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Yekini-Balla Beye 2 – Signature de contrat, hier à Fatick : Un show tout bas

Le Stade Massène Sène de Fatick a refusé du monde, hier à l’occasion du combat Auguste-Ouza Sow qui a coïncidé avec la signature du contrat de l’affiche : Balla Bèye II-Yékini. Mais les deux protagonistes, avares en propos guerriers, ont préféré attendre le rendez-vous du 10 juin pour s’expliquer.

Source: Le Quotidien
A Fatick, ville badigeonnée de candeur et de chaleur avec ses bâtiments austères, la journée d’hier débordait de passion et aussi de joie. Car, l’après-midi d’hier a été peut-être l’un de ses moments sportifs les plus aboutis avec l’organisation de ce gala de lutte où le peuple de l’arène s’est déplcé en masse. Ainsi, le stade Massène Sène vautré en plein cœur de la ville, et qui ploie sous le poids de l’âge malgré un coup de neuf, a été le théâtre de plusieurs fantasmes. Sur les arbres, dans les tribunes remplies au-dessus des bâtiments et sous une forte chaleur d’étuve du Sine, les amateurs se sont régalés avec la succession de gestes d’orfèvres et des chutes spectaculaires.

L’affiche Ouza Sow-Auguste a tenu toutes ses promesses en spectacle et en technicité. Mais, les amateurs ont longtemps attendu l’entrée de Balla Bèye 2 et de Yékini venus pour la signature symbolique de leur contrat pour le combat du 10 Juin au Stade Léopold Sédar Senghor. L’entrée des deux lutteurs est accompagnée de cris stridents des supporters surexcités et de déhanchements frénétiques des amateurs au firmament d’une journée riche en couleur et en sons.

Pour cette journée remplie de prouesses physiques, on s’attendait aussi à l’escalade des mots avant la date du 10 juin au Stade Léopold Sédar Senghor. Mais, on s’est contenté de simples politesses entre deux lutteurs qui apparemment se respectent. C’est dans l’enceinte de l’arène où c’était presque le règne des ténèbres, avec l’inexistence des projecteurs, que les deux lutteurs se sont livrés à l’acte symbolique de la signature du contrat du combat.

Le cadre est loin d’être idyllique ou même décent pour permettre à Yékini et Baboye de s’épancher largement en joutes verbales avant le grand rendez-vous du 10 juin. Il fait 20 h 10 quand ils apposent leur signature avant de se livrer aux politesses. Le chef de file de l’écurie Hal Pulaar avec son large diastème au coin de la bouche lâche juste : «Je ferais tout mon possible et avec toutes mes armes pour remporter le combat.» Son challenger de Ndakaru réplique : «On se donne rendez-vous le jour du combat pour connaître le vainqueur. Nous prions seulement pour venir en bonne santé.»

Aussitôt Yékini et Baboye évacuent le stade à longues enjambées, laissant derrière eux des amateurs restés sur leur faim et désabusés, juste après une longue étreinte sportive. Seulement, les deux lutteurs qui se sont apparus décontractés ont laissé apparaître de nouvelles dispositions physiques en prélude de leur prochain face-à-face. Yékini qui remet en lutte son trône de roi des arènes après le nul combat face à Tapha Guèye le 31 juillet dernier, est venu avec quelques kilos en moins. Histoire de s’approcher de la corpulence de l’ouragan de Pikine. Ce dernier qui avait humilié Bombardier a exhibé à la face de l’arène l’accroissement de son physique pour certainement tenir la bataille du poids devant ce super lourd.

A défaut d’un duel verbal épique au stade Massène Sène de Fatick, ils se livreront à l’arène Senghor à une véritable explication de grandes terreurs du «sports de chez nous. » Ils l’ont en tout cas promis.


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