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Qui est Yaze­mee­nah Rossi, le top-modèle français de 61 ans aux cheveux blancs qui affole la Toile et le monde de la beauté ?

Beauté solaire de soixante et un ans, Yaze­mee­nah Rossi, ce mannequin français qui vit aux Etats-Unis enflamme la Toile depuis plusieurs mois. Rencontre

La mer et le désert sont là, tous proches de chez elle, indis­pen­sables à son équi­libre. Yaze­mee­nah Rossi s’est établie il y a dix ans à Malibu, en Cali­for­nie, après avoir habité New York, et c’est ici qu’elle se sent le plus en phase avec elle-même, connec­tée à la nature. Fillette, elle grim­pait les rochers, sautait les ruis­seaux, plon­geait dans les vagues de sa Corse natale. Aujourd’­hui, la soixan­taine étin­ce­lante, ce mannequin à la spec­ta­cu­laire cheve­lure argen­tée court encore régu­liè­re­ment sur la plage et affiche toujours une silhouette d’ado­les­cente que lui envient ses 150 000 abon­nés sur les réseaux sociaux. « En 2015, j’ai posté sur le Net des photos et des vidéos auto­por­traits en maillot de bain et de manière tota­le­ment inat­ten­due, ces images ont fait le tour de la planète. Et depuis, on me solli­cite presque tous les jours. Je donne des inter­views pour des maga­zines et des télés du monde entier et je viens même d’être appro­chée par les confé­rences TED (pour Tech­no­logy, Enter­tain­ment and Design, ndlr) pour parler de beauté et de longé­vité. Incroyable, non ? »

Cheveux déta­chés et visage natu­rel, Yaze­mee­nah déborde d’éner­gie à plus de soixante ans. Au prin­temps dernier, séduite par son sourire lumi­neux et sa séré­nité écla­tante, la marque Diader­mine a fait d’elle sa nouvelle égérie. Et dès les premiers spots de la campagne à la télé, chacune d’entre nous a eu envie de vieillir aussi bien qu’elle ! Son mantra : le bien-être. Conver­tie depuis plus de trente ans au yoga et à la médi­ta­tion, la belle Yaze­mee­nah reven­dique une vie basée sur quelques prin­cipes : diété­tique, spiri­tua­lité, posi­ti­vité, affran­chis­se­ment des pres­sions sociales et fami­liales. « Je n’ai jamais voulu tricher dans ma vie. Plus jeune, je pleu­rais mon manque de poitrine. C’est bien pratique aujourd’­hui, ça me donne une allure plus jeune ! Je n’ai jamais voulu cacher non plus mes cheveux blancs appa­rus dès l’âge de douze ans, malgré les nombreuses pres­sions reçues, ni succombé encore (rires) à la chirur­gie esthé­tique. Je reste ouverte sur la vie et je me laisse enva­hir par elle. Se sentir en harmo­nie, c’est le message que je désire trans­mettre aux jeunes femmes qui me suivent sur le Net et me féli­citent pour l’image que je dégage », affirme-t-elle.

Le destin de Yaze­mee­nah dans la mode a commencé à s’écrire tardi­ve­ment, à l’âge de vingt-huit ans, lorsqu’une amie lui propose de rempla­cer au pied levé un mannequin cabine au salon du prêt-à-porter à Paris. « Je n’y connais­sais rien mais j’ai accepté. Mariée et mère de deux enfants à vingt ans, j’étais loin de m’ima­gi­ner un jour mannequin ! » ajoute-t-elle en riant. Mais l’ex­pé­rience la séduit et tout en élevant Armelle et Michel, ses bambins, elle défile parfois pour les four­rures Sprung, pour Saint Laurent rive gauche, Thierry Mugler, Christian Lacroix, se rend plusieurs saisons de suite au Japon pour les cosmé­tiques Kanebo et Isetan Mitsu­ko­shi, est rete­nue pour des pubs télé, divorce, se rema­rie, devient photo­graphe, réalise les books de ses consœurs et puis, comme toujours… suit son instinct.

« Je suis arri­vée à l’âge de quarante-cinq ans à New York et j’ai tout de suite senti que ma carrière allait rebon­dir ici, se souvient Yaze­mee­nah. Je ne m’étais pas trom­pée. Dans la rue, les gens m’in­ter­pel­laient pour me féli­ci­ter sur mon allure et ma cheve­lure ». Enga­gée dans le dépar­te­ment Clas­sic de la célèbre agence Ford, les contrats s’en­chaînent : Bobbi Brown, Oil of Olaz, Schwarz­kopf, Bloo­ming­da­le’s… « C’était la première fois que je faisais autant de campagnes photos ! J’étais ravie et para­doxa­le­ment assez frus­trée car l’image que l’on donnait de moi ne reflé­tait nulle­ment ma person­na­lité. Aussi, j’ai décidé un jour de me mettre en scène et de réali­ser des auto­por­traits ». Selfies bien avant l’heure, les clichés (sans retouche) qu’elle réalise montrent une femme mature, bien dans son corps, ultra­saine et terri­ble­ment sexy dans des paysages somp­tueux. Yaze­mee­nah commence à diffu­ser ses œuvres sur la Toile. Devant et derrière l’objec­tif, son travail est remarqué. Et en 2015, la fameuse séance en maillots de bain fait le buzz. « J’ai toujours été atypique dans ce métier. Aujourd’­hui, je me sens surtout “artiste” et j’aime qu’une marque me donne carte blanche pour lui réali­ser sa campagne. Je sais être à la fois modèle, photo­graphe, direc­trice artis­tique. Ça commence à se savoir ». Beauté inspi­rée et inspi­rante, Yaze­mee­nah… ou l’art de traver­ser les âges sans se soucier de l’em­preinte du temps. En regar­dant droit devant.

 

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