur de haut niveau, ensuite un plan de préparation comportant des stages, des matchs de préparations&#8230;ensuite je demanderais qu'on me fasse les simulations pour savoir combien tout cela va coûter et je mets à disposition un budget. Une telle démarche permet déjà d'être sûr qu'on n'aura pas de problème de budget et on pourra commencer le travail. On peut donc à partir de ce moment contacter les joueurs qui se sentent concernés et mettre en place le plan de travail. En clair, et cela tous les joueurs avec qui je discute le disent, il n'est plus question de venir en sélection pour perdre du temps. Si toutes les conditions sont réunies, tous les joueurs viendront et il n y aura pas de raison de ne pas aller gagner au Nigeria, même si en sport on ne peut pas garantir à 100% un résultat.  <br /> <br /><strong>Exergues :</strong>  <br /> <br />"S'il y a chaque année des problèmes dans la préparation pour des raisons de budget ou d'organisation, les joueurs ne viendront pas"  <br />"Il faut que les dirigeants sachent qu'on est plus fort que les Angolais"  <br />"En championnat du monde et en championnat d'Afrique, il faut des coachs de très haut niveau qui peuvent régler les problèmes tactiques"  <br /> <br />
     </div>
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   <title>Le marché de Diaobé ne profite pas à la communauté rurale, selon son président </title>
   <updated>2008-05-09T11:33:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Le-marche-de-Diaobe-ne-profite-pas-a-la-communaute-rurale,-selon-son-president_a10049.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481674-621553.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Le marché hebdomadaire de Diaobé (sud), célèbre à travers toute la sous-région, ‘’ne profite ni à la communauté rurale de Kounkané ni à l’Etat du Sénégal’’, a affirmé le président de la communauté rurale de Kounkané dont dépend ce centre marchand présenté comme l’un des plus connus de cette zone.

Source : APS
]]></summary>
   <published>2008-05-09T11:30:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481674-621553.jpg" alt="Le marché de Diaobé ne profite pas à la communauté rurale, selon son président " title="Le marché de Diaobé ne profite pas à la communauté rurale, selon son président " />
     </div>
     <div>
             <br />
       ‘'Dire qu'il y a beaucoup d'argent à Diaobé, c'est occulter le fait que cela est surtout profitable aux commerçants et autres hommes d'affaires. Certes on sait qu'il y a des transactions qui se font ici à coût de milliards, mais cela n'est pas profitable à la collectivité locale encore moins à l'Etat'', a fait valoir Ousmane Simakha dans un entretien avec l'APS.       <br />
              <br />
       Créé dans les les années 70, le marché de Diaobé qui n'était fréquenté que par des populations autochtones et celles de la communauté rurale de Kounkané est devenu célèbre du fait de la présence d'hommes d'affaires et de commerçants qui y viennent chaque semaine pour les besoins de leurs transactions commerciales.       <br />
              <br />
       ‘'La vérité, c'est que même si on brasse beaucoup d'argent ici, il n'y a pas de retombées directes pour la communauté rurale, par conséquent rien pour le gouvernement. Nous ne profitons que des droits de stationnement et des taxes. Et pour renforcer nos recettes, nous procédons à des opérations coups de poings avec le trésor, les agents et les conseillers pendant deux à trois jours'', a ajouté le président de la communauté rurale de Kounkané.       <br />
              <br />
       Selon Ousmane Simakha, ''la communauté rurale arrive par ailleurs à améliorer ses recettes à travers la gestion de guérites mises en place avec l'appui de partenaires au développement. Mais les partenaires se font de plus en plus rares, alors que les besoins augmentent''.       <br />
              <br />
       Il a cependant ajouté que la communauté rurale est de plus en plus sollicitée par des ressortissants de la sous-région et même des Chinois qui voudraient implanter des commerces et autres magasins au marché de Diaobé qui, selon lui, ''ne fonctionne pas bien les jours ordinaires''.       <br />
              <br />
       Ousmane Simakha a en outre dénoncé le comportement de certains collecteurs de taxes qui travailleraient pour leurs propres comptes, obligeant quelquefois la communauté rurale à les poursuivre en justice pour faux et usages de faux.       <br />
              <br />
       Le village de Diaobé, fondé par Coly Diao, reste l'un des plus célèbres de la sous-région, à cause des opportunités offertes par son marché et des milliers de personnes qui y transitent chaque semaine.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Sur les routes du fer, pour ''transformer l'avenir'' </title>
   <updated>2008-05-09T11:28:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Sur-les-routes-du-fer,-pour-transformer-l-avenir-_a10048.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481673-621552.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Au bout d’une piste cahoteuse qui depuis Nafadji s’étire sur une trentaine de kilomètres, apparaît le camp de Arcelor Mittal. A première vue, la multinationale indienne concessionnaire de l’exploitation du fer de la Falémé donne l’impression d’une oasis en plein désert, dans un milieu hostile.

Source : APS]]></summary>
   <published>2008-05-09T11:25:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481673-621552.jpg" alt="Sur les routes du fer, pour ''transformer l'avenir'' " title="Sur les routes du fer, pour ''transformer l'avenir'' " />
     </div>
     <div>
             <br />
       Installé sur les hauteurs de Boféto, le camp est un grand espace bien aménagé avec des cases à usage d'habitation, des bureaux connectés à l'Internet, des antennes paraboliques pour recevoir, par satellite, les télévisions. Tout, ou presque, y est pour donner à l'endroit l'allure d'un paradis au pied des collines qui surplombent les frontières avec le Mali (à gauche) et la Guinée (à droite).       <br />
              <br />
       C'est justement trois de ces collines qui renferment une partie des 800 millions de tonnes de fer de ‘'bonne qualité'' dont l'exploitation suscite l'ambition du gouvernement de lancer un pôle de développement industriel et minier et l'espoir chez les populations des bords de la Falémé.       <br />
              <br />
       En visite dans la zone, les 5 et 6 mai, le ministre des Mines, de l'Industrie et des PME Ousmane Ngom a apporté la ‘'bonne nouvelle'', s'évertuant, tout au long de sa sortie en zone minière, à expliquer aux populations le programme du gouvernement : mettre en valeur les potentialités de la région pour créer des richesses.       <br />
              <br />
       Les rigueurs de la route et les secousses qu'elles entraînent ainsi que la chaleur ambiante font tout de suite oublier la douceur du climat dakarois. Mais elles n'empêchent pas d'épiloguer sur les possibilités de la nouvelle région de Kédougou, source d'espoir chez ses habitants.       <br />
              <br />
       Le potentiel minier de la toute nouvelle région de Kédougou couvre une superficie d'environ 31.000 km2. Les différentes réserves de minerais sont ainsi estimées : 800 millions de tonnes de minerais de fer de ‘'bonne qualité'', 50 tonnes d'or à Sabodala, 345.545 tonnes prouvées de marbre et 1.067.148 tonnes estimées à Ibel, Ndébou et Bandafassi où six variétés on été identifiées.       <br />
              <br />
       L'exploitation de ce potentiel permettra, selon le ministre, d'intégrer ‘'de façon harmonieuse et optimale les intérêts, besoins et aspirations des populations locales'', a indiqué Ousmane Ngom à Boféto, village enclavé situé à 110 Km au sud-est de Kédougou.       <br />
              <br />
       Il s'agit de ‘'transformer l'avenir'', selon un slogan d'Arcelor Mittal. Après la mise à disposition des populations d'une ambulance, les premiers actes du travail seront posés dès ce mois de mai avec la construction de la route Nafadji-Boféto (30 km), d'un pont sur la Falémé pour partir du camp d'Arcelor Mittal aux trois collines où la phase de production devrait démarrer en fin 2011.       <br />
              <br />
       Les populations, qui ont partout réservé un accueil chaleureux au ministre et à sa délégation, attendent de l'exécution de la politique minière un désenclavement de leurs localités, la création d'infrastructures sociales de base et une amélioration sensible de leur quotidien marqué par la pauvreté.       <br />
              <br />
       Depuis 1933, année de la découverte du fer dans la zone de la Falémé, frontalière du Mali et de la Guinée, c'est la première fois qu'une société, Arcelor Mittal, consent à y investir de l'argent (1.000 milliards de francs CFA) pour la mise en valeur.       <br />
              <br />
       Avant le début de la phase de production du fer marchand prévu en fin 2011, la mise en &#339;uvre du programme social minier (PSM) financé à hauteur de 3,5 milliards de francs CFA par les sociétés minières a fait l'objet de débats entre représentants de l'Etat et des collectivités locales.       <br />
              <br />
       L'atelier du 5 mai destiné à définir les mécanismes de mise en &#339;uvre du PSM s'est achevé par la recommandation exprimée par les participants de voir une mise en &#339;uvre ‘'rapide et efficace'' au profit des populations. Cette première étape, déjà en cours, va précéder le processus de gestion du projet d'exploitation qui devrait créer entre 10.000 et 20.000 emplois directs et indirects.       <br />
              <br />
       Interrogés par l'APS, des habitants de Boféto ont affirmé qu'ils attendaient ‘'beaucoup'' de la mise en &#339;uvre de la politique minière de l'Etat du Sénégal. Le village n'a encore ni poste de santé ni école. Il dépend encore en grande partie de Madina Baffé, chef-lieu de la communauté rurale.       <br />
              <br />
       ''Nous avons bon espoir que ça marchera pour nous et notre village. Mais c'est difficile parce que les jeunes du village ne bénéficient pas encore des emplois du projet'', souligne Sadiouma Camara. Fily Dembélé, lui, espère que Boféto qui vit essentiellement de l'agriculture et de l'orpaillage traditionnel, en tirera profit. Tous les deux sont venus à la rencontre du ministre des Mines.       <br />
              <br />
       Ousmane Ngom s'est réjoui de l'accueil ‘'chaleureux et coloré'' des habitants de Boféto, localité qui recevait pour la première un ministre de la République. Il a demandé aux jeunes d'accepter de ‘'travailler et de se former pour bénéficier des emplois'' que la future exploitation des mines va générer.       <br />
              <br />
       ''Succès à tous les points de vue'', la visite a permis à M. Ngom de ‘'tâter le pouls du département pour voir quelle est l'ampleur de la tâche''. Il en conclut que ‘'c'est un projet porteur d'avenir avec d'énormes retombées notamment en termes de création d'emplois. Tout cela va mener à un développement industriel et minier de la zone''.       <br />
              <br />
       La tâche est immense, souligne un des cinq géologues en poste sur les lieux. Arrivé au camp le 23 février dernier, il précise que ‘'tout est à faire''. ‘'Il faut comprendre que nous partons de rien. On est encore au tout début du processus. Je peux même dire que nous sommes en phase de préfaisabilité du projet. Les explorations sont en cours'', explique-t-il.       <br />
              <br />
       Le géologue insiste sur la démarche d'Arcelor Mittal qui consiste à responsabiliser les cinq ingénieurs sénégalais qui travaillent sur le terrain avec un directeur technique indien. ‘'Tout ce qui est fait ici est décidé en conformité avec les recommandations que nous faisons, dit-il. Il n'est pas questions que des décisions soient parachutées de Dakar. C'est nous qui faisons les sondages, les rapports et exprimons les besoins et les sommes nécessaires à leur satisfaction.''       <br />
              <br />
       Parmi ces besoins, la formation : le ministre des Mines a procédé à la pose de la première pierre des travaux d'extension du lycée technique, industriel et minier de Kédougou avec la construction prochaine de six nouvelles classes et l'acquisition d'équipements informatiques. Il a aussi annoncé la construction d'une Université spécialisée à Tambacounda.       <br />
              <br />
       ''Nous sortons vivifiés et réconfortés par ce que nous avons vu lors de cette visite'', a lancé le ministre des Mines Ousmane Ngom qui espère revenir prochainement sur les lieux. Lorsque les fruits auront commencé à tenir la promesse des fleurs.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>La BDEAC investira près de 220 milliards FCFA dans le secteur privé </title>
   <updated>2008-05-09T11:23:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/La-BDEAC-investira-pres-de-220-milliards-FCFA-dans-le-secteur-prive_a10047.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481672-621551.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Le président de la Banque de développement des Etats de l'Afrique centrale (BDEAC), Anicet Georges Dologuelé a annoncé mardi à Brazzaville l'engagement de son institution d'investir un montant d'environ 220 milliards de FCFA (environ 523 millions de dollars) pour financer notamment des projets privés de la région. 

Source : Jeune Afrique]]></summary>
   <published>2008-05-09T11:15:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481672-621551.jpg" alt="La BDEAC investira près de 220 milliards FCFA dans le secteur privé " title="La BDEAC investira près de 220 milliards FCFA dans le secteur privé " />
     </div>
     <div>
             <br />
       "L'objectif de la Banque pour les cinq prochaines années 2008- 2012 est de réaliser un volume d'engagement de 220 milliards de FCFA, dont 154 milliards Fcfa en faveur du secteur privé, ce qui représente 70% du total des objectifs", a-t-il précisé.        <br />
              <br />
       Malgré la décennie de turbulences traversée par la BDEAC, M. Dologuelé a indiqué que la banque n'est pas en surliquidité parce qu'elle ne stock pas l'argent, mais plutôt emprunte pour prêter.        <br />
              <br />
       "En fonction de nos capacités et des projets, nous avons fixé ce seuil de 220 milliards pour les cinq prochaines années. Si nous avons la chance de recevoir beaucoup plus de meilleurs projets, nous irons plus loin. Et le contraire nous permettra de financer moins ", a-t-il expliqué.        <br />
              <br />
       Selon M. Dologuelé, la BDEAC accorde la priorité aux projets qui touchent à la création des richesses, notamment les industries et tout ce qui améliore la production des industries, afin d'améliorer les conditions de vie des populations de la sous- région à travers le dynamisme du secteur privé.        <br />
              <br />
       Par ailleurs, dans le cadre de son action d'appui aux secteurs privés sous-régional, la BDEAC a signé, le 6 mai à Brazzaville, deux contrats avec deux sociétés camerounaises: le Groupe Santé Afric et les laboratoires Bio pharma.        <br />
              <br />
       Ces accords visent respectivement la modernisation d'un centre hospitalier panafricain et la mise en place d'une usine de fabrication d'emballages plastiques à Douala.        <br />
              <br />
       Ces deux contrats sont d'un montant de 1.445 000.000 FCFA (3,4 millions de dollars) pour le premier et 1.372.000.000 FCFA (3,2 millions de dollars) pour le second.       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Sale temps dans la tanière : Après Niang, Diawara sur le départ</title>
   <updated>2008-05-08T21:03:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Sale-temps-dans-la-taniere-Apres-Niang,-Diawara-sur-le-depart_a10034.html</id>
   <category term="SPORT" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481659-621537.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-05-08T20:42:00+01:00</published>
   <author><name>MALIK Seck</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481659-621537.jpg" alt="Sale temps dans la tanière : Après Niang, Diawara sur le départ" title="Sale temps dans la tanière : Après Niang, Diawara sur le départ" />
     </div>
     <div>
      <strong>Après Mamadou Niang, c'est au tour de son cousin Souleymane Diawara de prendre du recul par rapport à l'équipe nationale. L'international sénégalais des Girondins de Bordeaux affirme que «beaucoup de choses ne (lui) ont pas plu lors de la dernière Can, notamment avec les dirigeants et le staff», au point de décider de mettre en «stand-by» sa carrière avec les Lions. Soul se pose des «questions sur son avenir» en équipe nationale et demande «beaucoup de changements». Car pour lui, il faut tout simplement arrêter «toutes ces jalousies» qui minent la Tanière.</strong> <br /><strong></strong> <br /><strong>Source : L'Observateur</strong> <br /> <br />La saison tire à sa fin, mais vous risquez de ne pas avoir de vacances à cause des échéances qui se profilent à l'horizon avec l'équipe nationale pour le compte des éliminatoires combinées Can/Mondial 2010 ? <br /> <br />Pour la sélection nationale, je ne sais pas encore. Il y a trop de choses qui ne m'ont pas plu lors de la dernière coupe d'Afrique des nations. Donc, pour l'instant je ne sais pas du tout si je vais, avec la sélection, participer aux prochains matches ou pas. <br /> <br />Prenez-vous du recul ? <br /> <br />Je me pose des questions par rapport à l'équipe nationale.  <br /> <br />Qu'est-ce qui ne vous a pas plu lors de cette Can ? <br /> <br />Vous savez très bien ce qui n'a pas plu à certaines personnes, notamment moi. Je crois que ce qui s'est passé à la dernière Can, il y a beaucoup de choses qui m'ont déçu notamment entre les dirigeants, le staff et beaucoup de personnes. Donc je mets tout en stand-by.  <br /> <br />Qu'est-ce qui pourra vous amener à changer d'avis ? <br /> <br />Il faudra beaucoup de changements pour que je puisse revenir sur ma décision.  <br />Mamadou Niang avait aussi pris la même décision et avait posé les mêmes conditions&#8230;  <br />Ah oui ? c'est son problème.  <br /> <br />Dans l'immédiat c'est quoi la priorité en équipe nationale pour que tout le monde puisse se retrouver autour de l'essentiel ? <br /> <br />L'état d'esprit du groupe doit être la priorité en équipe nationale. Il faut arrêter toutes ces jalousies et tous ces trucs si l'on veut aller plus haut.  <br /> <br />Ne pensez-vous pas que dans le contexte actuel, avec ce malaise profond, la tâche sera difficile pour que l'équipe puisse retrouver son meilleur niveau ? <br /> <br />Tout le monde a vu l'équipe de France en 2002. Ils n'ont pas pu sortir du premier tour et à la coupe du monde d'après, ils sont allés en finale. Donc, cela peut-être un mal pour un bien. Maintenant je ne sais pas si cette situation va pénaliser le groupe ou pas. En tout cas les gens qui sont convoqués, je crois qu'ils seront motivés pour se qualifier à la Can et à la coupe du Monde en 2010.  <br /> <br />Et si l'on vous convoque pour ces matches ? <br /> <br />Ça je ne sais pas, on verra.  <br />Par rapport au championnat, Bordeaux est à deux points de Lyon. Le rêve est-il permis ? <br />Quand on est à deux points de Lyon c'est sûr que le rêve est permis. Il n'y a pas beaucoup d'équipes qui sont à deux points de Lyon et qui peuvent espérer le titre. Nous, pour l'instant, nous sommes à deux points, donc nous pouvons y penser. C'est quand Lyon a fait match nul à Lille que nous avons su que le titre est maintenant jouable. Et surtout dimanche quand nous avons gagné contre Marseille. Nous avons su que nous sommes à deux longueurs et nous nous sommes dit que le titre est à notre portée. Maintenant il nous faut deux victoires et que Lyon fasse un faux-pas pour que nous puissions accéder au titre. Mais cela m'étonnerait, Lyon est une grosse écurie. Quand on croit qu'ils ont mal, c'est là qu'ils sont beaucoup plus forts. Donc on verra bien la semaine prochaine. <br /> <br />Personnellement, pensez-vous avoir réussi votre retour en Ligue 1 ? <br /> <br />Oui, nous avons atteint notre objectif en nous qualifiant à la Ligue des champions. Maintenant nous serions plus heureux si nous avions le titre de championnat. Ce qui n'est pas une chose évidente car Lyon est une grande équipe. Elle ne va rien lâcher, mais je peux dire que c'est une belle saison. Je suis bien à Bordeaux, donc je pense que je vais continuer ici.  <br /> <br /> <br /> <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Mise en oeuvredes 19 mesures contre la flambée des prix l'insatisfaction des consommateurs  </title>
   <updated>2008-05-08T14:54:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Mise-en-oeuvredes-19-mesures-contre-la-flambee-des-prix-l-insatisfaction-des-consommateurs_a10030.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481655-621533.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Les associations consuméristes ont tiré un bilan « négatif » de l’application des dix-neuf mesures que le gouvernement avait prises pour faire face à la cherté des prix des denrées de première nécessité. Elles exigent des enquêtes pour démasquer les cercles qui captent les efforts financiers consentis par l’État. 

Source : sudonline 
]]></summary>
   <published>2008-05-08T14:49:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481655-621533.jpg" alt="Mise en oeuvredes 19 mesures contre la flambée des prix l'insatisfaction des consommateurs  " title="Mise en oeuvredes 19 mesures contre la flambée des prix l'insatisfaction des consommateurs  " />
     </div>
     <div>
             <br />
       Le niveau de mise en &#339;uvre des dix-neuf mesures qu'avait prises le Chef de l'Etat pour alléger les souffrances des ménages tenaillées par la flambée tous azimuts et incontrôlée des produits de consommation courante, ne semble pas convaincre les associations de consommateurs. Le bilan tiré lors de la réunion du Conseil national de la consommation de ce mercredi 7 mai affiche un tableau qui n'inspire pas totalement espoir. Le président de l'Ascosen, Momar Ndao a ouvert le « feu » en postulant que : « il y a eu beaucoup plus d'insatisfactions que de satisfaction ». Selon Momar Ndao, « à part, la filière riz qui a enregistré des mesures concrètes, le reste des dix-neuf mesures est resté en l'état notamment celle qui concerne le prix du pain où l'audit qui a été prévu n'est toujours pas effectif ». Le président de l'Ascosen ne s'est pas arrêté en si bon chemin. Dans le panier des « promesses non tenues », Momar Ndao loge la mise en place de magasins de référence qui était prévue en fin 2007. Ainsi, il pense que les mesures fiscales prises par l'État n'ont pas d'incidence sur les consommateurs. Dans ce même cadre, le ministre du Commerce, Mamadou Diop Decroix qui a présidé la réunion, reconnaît que ce problème existe et mérite d'être discuté. « Il y a beaucoup d'argent injecté et cela n'arrive pas aux consommateurs ».       <br />
              <br />
       A cela, M. Ndao fait savoir que la demande d'homologation qui était exigée sur certains produits de grande consommation n'est jusqu'à présent pas effective. Le président de Sos Consommation, Me Massokhna Kane, lui emboîte le pas. Pour ce dernier, les consommateurs sont restés sur leur faim par rapport aux engagements pris par l'État. « On veut tromper qui en parlant de 152 milliards de FCfa de subvention que l'État aurait injectée dans la consommation ? ». Pour Me Massokhna Kane, « les Sénégalais ne sont pas fous. Il faut une traçabilité de l'argent annoncé pour voir qui le capte à la place des consommateurs ». A l'en croire, parmi les dix-neuf « mesures », « il n'y en a que cinq à six qui sont appliquées. Tout le reste ce sont des v&#339;ux pieux et non des mesures ». Le président de Sos Consommateur appelle le conseil national de la consommation à ne pas se focaliser uniquement sur le riz dans ce contexte de hausse généralisé des prix. « Pourquoi on ne parle pas du sucre au moment où un décret de novembre 2006 faisait état de l'homologation de cette denrée ». Sur ce même produit, Me Kane a fait savoir que : « le 28 juin 2006, la Compagnie sucrière sénégalaise a augmenté unilatéralement de 12 % le prix du sucre en annulant le transport que les commerçants doivent désormais payer ». Pour lui, « il y a des injustices tellement criardes et flagrantes que les consommateurs ne peuvent plus accepter ». Avant de faire savoir : « nous ne demandons pas aux gens de vendre à perte mais de respecter une certaine transparence notamment sur les produits de grandes consommations et que le commerce soit équitable ».       <br />
              <br />
       Pour rappel, l'ancien ministre du Commerce, Amadou Habibou Ndiaye avait annoncé en début novembre 2007 une série de 19 mesures prises par le chef de l'Etat, visant notamment à consolider la suspension des droits de porte sur le riz brisé, le maintien de la suspension de la TVA sur le lait en poudre et le pain. Face à la presse, M. Ndiaye avait précisé que le président de la République, « préoccupé par la récente hausse des prix de certaines denrées de première nécessité », a présidé le même jour une réunion sur la question.       <br />
              <br />
       Sévir contre les « importateurs » récalcitrants       <br />
              <br />
       Face au désarroi des associations consuméristes, le ministre du Commerce a annoncé un certain nombre de mesures notamment sur le riz qui a été au centre des discussions. Mamadou Diop Decroix a fait savoir que « l'État va sévir contre les importateurs qui refusent de vendre le riz ». Sur cette question, Mor Maty Sarr du Groupement économique du Sénégal (Ges) a fait savoir que ça fait trois mois que les « importateurs » de riz ont bloqué leur stock pour exiger à ce que l'État les paie. Ce qui a amené l'Administrateur de l'Agence de régulation des marchés (Arm), Alioune Cissé, à poser la question à savoir s'il existe véritablement des gens qui importent du riz au Sénégal. A son avis, le riz consommé au Sénégal est importé par des traders qui sont de grands spéculateurs. Et d'en déduire que : « au Sénégal, il n'y a que deux personnes qui peuvent être considéré comme importateur. Tous les autres ne font que racheter le riz auprès des traders ».       <br />
              <br />
       Pour l'application effective des mesures, il a été proposé l'initiation de journées de la consommation et l'institution d'un code de la consommation. Un comité de réflexion doit statuer sur la question dans le cadre d'une réunion prévue le mercredi prochain au ministère du Commerce. Sur cette lancée, le ministre de tutelle propose la mise sur pied d'une cellule de suivi de l'application des mesures au sein du conseil national de la consommation. Sur la question de l'importation du riz, Mamadou Diop Decroix a suggéré la création de société de trading pour l'importation de cette denrée. Toujours dans le cadre la recherche de solutions, M. Diop Decroix avance le Président de la République ambitionne de renforcer le ministère du Commerce en le dotant de moyens logistiques pour assurer la surveillance régulière du marché.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Programme social minier à kédougou me Ousmane Ngom « requinque » les populations </title>
   <updated>2008-05-08T14:48:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Programme-social-minier-a-kedougou-me-Ousmane-Ngom-requinque-les-populations_a10028.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481653-621531.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Le problème du fonds du programme social minier qui a toujours défrayé la chronique à Kédougou serait-il résolu. Lors du point de presse tenu au terme de la visite qu’il a effectuée au site minier de Boféto de ArcelorMittal, le ministre d’État, ministre des mines, de l’industrie et des Petites et moyennes entreprises (Pme) a révélé qu’avec un investissement de 1000 milliards de F Cfa, les populations riveraines sont prioritaires par rapport aux retombées des compagnies minières. Mais lors de sa tournée, beaucoup de doléances ont été posées au remplaçant de Me Madické Niang. 

Source : sudonline
]]></summary>
   <published>2008-05-08T14:44:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481653-621531.jpg" alt="Programme social minier à kédougou me Ousmane Ngom « requinque » les populations " title="Programme social minier à kédougou me Ousmane Ngom « requinque » les populations " />
     </div>
     <div>
      Le programme social minier que versaient les compagnies minières pour des infrastructures sociales de base notamment l'éducation, la santé, l'électrification rurale, pour ne citer que ceux-là, n'est plus ignoré des populations. Lors du point de presse qu'il a tenu à Boféto (village minier du fer de ArcelorMittal), Me Ousmane Ngom a révélé que deux milliards de FCfa seront investis en faveur des populations locales. « Avec ArcelorMittal, le programme social minier a été accéléré et c'est pourquoi 2 milliards de FCfa seront investis pour les populations riveraines mais d'ores et déjà ce sont des millions qui sont financés trois mois après leur installation », a fait savoir le ministre d'État, ministre des mines, de l'industrie et des Petites et moyennes entreprises (Pme). Avant de rappeler que des réalisations ont été aussi faites par le groupe indien. Il y a entre autres, l'extension de six classes au lycée technique de Kédougou, la dotation d'un immeuble flambant aux étudiants ressortissants, deux ambulances pour Saraya et Boféto pour ne citer que celles-là.       <br />
              <br />
       Un chapelet de doléances       <br />
              <br />
       De Kédougou à Noumoufoukha (environ sur une distance de 900 kilomètres) les doléances des populations ont été les mêmes. Le cortège du ministre d'État en partance de Boféto à 110 kilomètres de Kédougou, a fait une escale à Diakhaba (situé à 35 km de Kédougou) où les populations l'ont accueilli par des pancartes sur les lesquelles on pouvait lire : « nous voulons un château d'eau, le téléphone pour être en communication avec le monde extérieur, de l'électricité, un poste de santé, travailler dans les compagnies minières ». La réaction du ministre des Mines, de l'industrie et des Pme ne s'est pas fait prier. « Vous les jeunes porteurs de pancartes, sachez que les compagnies ont besoin de personnel qualifié et de personnel non qualifié ». a lancé Me Ousmane Ngom en guise de réponse. Concernant l'électrification de Diakhaba, Me Ousmane Ngom assurait que c'est un acquis car elle est prévue dans la convention 17 de l'Agence sénégalaise d'électrification rurale (Aser). Après cette localité, la délégation s'est rendue à Bembou puis Saraya, Nafadji, Boféto et Noumoufoukha. Le discours a été le même dans toutes ces étapes. « Nous sommes coupés du reste du pays pour ne pas dire du département de Kédougou quand il pleut parce qu'il n'y a pas d'infrastructures routières », martelait Bandian Keîta chef de village de Boféto. De là, Me Ousmane Ngom a rallié Noumoufoukha où il a procédé à la pose de la première pierre du poste de santé dudit village. « ArcelorMittal a décidé de construire les routes Nafadji-Boféto et Boféto-Noumoufoukha sans cependant oublier le pont du village qui traverse le fleuve », a t'il annoncé aux populations de Bandia Keîta.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Terminal à conteneur dubai Port World réceptionne le premier lot de matériel de manutention   </title>
   <updated>2008-05-08T14:44:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Terminal-a-conteneur-dubai-Port-World-receptionne-le-premier-lot-de-materiel-de-manutention_a10027.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481652-621530.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[La remise du nouveau terre plein à conteneurs à Dubai Port (DP World), concessionnaire de l’exploitation du terminal, et la réception du premier lot de matériel de manutention, est un « jalon important dans la voie de la concrétisation » de l’ambition de président Abdoulaye Wade, a déclaré mercredi à Dakar le ministre de l’Economie maritime, Souleymane Ndéné Ndiaye. 

Source : sudonline]]></summary>
   <published>2008-05-08T14:40:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481652-621530.jpg" alt="Terminal à conteneur dubai Port World réceptionne le premier lot de matériel de manutention   " title="Terminal à conteneur dubai Port World réceptionne le premier lot de matériel de manutention   " />
     </div>
     <div>
             <br />
       Le ministre d'Etat qui s'exprimait lors de la cérémonie de réception du matériel de manutention DP World Dakar, a affirmé que le chef de l'Etat « nourrit beaucoup d'ambitions pour cet outil (le port autonome de Dakar) combien important pour la promotion de l'économie sénégalaise ».       <br />
              <br />
       Il a indiqué que depuis le 1-er janvier avec la prise en charge de la responsabilité de l'exploitation du terminal par DP Wolrd une transition est assurée dans le cadre d'une collaboration intelligente et mutuellement bénéfique pour toutes les parties.       <br />
              <br />
       Souleymane Ndéné Ndiaye a en outre précisé qu'il s'agit maintenant de donner une impulsion nouvelle par la mise en &#339;uvre du programme d'investissement de DP World en attendant la fin de la transition prévue en fin juin 2008 et la prise en charge complète des opérations dans le terminal.       <br />
              <br />
       Il a souligné qu'avec la réception effective du nouveau terre plein, réalisé par le port autonome de Dakar sur fonds propres et la mise en exploitation des équipements lourds de manutention, DP World dispose ainsi des moyens lui permettant de respecter les engagements pris dans le contrat de concession.       <br />
              <br />
       Selon lui, avec la réhabilitation de l'extension du môle 2 et la réalisation de la plateforme de distribution, le Port Autonome de Dakar « va se hisser parmi les plateformes les plus performantes du monde ».       <br />
              <br />
       Bara Sady, directeur General du Port Autonome Dakar, a pour sa part souligné que la cérémonie « est une volonté aussi du port autonome de Dakar et le partenaire DP World, de respecter les engagements pris dans le cadre du contrat de concession ».       <br />
              <br />
       Il a indiqué que le coût pour réaliser l'extension du terminal est estimé à 20 milliards de francs CFA, avec la mise en place de 500 blocs de quai, 18.500 mètres cubes de bétons coulés, 340.000 kg d'acier façonné pour la poutre de couronnement, ainsi de 800.000 mètres cubes de sable.       <br />
              <br />
       De son côté Anil Singh, directeur Afrique de DP World, a estimé qu'il a une opportunité de « servir les populations du Sénégal », remerciant les autorités sénégalaises d'avoir fait confiance DP World.       <br />
              <br />
       « Une lourde charge pèse sur sa structure qui doit prouver que cette décision prise par les autorités a été la bonne », a-t-il dit, précisant que l'engagement de DP World sera « sans faille pour la réalisation des objectifs fixés par les deux parties ».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Bilan 2007 d'écobank doublement du profit</title>
   <updated>2008-05-08T14:39:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Bilan-2007-d-ecobank-doublement-du-profit_a10026.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481651-621529.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Ecobank Sénégal a enregistré une augmentation de 103% du résultat net de son dernier exercice, ressorti à 4,133 milliards de francs CFA en 2007 contre 2,031 milliards en 2006. 

Source : sudonline
]]></summary>
   <published>2008-05-08T14:33:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481651-621529.jpg" alt="Bilan 2007 d'écobank doublement du profit" title="Bilan 2007 d'écobank doublement du profit" />
     </div>
     <div>
      Aps- Cette forte croissance du résultat net a été soutenue par une bonne progression du produit net bancaire (+21%), qui a atteint 10,66 milliards contre 8,8 milliards en 2006, explique la banque dans un communiqué transmis à l'Aps.       <br />
              <br />
       ''Fait exceptionnel, cette excellente rentabilité a été accompagnée par d'importants investissements sur le réseau. En 2007, Ecobank a ouvert 12 nouvelles agences. Cette prouesse a permis de doubler le réseau en un an, pour le porter à 23 agences. Aujourd'hui Ecobank est le deuxième réseau bancaire à Dakar et le troisième au Sénégal'', ajoute la même source.       <br />
              <br />
       Ecobank ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Ainsi, précise-t-elle, ‘'la stratégie d'élargissement du réseau est maintenue au courant de 2008, pour consolider la politique de proximité, un des piliers de la banque de détail''.       <br />
              <br />
       ''Cette politique de proximité, relève-t-elle, porte ses fruits, puisqu'en l'espace d'un an, Ecobank a doublé l'effectif de sa clientèle. Le portefeuille client s'est en effet considérablement développé au cours de ces deux dernières années, passant du simple au quadruple''.       <br />
              <br />
       Sur l'accroissement du potentiel des ressources clientèles, la filiale sénégalaise du groupe ouest-africain relève l'apport du ‘'développement de l'effectif des comptes conjugué avec une bonne stratégie commerciale''.       <br />
              <br />
       S'établissant à 102 milliards contre 79 milliards en 2006, le volume des ressources clientèles affiche une hausse de 29%. Les ressources clientèles ont augmenté du fait d'une croissance rapide des dépôts à terme (+81%), du volume des comptes d'épargne (+78%), des dépôts de garantie (+197%) et des dépôts à vue (+14%).       <br />
              <br />
       En contrepartie, le volume des crédits a progressé de 22%. Les crédits directs à la clientèle ont atteint 86 milliards contre 71 milliards en 2006. ''Globalement, souligne Ecobank, le total bilan de la banque dépasse les 163 milliards contre 124 milliards en 2006, soit une hausse de 31%.''       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Patronat du Sénégal : Baïdy Agne rempile au Cnp </title>
   <updated>2008-05-08T14:32:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Patronat-du-Senegal-Baidy-Agne-rempile-au-Cnp_a10023.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481648-621526.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Le Conseil national du patronat (Cnp) a tenu hier son Assemblée générale statutaire. Celle-ci a procédé au renouvellement de ses instances. A l'issue de cette réunion interne, les membres de cette organisation patronale ont renouvelé leur confiance à Baïdy Agne pour les trois prochaines années.

Source : walfadjri
]]></summary>
   <published>2008-05-08T14:24:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481648-621526.jpg" alt="Patronat du Sénégal : Baïdy Agne rempile au Cnp " title="Patronat du Sénégal : Baïdy Agne rempile au Cnp " />
     </div>
     <div>
             <br />
       Il n'y a pas eu de changement à la tête du Conseil national du patronat (Cnp) du Sénégal. Le président sortant, M. Baïdy Agne, a été réélu hier à l'unanimité par l'ensemble des membres de l'organisation. Une élection bien appréciée par ces derniers. A l'image du président du Syndicat professionnel de l'industrie hôtelière du Sénégal (Spihs) qui n'a pas caché sa satisfaction. ‘Naturellement, le président Baïdy Agne a été réélu comme président du Cnp pour les trois années à venir. Il ne s'est pas présenté.       <br />
       C'est nous qui l'avons présenté. Nous lui avons demandé d'accepter le renouvellement de son mandat en raison de l'engagement qu'il a pour l'entreprise sénégalaise et pour les progrès significatifs qu'il a pu faire faire à notre organisation qui a gagné en vitalité, en visibilité et en ampleur quant aux actions qu'il est en train de mener. C'est pourquoi nous lui avons renouvelé notre confiance. Nous lui avons dit qu'il peut compter sur le soutien de l'ensemble des membres de l'organisation pour faire avancer l'entreprise', a témoigné Mamadou Racine Sy. ‘Egalement, nous avons magnifié le dialogue entre l'Etat et le secteur privé que Baïdy Agne a su non seulement promouvoir, mais amplifier. Aujourd'hui, les pouvoirs publics sont à l'écoute du patronat dans tous les domaines. Et ça, nous le devons à l'action du président Baïdy Agne', a-t-il ajouté.       <br />
              <br />
       Mamadou Racine Sy attend le nouveau élu sur beaucoup de dossiers. Parmi lesquels, il a cité l'amélioration de la compétitivité de l'entreprise, notamment sur les plans réglementaire et fiscal, la taxe sur la valeur ajouté (Tva), entre autres préoccupation qu'il s'est réservé de faire état. Le complétant, le président de la Commission communication du Cnp a posé la question de la cherté de la vie. ‘Aujourd'hui, quel que soit le produit, il y a une Tva de 18 %. Et la situation économique est telle qu'il faut accepter le principe de Tva sociale pour les produits de première nécessité et une Tva pour les autres produits qui serait laissée à l'appréciation des Etats', a indiqué Jean Pierre Phan.       <br />
              <br />
       L'Assemblée générale a enregistré une participation massive des syndicats de base affiliés au Cnp. Avec comme invité le Directeur général de l'Apix, Mme Aminata Niane.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Levier de performance des entreprises africaines la recette du marketing stratégique</title>
   <updated>2008-05-07T12:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Levier-de-performance-des-entreprises-africaines-la-recette-du-marketing-strategique_a9997.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481622-621500.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[La perte de vitesse des entreprises africaines n’est plus à démontrer avec la faible contribution du continent dans les échanges internationaux. Le marketing stratégique est positionné par les spécialistes en marketing et stratégie comme outil nécessaire devant permettre aux managers d’entreprises de mieux positionner leur fabrique dans ce contexte concurrentiel. 

Source : sudonline

]]></summary>
   <published>2008-05-07T12:32:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481622-621500.jpg" alt="Levier de performance des entreprises africaines la recette du marketing stratégique" title="Levier de performance des entreprises africaines la recette du marketing stratégique" />
     </div>
     <div>
      « Marketing stratégique, levier de performance pour l'entreprise africaine ». C'est la problématique autour de laquelle le Centre d'études supérieures africaines de gestion (Cesag) et ses diplômés en marketing et stratégie ont convoqué une réflexion le samedi trois mai 2008. L'occasion était donnée à des spécialistes notamment le conférencier principal en occurrence M. Cheikh Kanté, Président directeur général du groupe Sénégalais de marchandises diverses et de céréales (Semac), d'entretenir sur l'issue heureuse que peut constituer le marketing dans la résolution des problèmes qui affaiblissement les entreprises africaines. Le sujet s'invite dans un contexte de développement et faits économiques notamment le choc pétrolier, l'interdépendance des économies et la mondialisation accrue de la concurrence.       <br />
              <br />
       S'adressant au public constitué en parti d'étudiants de différentes écoles de formation, sous forme de cour magistrale, M. Cheikh Kanté a postulé que : « dans ce contexte de mondialisation, satisfaire une demande est une condition nécessaire mais pas suffisante ». Pour lui, « il faut parvenir à faire mieux que les concurrents et d'une manière durable ». Faisant l'état des lieux, M. Kanté pense que les entreprises africaines manquent un ensemble de savoir faire et de savoir être dont la mesure de donner toujours un avantage concurrentiel dans un horizon temporel déterminé. A son avis, l'ensemble des dimensions tenant compte des buts et objectifs doit tisser une vision stratégique pour l'entreprise africaine. Sur cette même logique, interrogeant les chiffres du commerce international, M. Ibrahima Samba Dankoco, Professeur titulaire en Sciences de Gestion à l'Ucad, rappelle que la part de l'Afrique dans les échanges mondiaux depuis 1955, peine à dépasser la barre des 2% au moment où un pays européen comme l'Allemagne pèse à elle seule 10%. Ce qui, selon lui, « montre que nous sommes absent à ce que le Président Senghor appelait le rendez-vous du donner et du recevoir ». M. Dankoco de rappeler que le Président Senghor qui avait diagnostiqué le problème disait que « l'Afrique a un problème d'organisation et de méthode » au point qu'il avait créé à la présidence de la république le Bureau organisation et méthode. Un constat qui, d'après ce Professeur titulaire en Sciences de Gestion à l'Ucad, « montre que les problèmes d'organisation et de méthode demeurent en Afrique ». A son avis, l'Afrique pourrait participer au concert des Nations si elle parvenait simplement à atteindre 7.5% de participation aux échanges mondiaux. « Les transformations seraient telles qu'on n'en parlerait plus de problème de la pauvreté ». Ce qui fait dire au président des Stagiaires marketing stratégique que : « Aujourd'hui, il est unanime que le marketing est incontournable pour la promotion des activités économiques et même sociales. Un recours idéal pour accroître la valeur de l'entreprise africaine. »       <br />
              <br />
       Avoir une image de marque       <br />
              <br />
       Au niveau portefeuille d'activités, M. Kanté pense que l'entreprise africaine doit rapidement régler sa problématique produit-marché par le développement d'une stratégie de marque. « Nous n'avons pas de marque africaine reconnue et pourtant les compétences sont là. C'est ça la limite de la vision stratégique africaine ». Le conférencier pense que cette stratégie de marque pourra réguler la relation offre/marché, offre /concurrent. « Assurément, la marque pourrait représenter le degré stratégique d'avantage concurrentiel pour l'entreprise africaine ». Selon lui, elle joue un rôle fondamental auprès des clients et des entreprises et représente un outil important de différenciation dans un environnement concurrentiel.       <br />
              <br />
       Face à l'acuité de ce problème et au gap qui existe entre les entreprises africaines à celles du reste du monde, le marketing stratégique est avancé comme alternatif et moyen d'armer les managers africains. Selon lui, « aujourd'hui, l'adoption quasi générale de la logique et des outils marketing dans les entreprises conjuguées à la sophistication des méthodes de gestion ont rendu archaïques certaines pratiques de ce fait que le marketing ne suffit plus ». Selon lui, il faut désormais réaliser un meilleur marketing pour les concurrents avec la prise en compte des accords du marketing stratégique. Devant pareille situation, il pense que les jeunes formés au marketing stratégique n'ont plus le droit d'échouer là où leurs aînés n'ont pas pu réussir. « Ils doivent prendre le relais quelque part parce qu'ils sont à la bonne école qui leur donne des outils qu'il faut pour piloter à bien l'entreprise africaine en lui donnant une vision. C'est pour cela que je vous dis : aller vous endetter pour créer des entreprises. Il faut être courageux dans la vie. Ne rester pas d'éternels employés ».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Ban ki-moon sur la crise alimentaire « Je comprends les frustrations de nombreux dirigeants africains »      </title>
   <updated>2008-05-07T12:30:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Ban-ki-moon-sur-la-crise-alimentaire-Je-comprends-les-frustrations-de-nombreux-dirigeants-africains-_a9996.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481621-621499.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Le Secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-Moon, a salué le travail de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), même s’il dit comprendre « les frustrations » du président Abdoulaye Wade, très sceptique quant à l’efficacité de l’institution spécialisée face à l’exacerbation de la crise alimentaire dans le monde. 

Source : sudonline
]]></summary>
   <published>2008-05-07T12:24:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481621-621499.jpg" alt="Ban ki-moon sur la crise alimentaire « Je comprends les frustrations de nombreux dirigeants africains »      " title="Ban ki-moon sur la crise alimentaire « Je comprends les frustrations de nombreux dirigeants africains »      " />
     </div>
     <div>
      « Compte tenu de la gravité de la situation, je comprends les frustrations de nombreux dirigeants africains, dont le président Wade du Sénégal, en particulier dans les pays les moins développés », a dit Ban Ki-moon, invité à régir à l'appel du chef de l'Etat sénégalais à « supprimer la Fao ».       <br />
              <br />
       « Ces jours-ci, a-t-il rappelé lundi lors de sa conférence de presse quotidienne, j'ai travaillé en très étroite coopération avec le directeur de la Fao (le Sénégalais Jacques Diouf) sur les réponses à court, moyen et long terme à cette crise, et je serai moi-même présent au sommet de la Fao à la mi-juin ».       <br />
              <br />
       Le Secrétaire général de l'Onu a expliqué qu'il enverrait ses propres cartons d'invitation à tous les chefs d'Etat et de gouvernement, dès que possible, afin qu'ils se réunissent à Rome pour élaborer une stratégie.       <br />
              <br />
       Il a rappelé les visites qu'il a rendues à l'Afrique qui l'ont mené notamment au Ghana pour une conférence de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced).       <br />
              <br />
       « J'ai décrit l'enjeu de façon très abrupte », a-t-il signalé, avant de prévenir : « si elle n'est pas gérée correctement, cette crise pourrait entraîner de nombreuses autres crises touchant au commerce, au développement et même à la sécurité politique et sociale dans le monde ».       <br />
              <br />
       « Les moyens de subsistance de centaines de millions de personnes sont menacés », a-t-il insisté, souhaitant que « la famille des Nations unies agisse de concert pour soutenir le développement agricole, en particulier en Afrique et dans les régions les plus touchées ».       <br />
              <br />
       Ban Ki-moon a dit avoir appelé « les dirigeants à ne pas prendre de mesures de nature à fausser le commerce et à faire monter les prix », les invitant à « des actions immédiates pour fournir des graines, des engrais et d'autres intrants aux agriculteurs les plus modestes, dans le monde entier ».       <br />
              <br />
       Selon lui, « cette crise ne surgit pas du néant. Elle est le résultat d'une décennie de politiques du développement inefficaces et de négligence. »       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Perspectives d'air sénégal international Coïncé, le gouvernement ?      </title>
   <updated>2008-05-06T15:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Perspectives-d-air-senegal-international-Coince,-le-gouvernement-_a9982.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481607-621485.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Quel triste sort que celui de la compagnie aérienne Air Sénégal international (Asi). Hier en pleine forme, « adulée » et enviée par bien des compagnies aériennes de la sous région, la voici aujourd’hui victime d’un partenariat de raison qui s’est transformé, au bout de six ans, en Recapitalisation. 

source : Sudonline]]></summary>
   <published>2008-05-06T15:22:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481607-621485.jpg" alt="Perspectives d'air sénégal international Coïncé, le gouvernement ?      " title="Perspectives d'air sénégal international Coïncé, le gouvernement ?      " />
     </div>
     <div>
             <br />
       Seulement six ans après sa naissance, la compagnie marocco-sénégalaise&#8230; sénégalo-marocc&#8230; Peu importe, est dans le rouge. Avec 12 milliards de FCfa de pertes en 2006, les ailes de la compagnie sont mouillées et, ironie du sort, le partenariat jadis porté en écharpe par les autorités marocaines et sénégalaises, se retrouve éclaboussé. Depuis octobre dernier, on parle de nationalisation de la compagnie, le gouvernement du Sénégal, par la voix de son ministre des Transports aériens Farba Senghor, ayant annoncé sa volonté ferme de se séparer du partenaire marocain pour voler de ses propres ailes.       <br />
              <br />
       Six mois après cette déclaration tonitruante, le gouvernement sénégalais qui se disait capable de tenir seul le gouvernail est à la recherche d'un partenaire technique. Comme le note l'hebdomadaire Jeune Afrique dans sa dernière livraison en date, « le scénario du divorce puis de la nationalisation, prononcé en octobre 2007, ne tient plus ».       <br />
              <br />
       Les autorités sénégalaises semblent s'être vite rendu compte, vu la situation précaire de l'oiseau métisse, que celui-ci risque de ne pas voler très haut (si seulement il vole, d'ailleurs) s'il n'est pas propulsé par une compagnie de renom et aux reins, pardon aux ailes solides qui puisse inspirer confiance aux banques et autres loueurs d'avions. Qu'à cela ne tienne, le gouvernement sénégalais veut bien, mais qui ?       <br />
              <br />
       L'hebdomadaire Jeune Afrique indique en tout cas que du côté de Iberia, on assure n'avoir eu « aucun contact » tandis que du côté d'Air France, on déclare ne pouvoir « ni confirmer, ni infirmer » que des négociations sont en cours. Selon le commentaire du confrère, cela serait un revirement de la part de la française dans la mesure où l'acquisition de compagnies africaines ne fait pas partie de sa stratégie.       <br />
              <br />
       Il faudrait en tout cas et très vite au gouvernement, trouver l'oiseau rare qui accepte de mettre la main à la poche pour apurer le lourd passif de la compagnie et injecter beaucoup de sous dans le capital estimé à 7 milliards de FCfa en 2001, d'autant plus que selon une source interne à Asi et citée par le confrère, les résultats de 2007 ne s'annoncent guère meilleurs tandis que le partenaire marocain, Royal Air Maroc(Ram), plane allègrement sur le terrain d'Asi. Cette situation est d'autant plus désagréable pour la partie sénégalaise que le partenaire marocain est toujours aux commandes à 51% du capital puisqu'en fait de séparation, « aucune modalité de transfert de capital n'a encore été fixée », selon cette fois une source interne à la Ram, citée par le confrère. A moins de se coltiner encore longtemps ce partenaire gênant, le gouvernement sénégalais a fort à faire pour trouver une piste d'envol à Asi.       <br />
              <br />
       Quelque soit le cas de figure, le mode de gestion de Asi devra être revu tout en intégrant le fait que l'industrie du transport aérien est une activité cyclique dont le succès dépend dans une large mesure de périodes économiques favorables, mais aussi de son adaptation aux mutations intervenues dans le secteur.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Télécommunications : Sudatel négligerait le Sénégal</title>
   <updated>2008-05-06T15:15:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Telecommunications-Sudatel-negligerait-le-Senegal_a9981.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481606-621484.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique, Sudatel négligerait le Sénégal. La société qui a acquis la licence globale de télécommunication au Sénégal devait démarrer ses activités en mars 2008. Puis en début mai 2008. Au moment où le démarrage de ses activités tarde au Sénégal, Sudatel est sur le point d’acquérir une licence au Ghana.

Source : walfadjri
]]></summary>
   <published>2008-05-06T14:57:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481606-621484.jpg" alt="Télécommunications : Sudatel négligerait le Sénégal" title="Télécommunications : Sudatel négligerait le Sénégal" />
     </div>
     <div>
             <br />
       C'est l'hebdomadaire Jeune Afrique qui nous l'apprend, ‘Sudatel se place à Accra mais néglige Dakar'. Cet hebdo soutient dans sa dernière livraison (n° 2469 du 4 au 10 mai 2008) que Sudatel pourrait bientôt conclure un accord avec un opérateur au Ghana, d'autant que les pourparlers sont déjà ‘à un stade avancé'. Durant sa visite à Dakar, au lendemain de l'attribution de la troisième licence, le président directeur général de Sudatel, Emad Ahmed, déclarait face à la presse que ‘des discussions avancées sont en cours dans plusieurs pays africains en vue d'obtenir d'autres licences de téléphonie mobile'. Avec cette révélation de Jeune Afrique, on vient de voir plus clair dans les ambitions de l'héritier historique des télécommunications soudanaises. Pour rappel, l'Etat soudanais ne détient plus actuellement que 21 % du capital.       <br />
       Sudatel qui est présent en Mauritanie par le biais de sa filiale Chinguitel, soutient avoir ‘réduit de 40 % le coût des communications téléphoniques entre les abonnés en comparaison aux tarifs généralement pratiqués en Mauritanie'. La société soudanaise se réjouit ‘en seulement deux mois d'exploitation de couvrir la totalité du territoire de la Mauritanie et obtenu 80 000 abonnés'. En décembre dernier, Sudatel a en effet acquis pour 550 millions de dollars, soit 275 milliards de francs Cfa, Nigerian Intercellular, un opérateur de téléphonie mobile au Nigeria, l'Etat le plus peuplé d'Afrique. Selon Sudatel, l'obtention des licences s'inscrit dans une ambitieuse politique d'expansion lancée il y a plus d'un an maintenant par la société. Cette politique couplée à sa vision africaine de connectivité par fibre optique, fait de Sudatel un opérateur global aux ambitions continentales.       <br />
              <br />
       Au Sénégal, la troisième licence adjugée à Sudatel est une licence globale de télécommunication. En plus de la téléphonie mobile et de la téléphonie fixe, Sudatel sera un fournisseur d'accès à Internet. En dehors des emplois qu'elle va créer, la société Sudatel va fournir des services de troisième génération dans le domaine des télécommunications. Pour cette licence globale donc, Sudatel avait promis à l'Etat sénégalais un montant de 200 millions de dollars, soit 100 milliards de francs Cfa. A l'époque, l'opposition politique avait soupçonné ‘d'irrégularité' la transaction. Toutefois, Sudatel avait promis de commencer ses activités au mois de mars dernier. Dans une précédente édition de l'hebdomadaire Jeune Afrique, on apprend que Sudatel va lancer ses activités ‘début mai au plus tard', que ‘les recrutements de personnel sont en cours' et que ‘les dépôts des candidatures se font auprès de l'ambassade du Soudan à Dakar'.       <br />
              <br />
       Là où le bât blesse, selon l'hebdomadaire de Béchir Ben Yahmed, c'est qu'en ce début du mois de mai 2008, ‘aucune ligne n'est en service et aucune date avancée'. Sudatel, qui va ouvrir 15 % de son capital aux privés nationaux, s'était engagé à investir au Sénégal pour un montant de 500 millions de dollars Us. Cet investissement devait s'étaler sur les quinze années à venir.        <br />
              <br />
       Aly DIOUF        <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Football- Courtisé par Marseille et Newcastle : Gomis négocie une porte de sortie à l'amiable</title>
   <updated>2008-05-06T01:00:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Football-Courtise-par-Marseille-et-Newcastle-Gomis-negocie-une-porte-de-sortie-a-l-amiable_a9964.html</id>
   <category term="SPORT" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481589-621467.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-05-06T00:50:00+01:00</published>
   <author><name>MALIK Seck</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481589-621467.jpg" alt="Football- Courtisé par Marseille et Newcastle : Gomis négocie une porte de sortie à l'amiable" title="Football- Courtisé par Marseille et Newcastle : Gomis négocie une porte de sortie à l'amiable" />
     </div>
     <div>
      <strong>Contrairement à son président, Bernard Caïazzo, qui l'a déclaré non partant, même pour 15 ou 20 millions d'euros, l'attaquant de Saint-Etienne, Batéfimbi Gomis n'a pas fermé la porte à un éventuel départ en fin de saison. «&nbsp;En tout cas, il n'y aura pas de bras de fer&nbsp;», a-t-il assuré en référence au conflit qui l'avait opposé à son club l'été dernier.</strong> <br /><strong></strong> <br /><strong>Source : Ferloo<br class="nettoyeur" /></strong> <br /><div class="texte"><p class="spip">Le joueur de 22 ans, qui serait notamment courtisé par l'Olympique de Marseille, a disputé 33 matches de Ligue 1 et inscrit 14 buts cette saison. Il est aussi courtisé par le club anglais de Newcastle. Formé à l'ASSE, le jeune attaquant sénégalais Batéfimbi Gomis a prolongé son contrat jusqu'en juin 2010 en faveur du club stéphanois. <br /><p class="spip"> <br /><p class="spip">Un nouveau signe fort pour l'avenir. Arrivé à Saint-Etienne en 1999, à l'âge de 14 ans, «&nbsp;Bafé&nbsp;» a franchi tous les paliers pour devenir un attaquant plein de promesses sur lequel l'ASSE compte énormément pour l'avenir. Sa satisfaction est grande de prolonger son aventure sous le maillot vert comme il le confiait après avoir paraphé son nouveau contrat. «&nbsp;Je suis très content de continuer de m'investir sur du long terme avec ce club. C'était ma volonté première. Je l'ai toujours clamé haut et fort. Je remercie les dirigeants et le staff de m'avoir renouvelé leur confiance. Cela montre que je progresse et que je veux encore progresser&nbsp;». <br /><p class="spip"> <br /><p class="spip">Reste à savoir s'il va résister aux multiples offres sur la table des responsables de la maison verte. Et pour répondre à ces offres alléchantes, le «&nbsp;lion&nbsp;» négocie afin de trouver à l'amiable une porte de sortie. <br /></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>La campagne de tomate fraiche compromise : Parce que la filière doit plus de 1,5 milliard à la Cncas</title>
   <updated>2008-05-05T13:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/La-campagne-de-tomate-fraiche-compromise-Parce-que-la-filiere-doit-plus-de-1,5-milliard-a-la-Cncas_a9951.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481576-621454.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Les signes annonciateurs d'une campagne de tomate fraîche morose plongent des centaines de familles des départements de Dagana et Podor dans le désarroi parce qu’elles ont contracté une dette de plus d’un milliard et demi de francs Cfa auprès de la Cncas qu’elles ne sont pas en mesure de rembourser. Or, si elles ne remboursent pas, elles n’auront pas droit à un financement pour la prochaine campagne.

Source : walfadjri
]]></summary>
   <published>2008-05-05T13:26:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481576-621454.jpg" alt="La campagne de tomate fraiche compromise : Parce que la filière doit plus de 1,5 milliard à la Cncas" title="La campagne de tomate fraiche compromise : Parce que la filière doit plus de 1,5 milliard à la Cncas" />
     </div>
     <div>
             <br />
       SAINT-LOUIS - La présente campagne de tomate fraîche est partie pour être désastreuse dans le Nord du pays. Sur place, des champs de tomate qui s'étendent à perte de vue, n'atteindront jamais leur degré de maturation.       <br />
       Selon Mbariane Diaw, Moustapha Mbengue et leurs camarades, ‘cette situation catastrophique de la campagne 2007/2008 est due aux aléas climatiques comme les vents chauds et les pluies hors saison ainsi qu'à la mauvaise qualité des intrants et autres engrais'. Ces signes annonciateurs d'une campagne morose plongent des centaines de familles des départements de Dagana et Podor dans le désarroi. Selon nos interlocuteurs, sur plus de 2 916, 66 hectares emblavés, dans les deux départements, pour un objectif de 90 000 tonnes de tomate, seules quelque 40 000 tonnes ont été obtenues.        <br />
              <br />
       L'incidence directe de cette mauvaise campagne est que des risques planent sur la prochaine campagne. ‘Pour la dernière campagne de tomate, nous avons contracté une dette de plus d'un milliard et demi de francs Cfa auprès de la Cncas. Et si nous ne remboursons pas cette ardoise financière, la banque ne nous financera pas pour la campagne 2007/2008. Donc la prochaine campagne risque d'être hypothéquée', renseignent les producteurs de tomate de la Vallée et du Delta.       <br />
              <br />
       Face à cette situation, les organisations paysannes et les Groupements d'intérêt économique (Gie) du Fouta et du Walo, réunis au sein d'un cadre de concertation, interpellent les pouvoirs publics. En fait, les producteurs de tomate des deux localités ‘souhaitent ardemment que des mesures hardies mises en &#339;uvre en urgence soient prises' pour leur apporter le secours nécessaire. Mieux, Mbariane Diaw et ses camarades n'excluent pas d'envoyer un mémorandum au chef de l'Etat.       <br />
              <br />
       Face à la polémique née de l'arrivée des tracteurs indiens au Sénégal, rien de tel que l'avis des usagers pour en avoir le c&#339;ur net. Dans le delta du fleuve Sénégal, l'on juge le matériel performant et fonctionnel avec toutefois une puissance qui gagnerait à être décuplée par rapport à la nature de certains sols. Le président de la filière tomate, Ibrahima Fédior précise que ‘quand on achète un tracteur, on doit prendre en compte plusieurs critères. C'est d'abord la forme d'organisation du paysan, la nature de son sol, la taille de son exploitation, les cultures qu'il compte pratiquer'. Par conséquent, explique-t-il, ‘on s'aperçoit, tout de suite, sur la base de ces critères, que les tracteurs ne peuvent pas être les mêmes d'une zone à l'autre. C'est ainsi que, dans un périmètre de 1 000 à 2 000 hectares, avec des coopératives comme dans le Delta où les terres sont extrêmement lourdes, il faut des tracteurs de forte puissance de 105 à 150 chevaux. Ce que nous n'avons pas obtenu avec le matériel indien. Mais, une forte commande, sur la demande du président de la République, est en cours pour satisfaire les besoins de cette zone'.        <br />
              <br />
       De l'avis d'Ibrahima Fédior Fédior, ‘dans la vallée du fleuve Sénégal, plus essentiellement à Bakel, dans la région de Matam et dans le département de Podor, il y a eu des tracteurs de 80 chevaux à 4 roues motrices qui sont bien adaptés à ces zones. Ces tracteurs sont d'autant plus fiables qu'ils ne comportent pas d'électronique. Dans nos zones où il y a beaucoup de poussière, avec du matériel électronique, on a souvent de nombreuses pannes. Vous verrez beaucoup de machines trop sophistiquées à l'arrêt si vous sillonnez la zone. Et puis, ce matériel indien est mécanique, marche très bien et ne consomme pas beaucoup de carburant', relève-t-il.       <br />
              <br />
       Au total, ce sont 510 tracteurs sur l'ensemble du territoire national. Au niveau de toutes les zones géographiques et écologiques du Sénégal, M. Fédior assure qu''il a été introduit des tracteurs adaptés. C'est ainsi que vous verrez des tracteurs de faible traction, des tracteurs de double traction de 45 à 50 chevaux, de 60 à 80 chevaux bien adaptés à la zone où ils ont été affectés'. Le responsable moral de la filière tomate de laisser entendre qu'‘en plus des tracteurs, 2 300 motopompes ont été placées dans la Vallée du fleuve'.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>En conclave à Thiès : Le Fongs se veut en phase avec la Goana</title>
   <updated>2008-05-05T13:25:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/En-conclave-a-Thies-Le-Fongs-se-veut-en-phase-avec-la-Goana_a9950.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481575-621453.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[(Correspondance) - Le conseil d'administration des organisations non gouvernementales du Sénégal, Fongs, était en conclave vendredi dernier à Thiès. Une rencontre qui a permis de partager et de réfléchir sur les informations dans le cadre du programme dit ‘Grande offensive pour la nourriture et l'abondance’ (Goana). Il s'agissait de doter les administrateurs d'assez d'informations à démultiplier au niveau de la base et qui devraient leur permettre, en tant qu'organisation paysanne fédérative, d'anticiper certaines problématiques et de sortir des dispositions concertées. En effet, fait savoir Babacar Diop, la discussion qui va se faire autour de ces informations va permettre à l'équipe de la Fongs d'aller vers une analyse très profonde qui devrait aboutir à la mise en place d'un dispositif consensuel.

Source : Walfadjri
]]></summary>
   <published>2008-05-05T13:20:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481575-621453.jpg" alt="En conclave à Thiès : Le Fongs se veut en phase avec la Goana" title="En conclave à Thiès : Le Fongs se veut en phase avec la Goana" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Lequel dispositif va certainement être accompagné d'argumentaires leur permettant d'avoir une position nationale, surtout quand on sait, précise-t-il, qu'un des objectifs de la Fongs est d'influencer les politiques agricoles avec des arguments solides lui venant de la base.        <br />
              <br />
       Aussi le président de la Fongs estime qu'il est heureux que la rencontre du conseil d'administration coïncide avec la livraison de 31 motos aux animateurs de l'organisation paysanne pour faciliter la mobilité de ces agents à la base. Pour lui, ces motos vont permettre aux animateurs bénéficiaires de jouer un rôle très important dans le cadre du projet renforcement des capacités des collèges de producteurs que la Fongs est en train de dérouler. Lequel projet intervient dans différentes filières comme le riz, l'arachide, l'élevage et les céréales locales.        <br />
              <br />
       Le travail d'enquête qui est en train d'être mené par ce projet se veut, à en croire le président de la Fongs, en adéquation avec les prévisions de la Goana. Aussi fera-t-il savoir qu'ils ont organisé des rencontres thématiques dans les zones agro-écologiques, formé des animateurs et sont en train de discuter sur pour mieux être en phase avec la Goana.       <br />
              <br />
       S'agissant de l'équipement en motos pour 31 animateurs du projet de renforcement des capacités des collèges de producteurs, il a été financé par l'Union européenne pour un montant de 311 millions. Lequel financement, outre l'équipement en moyens de déplacement, vise des secteurs comme la réflexion, la prise en charge du dispositif du projet et de l'analyse au niveau national.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Alioune cissé (directeur de l'arm) : Pas de rupture dans l'approvisionnement en riz en vue </title>
   <updated>2008-05-05T04:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Alioune-cisse-directeur-de-l-arm-Pas-de-rupture-dans-l-approvisionnement-en-riz-en-vue_a9944.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481569-621447.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[Alioune Cissé est l’administrateur de l’Agence de régulation des marchés. Dans l’interview qu’il nous accordée, le ‘gendarme des marchés’ soutient sans ambages que le Sénégal est préservé d’une rupture dans l’approvisionnement en riz de sa population, mais ne cache non plus l’impuissance de l’Agence de régulation des marchés (Arm) à défendre les consommateurs contre la surenchère spéculative et certains phénomènes des marchés. Entretien.
]]></summary>
   <published>2008-05-05T04:27:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481569-621447.jpg" alt="Alioune cissé (directeur de l'arm) : Pas de rupture dans l'approvisionnement en riz en vue " title="Alioune cissé (directeur de l'arm) : Pas de rupture dans l'approvisionnement en riz en vue " />
     </div>
     <div>
      Wal Fadjri : Le spectre d'une pénurie de riz brandi par certains commerçants est-il totalement exclu pour le Sénégal ?        <br />
       Alioune Cissé : Sauf cas de force majeure, il peut être soutenu que le Sénégal est préservé de toute rupture dans l'approvisionnement de sa population, dans la mesure où les stocks existants à l'heure actuelle, compte tenu des arrivages prévus les semaines et mois à venir, se situent à un niveau apte à couvrir trois à quatre mois de consommation. Il s'y ajoute que l'Inde, comme l'a signifié le président de la République, a marqué sa disponibilité à fournir à notre pays une quantité de 600 000 tonnes de riz par an. Cette opportunité est de nature à assurer la sécurité alimentaire des populations sénégalaises, en attendant que la souveraineté alimentaire soit acquise à travers le Programme national d'autosuffisance en riz (Pnar) initié dans la Grande offensive agricole pour la nourriture et l'abondance (Goana).        <br />
              <br />
       Wal Fadjri : Quelle est l'ampleur de la spéculation, les produits les plus touchés ?        <br />
              <br />
       Alioune Cissé : La spéculation, même si elle a existé auparavant, est en train de s'estomper depuis qu'un arrêté interministériel portant fixation des prix de certaines variétés de riz a été pris en date du 16 avril 2008. Sans aucun doute, le riz a été le produit le plus touché du fait des habitudes de consommation des Sénégalais, mais également par le fait d'une spéculation entretenue en amont et dont les conséquences n'ont pas manqué d'impacter en aval sur le niveau des prix à la consommation. Il demeure entendu que les services techniques du ministère du Commerce sont à pied d'&#339;uvre pour traquer et réprimer, autant que faire se peut, toute tentative d'entrave à la libre concurrence et à la non-conformité aux prix fixés.        <br />
              <br />
       Wal Fadjri : Les producteurs locaux se plaignent de n'être pas assez protégés, est-ce le cas ?        <br />
              <br />
       Alioune Cissé : Toutes les filières agricoles qui ont atteint un certain niveau de production apte à leur conférer une masse critique raisonnable, bénéficient de mesures de sauvegarde les plus idoines possibles. C'est le cas des filières comme l'oignon, la tomate, la banane et à l'époque, en 2004, du maïs. Si le riz n'est pas encore dans le pipe-line, c'est parce que la production locale sur cette spéculation n'est pas encore apte à couvrir les besoins de consommation du pays pour un minimum requis, c'est-à-dire quatre mois au moins. Il demeure entendu que la production locale se doit de s'atteler à une recherche de compétitivité en vue de s'inscrire dans la dynamique de mondialisation des échanges commerciaux.        <br />
              <br />
       Wal Fadjri : Et pour ce qui est des consommateurs, l'Arm a-t-elle les moyens de les défendre contre la flambée des produits de consommation courante ?        <br />
              <br />
       Alioune Cissé : Vous touchez là un problème assez délicat qui appelle l'implication de tous les services concernés. Au demeurant, l'Arm ne dispose pas pour l'instant de l'arme la plus déterminante pour défendre les consommateurs contre la hausse des prix, à savoir le fonds d'intervention et de régulation qui devrait lui permettre de disposer de stocks de régulation ayant un caractère dissuasif. Cependant, elle s'est dotée de moyens susceptibles de lui permettre : d'initier et de mettre en &#339;uvre des schémas de commercialisation pour les produits agricoles et de travailler en synergie avec les structures techniques de l'Etat qui sont habilitées à user de moyens juridiques et réglementaires pour faire appliquer les mesures et décisions prises. En substance, l'Arm fait, mais également fait faire.        <br />
              <br />
       Wal Fadjri : Si tel est le cas, qu'avez-vous fait concrètement pour maîtriser les prix ?        <br />
              <br />
       Alioune Cissé : L'Arm n'a pas attendu aujourd'hui pour contribuer à la maîtrise des prix. Les concertations tenues de manière périodique avec les importateurs ont impacté sur le marché depuis que la structure a été mise sur pied en 2002. Toutes les velléités de hausse ont été jugulées à l'exception de celle que nous vivons et qui n'est en aucun cas l'exclusivité du Sénégal. Les deux leviers qui auraient permis, par exemple, sur le riz, de maîtriser les prix s'avèrent être la disponibilité d'un stock de régulation géré par l'Arm ou l'existence d'une production locale qui serait utilisée pour concurrencer le segment de marché du riz importé. C'est aussi le lieu de rendre un hommage appuyé au Premier ministre qui, en rapport avec le ministère de tutelle, a pris d'importantes mesures portant sur la baisse de la fiscalité sur le riz, permettant à cette denrée d'être à un prix inférieur à 300 francs, c'est-à-dire le prix le plus bas de la sous-région africaine. Maintenant que les prix sont fixés d'autorité, l'Arm peut, en parfaite synergie avec les structures techniques du ministère du Commerce, veiller à l'application, de manière la plus rigoureuse possible, de l'arrêté interministériel portant fixation des prix de certaines variétés de riz, notamment par un suivi quotidien de tous les marchés du pays, un relevé des prix pratiqués et une mise à disposition des résultats d'enquêtes à l'autorité compétente en vue de permettre des prises de décision idoines.        <br />
              <br />
       Wal Fadjri : Par rapport à la Goana, ne pensez-vous pas que l'objectif doit être régulé au lieu de vouloir atteindre les objectifs d'un seul coup ?        <br />
              <br />
       Alioune Cissé : Le Sénégal vit une époque où il faut aller vite et bien. Les échéances sont pressantes, notamment dans le domaine alimentaire où les pays sont obligés de produire leurs besoins nutritionnels. L'étape des études de faisabilité est dépassée, car des programmes ont déjà été entrepris dans le sens initié par le chef de l'Etat. Il convient tout juste de les adapter au contexte actuel et de passer à l'opérationnalisation. L'idéal, c'est que les objectifs soient atteints le plus vite possible en vue de préserver le Sénégal de toute vulnérabilité dans l'approvisionnement de sa population.        <br />
              <br />
       Wal Fadjri : Quelles sont les missions dévolues à l'Agence de régulation des marchés ?        <br />
              <br />
       Alioune Cissé : La libéralisation de certaines filières et de la distribution s'est traduite par un relatif désintérêt des activités de suivi du fonctionnement et de l'organisation des marchés de certains produits de base. L'expérience tirée des dysfonctionnements du marché au cours des dernières années du régime socialiste a rendu nécessaire la mise en place d'une organisation apte à prendre en charge l'ensemble des missions de surveillance et de suivi des denrées stratégiques. C'est sous ce rapport que le président Abdoulaye Wade, lors du symposium national sur les Stratégies de développement et de promotion des exportations (Stradex), le 16 octobre 2001, dans un discours mémorable sur la relance des filières locales, disait : ‘J'ai décidé, pour appuyer convenablement le secteur et lui permettre de tirer pleinement profit des opportunités du marché international, de mettre en place une Agence de régulation des marchés, chargée notamment de définir une organisation commune des marchés des produits agricoles, de gérer un fonds d'intervention et de régulation et de favoriser l'exploitation d'un système de stockage fixe et mobile'. Cela dit, le domaine d'intervention de l'Arm est circonscrit sur un certain nombre de produits agricoles, notamment le riz, l'oignon, le maïs, la tomate, la pomme de terre, le mil et ses variétés et la banane. Le gouvernement de la République du Sénégal, par décret, a mis sur pied l'Agence de régulation des marchés, une structure placée sous la tutelle technique du ministère chargé du Commerce. Elle est conçue comme une réponse à la nécessité d'ouverture de perspectives nouvelles à la production agricole locale. A ce titre, l'Arm constitue un instrument d'aide à la prise de décision pour les différents marchés, un creuset de données stratégiques destinées à contribuer à la formulation, la conduite et l'évaluation de politiques agricoles et commerciales pour les décideurs. L'Arm est aussi un outil de veille, d'alerte et d'anticipation par rapport aux éventuels dysfonctionnements, dont le marché pourrait faire l'objet. Elle est, en plus, une structure d'appui, de soutien et d'accompagnement chargée d'apporter des solutions à la crise de confiance des consommateurs et leur régulière désaffection pour les produits locaux. Tout comme l'Arm intervient pour apporter des solutions aux pratiques spéculatives, sources d'entrave à la libre concurrence et à la sécurité alimentaire et de stabilité socio-politique devant permettre à notre pays d'être à même de se prendre entièrement en charge pour son alimentation de base.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Pour des exonérations accordées aux cimenteries : L'Uemoa condamne l'Etat du Sénégal </title>
   <updated>2008-05-05T04:25:00+01:00</updated>
   <id>http://www.rewmi.com/Pour-des-exonerations-accordees-aux-cimenteries-L-Uemoa-condamne-l-Etat-du-Senegal_a9943.html</id>
   <category term="ECONOMIE" />
   <photo:imgsrc>http://www.rewmi.com/photo/imagette-481568-621446.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[L’Uemoa demande à l’Etat du Sénégal de mettre un terme aux exonérations qu’il a accordées aux deux cimenteries importatrices d’emballages en papier que sont la Sococim et les Ciments du Sahel. Elle considère que ces importations sont à l’origine de distorsions de concurrence au détriment des emballages fabriqués localement. 

Source : walfadjri
]]></summary>
   <published>2008-05-05T04:20:00+01:00</published>
   <author><name>diarra mame</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.rewmi.com/photo/481568-621446.jpg" alt="Pour des exonérations accordées aux cimenteries : L'Uemoa condamne l'Etat du Sénégal " title="Pour des exonérations accordées aux cimenteries : L'Uemoa condamne l'Etat du Sénégal " />
     </div>
     <div>
             <br />
       Le Département du marché régional, du commerce, de la concurrence et de la coopération de la Commission de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) n'a pas été clément avec l'Etat du Sénégal. Dans son rapport d'étape fait à Ouagadougou le 14 avril 2008 sur l'affaire ‘Rufsac' dont nous détenons une copie, le responsable de cette structure de la Commission de l'Uemoa préconise des mesures qui prennent les allures d'une sanction contre le Sénégal. ‘La Commission doit exiger que l'Etat du Sénégal récupère tous les montants correspondant au prélèvement communautaire de solidarité et la redevance statistique qu'aucun texte ne permet d'exonérer, dans le cas présent. Elle doit inviter l'Etat du Sénégal à mettre fin à l'application des clauses des conventions minières qui servent de prétexte à l'octroi des exonérations, car celles-ci sont contraires aux normes communautaires et ne sauraient y déroger', a souligné Amadou Dieng, chef du Département du marché régional, du commerce, de la concurrence et de la coopération de l'Uemoa, avant d'ajouter qu''une évaluation contradictoire des droits éludés devrait s'opérait pour assurer un suivi correct de l'application des décisions que la Commission serait amenée à prendre'.       <br />
       Ces mesures ne sont pas prises à la légèreté puisque, comme l'assure M. Dieng dans son rapport, dont les autorités sénégalaises ont eu copie, ‘les exonérations dont bénéficient les importations de sacs en papier Kraft ont été accordées en violation des textes communautaires'. Et il se fonde, pour l'avancer, sur l'Acte additionnel du 10 mai 1996 qui institue un régime tarifaire préférentiel transitoire des échanges au sein de l'Uemoa et son mode de financement. Se référant à la législation communautaire sur la concurrence, M. Dieng signale que ‘ces exonérations sont incompatibles avec le marché commun de l'Uemoa'. Et, partant du fait que la Commission a déjà rendu, dans le même secteur du ciment, une décision portant interdiction d'exonérer le clinker importé, le responsable du Département du marché régional, du commerce, de la concurrence et de la coopération ne pouvait que refuser ces exonérations sur le papier Kraft. ‘Il serait difficile (dans ces conditions : Ndlr) d'admettre des exonérations portant sur les importations de sacs en papier qui sont des produits finis', a-t-il noté.        <br />
              <br />
       Par lettre en date du 12 juillet 2007, Yves Crémieux, directeur général de la société ‘Rufsac', avait saisi la Commission de l'Uemoa, pour faire examiner le fonctionnement du marché des sacs de ciment en papier au Sénégal. Le responsable de cette entreprise, ayant son siège à Rufisque, s'était plaint de distorsions de concurrence dues aux exonérations dont bénéficient les importations de produits concurrents de ceux que son usine produit. Pour donner suite à sa requête, la Commission a adressé deux courriers respectivement au ministre de l'Economie et des Finances du Sénégal et au plaignant, en vue d'obtenir des informations pouvant être utiles à son enquête. Mais, d'après le chef du Département du marché régional, du commerce, de la concurrence et de la coopération de l'Uemoa, Amadou Dieng, aucun document venant du ministère de l'Economie et des Finances n'est parvenu à la Commission pour s'expliquer sur l'existence de telles distorsions.       <br />
              <br />
       Cependant, les échanges avec le plaignant au cours de la période du traitement du dossier ont permis d'obtenir des informations qui ont aidé à faire une analyse approfondie de la situation. De ces informations fournies par le plaignant, la Commission a dégagé quelques observations. ‘Il existe bel et bien une concurrence entre un produit local et des importations visant les mêmes utilisateurs. Les exonérations accordées aux deux cimenteries importatrices d'emballages en papier au Sénégal ne sont pas appliquées sur les mêmes droits. Et les emballages fabriqués localement subissent des distorsions de concurrence dues aux exonérations accordées aux importateurs', a affirmé Amadou Dieng.        <br />
              <br />
       Pire, même entre les Ciments du Sahel et de la Sococim bénéficiaires de ces exonérations qui contreviennent à la loi, il existe des distorsions dans l'attribution de ces exonérations. D'après le rapport de M. Dieng, ‘à la lecture des deux conventions minières signées par l'Etat du Sénégal avec respectivement les Ciments du Sahel et la Sococim, on note que la première entreprise est exonérée de tous les droits à l'importation alors que la seconde doit payer le Pcs (1 %), la redevance statistique (1 %), le Pcc de la Cedeao (0,5 %) et le Cosec (0,20 %). Ceci fait ressortir deux anomalies : il y a distorsion de concurrence entre les deux entreprises du fait des avantages fiscaux accordés de manière discriminatoire par l'Etat du Sénégal, en violation des dispositions du Règlement 04/2002/CM/UEMOA du 23 mai 2002 relatif aux aides d'Etat au sein de l'Uemoa ; l'exonération du Pcs et de la redevance statistique au bénéfice des Ciments du Sahel est illégale au regard des articles 17 et 18 de l'Acte additionnel 04/96/UEMOA du 10 mai 1996 instituant un régime tarifaire préférentiel transitoire des échanges en sein de l'Uemoa et son mode de financement, modifié, et de l'article 8 du Règlement 02/97/CM/UEMOA du 28 novembre 1997 portant adoption du Tarif extérieur commun de l'Uemoa'.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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