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Littérature: Ousmane Ciss auteur : «Les derniers des lâches» la paix n’est jamais un acquis définitif, le Rwanda le prouve mais d’autres pays aussi… »

Les derniers des lâches – Rwanda, le tournant est le nouveau livre d’Ousmane Ciss. Un roman de fiction politique internationale qui a pour point de départ le génocide rwandais de 1994, mais le cœur du combat bat à Dakar. Et plus précisément à l’UCAD (l’université Cheikh Anta Diop). Dans cet ouvrage, ce fils de diplomate plonge ses lecteurs dans un voyage à travers le monde, au cœur d’une impensable tragédie, qui met à nu de lourds héritages historiques et les failles du système des Nations unies. Il émerge de cette fiction un vrai message d’espoir et de foi en la capacité d’évolution solidaire du genre humain.

Ousmane Ciss a présenté, à la librairie clairAfrique, son li­vre « Les derniers des lâches » – Rwanda, le tournant. Cet ouvrage de 144 pages, sorti en septembre 2022 aux Editions Harmattan Sénégal, aborde la question du Rwanda de façon original par ce que non seulement en mettant à nu de lourds héritages historiques et mais elle annonce un espoir nouvelle en mettant l’accent la responsabilité de l’être humain sur son prochain, « le génocide Rwandais en 1994 ou le monde a regardé faire ou les gens se sont concentrés sur la coupe du monde de football, ou la décision d’intervenir a été avorté par les USA qui ont dit que rien ne se passaient alors qu’on a su plus tard qu’ils recevaient des rapports tous les jours.

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Le président Bill Clinton de l’époque relatant les faits et les massacres qui s’y passaient. Alors comme je m’en suis vous voulut à l’époque de n’avoir rien fait, j’ai décidé un an plus tard que j’écrirai un livre sur le Rwanda », dira l’auteur qui s’en ai voulu à l’époque n’avoir pu rien faire pour parer à cet éventualité. « Quand je dis « les derniers des lâches », c’est un horizon, c’est en espérant que ce genre de choses ne se reproduira plus à l’image du  » plus jamais ça » du génocide des juifs pendant la seconde guerre mondiale ». « Les derniers des lâches », selon Ousmane Ciss est un livre qui nous poussera à comprendre qu’on doit se serrer les coudes et qu’on ne doit plus jamais laisser faire ce genre de choses.

Donc c’est une fiction qui part de cette tragédie perpétré au Rwanda contre les tutsis en 1994. Il va plus loin et de dire, «  c’est une réécriture de l’histoire, on revient en arrière pour une marche en avant beaucoup plus agressive contre le génocide et plus favorable à l’idée de solidarité donc dans ce livre qui part de l’université cheikh Anta Diop, dont les héros sont les étudiants et les professeurs de l’université, il y aura un improbable binôme entre Issa prof d’anglais et Marx étudiant en histoire et ce binôme décidera qu’ils ne vont pas se laisser faire, qu’ils changeront le cours du génocides en appelant au Dialogue ». Dans ces motivations, l’auteur apporte un message d’espoir dans la solidarité des uns et des autres par le biais du dialogue qui socle de paix

Le Dialogue, socle de la paix et de la stabilité

Dans son intervenant, la professeur et écrivaine Fatimata Diallo Ba auteur de « Rouge Silence » soutient que malgré qu’il y’a beaucoup d’écrits sur le Rwanda qui raconte les horreurs, la guerre, ce livre d’Ousmane Ciss selon  elle porte plutôt un message d’espoir ou on arrivera arrêter la guerre en commençant par à se parler à Dakar puis ça va aux nations unies puis ça va dans tous les autres pays africains et ainsi dans le monde entier pour faire tâche d’huile par ce que justement les humains ont décidé de parler, se sont réveillés pour lutter contre l’indifférence, l’apathie, le silence qui tu et donc à force de parler la mayonnaise prend on arrive dans cette utopie de stopper cette guerre. « Et enfin les nations cessent la lâcheté », d’où ce titre  » les derniers des lâches ». Les lâches c’est le monde entier, ce n’est pas seulement les Hutus, c’est tout le monde qui reste la a regardé les choses se faire dans l’indifférence la plus totale, a regretté la romancière Fatimata Diallo Ba

Le poète Abdoulaye Racine Senghor invite les jeunes à s’imprégner de l’histoire et de la connaissance dans ce monde en évolution« Y’a d’autres livres qui sont sortis, Boris a écrit, d’autres auteurs africain ont écrit sur le Rwanda. Aujourd’hui on peut écrire ce qui sont passé il y’a plus de mille ans et ça se fait. Des choses qui sont passées et c’est de la fiction pure. Mais le cas du Rwanda est un cas sérieux et cet ouvrage doit intéresser les jeunes qui je suis triste de savoir qu’ils ne lisent plus alors que quand on ne lit pas ce n’est pas responsable. Il faut que les gens comprennent que c’est leur tête qu’il faut travailler, on doit se cultiver pour pouvoir être un bon citoyen sinon tout ce qu’on fait c’est du suivisme, ce n’est pas intelligent ça, alors que c’est l’intelligence qui mène le monde. Le génocide perpétré contre les tutsies, personnes ne dois l’ignorer, tout le monde dois être sensibilisé ».

Et Parlant du Sénégal ou le climat politique est tendu émaillé de scène de violences, ces acteurs culture invite tout un chacun au sens de responsabilité, à privilégier le dialogue et de se servir de l’histoire pour parer à l’éventualité du regrettable.

«Pour bien réfléchir on doit avoir des éléments de réflexion, des repères et l’histoire nous en donne, le quotient nous en donne dire que sont des choses. Il ne faut pas se limiter au Sénégal. Le Sénégal est dans l’Afrique, il y’a le Rwanda, le Soudans, le Mali, le Burkina, il y’a toute ces crisse la qui sont réel et au porte du Sénégal, c’est pas des projets c’est une réalité qu’on vit à moins de 2500 km de chez nous. C’est ça qui doit nous faire penser à ce qui s’était passé au Rwanda et faire attention à tout cela. Les gens ont besoin de comprendre ce qu’est la situation géopolitique mondiale, africaine, sous régionale et si on en est pas conscient, c’est très grave. Et moi je voudrais que nous travaillions à emmener le Sénégalais a plus d’humanisme en privilégiant l’esprit, la penser et le dialogue » Abdoulaye Racine Senghor.

« J’appelle au devoir de vigilance parce que la paix n’est jamais un acquis définitive, le Rwanda le prouve mais d’autres pays aussi, j’ai été au Liban avant la guerre, pendant la guerre on appelait le Liban la Suisse du moins orient, c’était un pays prospère et surtout stable, vivant mais regardez aujourd’hui ce qu’est devenu le Liban. Donc il faut que l’on fasse attention à ce que cette richesse que l’on a au Sénégal qui est la paix entre les différentes sous courant culturel soit préservé, et ce qui m’inquiète beaucoup nous avons des voisins qui souffrent au Burkina, il y’a eu des morts, la semaine dernière des civils ont été tués, des militaires aussi et pourtant que fait- on, Ce que je sais quand on tien a quelqu’un on le retient et nous on le regarde tomber et cette dynamique doit changer et c’est une des motivations profonde de mon livre », Ousmane Ciss.

« Chacun pense qu’il a raison et campe sur son non droit et devient extrémiste au final. Le Sénégal n’a jamais connu ça. Nous, nous sommes un pays de dialogue de paix. Moi quand je vois des gens opposé des communautés je me dis qu’ils n’ont pas retenues les leçons du Rwanda, de la côte d’ivoire, et tous les leçons de ce qui minent les autres pays africains qui n’est pas encore arrivé ici par ce que nous avons une forme de miracle qui nous tient encore debout et on pense que qu’on est à l’abri hors que la haine, la violence c’est tous les humains qui sont comme ça nous sommes faible au fond, alors nous nous croyons plus fort. Nous ferions mieux chacun de mettre de l’eau dans son vin et cesser de faire de la politique tout le temps parce que c’est la politique qui nous tue et sème la division entre les êtres », Fatimata Diallo Ba.

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