GO: Interdire toutes les cérémonies non essentielles

Au Sénégal nous avons l’habitude de fêter toutes les grandes cérémonies en particulier religieuses comme la Pentecôte ou la Tabaski.

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Presque personne n’est aux abonnés absents quand ça arrive.

Chaque année des millions de musulmans et de catholiques se déplacent pour y participer quelles que soient les contingences économiques de l’heure mais, cette année le pourront-ils?  

Rien n’est moins sûr quand on sait que la Covid-19 prend sa source dans les grands rassemblements.

Mais si depuis le mois de mars, les églises ont fermé leurs portes pour quelques cérémonies que ce soit, cela ne semble pas être le cas chez les musulmans,  on continue encore à célébrer  des fêtes certes louable mais qui ne sont pas essentielles. 

C’est à ce niveau que le gouvernement doit prendre ces responsabilités, car admettre que le coronavirus est en train de faire des ravages dans notre pays, c’est prendre conscience de l’importance de ces mouvements de foule qui vont  laisser des milliers de victimes sur leur passage.

 Dans l’islam, il y a cinq obligations principales que l’on appelle piliers. Il y a la profession de foi, la prière, le jeûne, la zakat et le pèlerinage à La Mecque, si on en a les moyens.

Le reste vient au second plan ; ce ne sont plus des obligations du reste mais des recommandations et  c’est à ce titre que le cachet obligatoire disparaît.

On les suit quand on peut, on les suit pas quand on ne peut pas. 

Et cela n’entache en rien le degré de piéter du fidèle. Certes il va être difficile de demander à des bigots de renoncer à des manifestations auxquelles ils sont habitués depuis leur naissance, mais si c’est le prix à payer, il le faudra bien.

C’est une affaire de choix personnel et de responsabilité gouvernementale. 

Vous croyez que c’est à sa manière de danser que Youssou Ndour a connu tout ce succès? 

CB

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