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Top Infos Rewmi du 06 12 2023

Top Infos Rewmi du 06 12 2023: Quatre blessés dans un braquage admis au centre de Diouloulou…Transplantation rénale…Nouvelles accusations contre Ousmane Sonko….85 civils tués par l’armée au Nigéria…..Un promoteur et 3 ASP arrêtés par la police…

 

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Nouvelles accusations contre Ousmane Sonko

Ousmane Sonko aurait reçu une grosse somme d’argent de bailleurs qui étaient intéressés par une remise en cause d’accords et de contrats sur l’exploitation du pétrole et du gaz du Sénégal. L’information donnée par le député Matar Diop a été réitérée par le journaliste Cheikh Yérim Seck. Une accusation grave, selon Alassane Seck, qui évoque également le contexte politique actuel. Le président de la Ligue sénégalaise des droits humains estime que la justice doit s’autosaisir pour tirer cette affaire au clair. « Ce sont des accusations très graves, mais je pense que le contexte se prête beaucoup à des manipulations, à des accusations. C’est vrai qu’il faudra faire la part des choses. Il faudra être très prudent dans le propos, dans la démarche.

Nouvelles accusations contre Ousmane Sonko

C’est vrai que dans des cas comme ça, la justice devrait se saisir. Le procureur, qui a le devoir de poursuite, doit   faire une enquête pour qu’on puisse savoir. Mais, en tout cas, il ne faudrait pas oublier qu’au Sénégal, la manipulation est maître d’ordre, surtout au niveau du champ politique. Ça, il faut le constater, il faut le regretter » rappelle-t-il. Cependant, même si Ousmane Sonko est en prison et qu’il est dans une mauvaise posture, ajoute Alassane Seck, « on devrait être très prudents dans la démarche, en attendant que les choses se passent. En tout cas, le contexte se prête à beaucoup de manipulations, beaucoup de choses qui ne sont pas toujours nettes. Il y a beaucoup de choses qui sont de la part des politiciens, ce n’est pas étonnant. C’est le contexte préélectoral qui fait qu’aujourd’hui, tout est possible. Donc, il faudra quand même qu’on ne s’en batte pas pour toutes mesures et attendre que la justice éclaire nos lanternes », préconise le président de la Ligue sénégalaise des droits humains.

Transplantation rénale

Le Sénégal a réussi sa première transplantation d’organes, la greffe rénale. Cette prouesse de l’hôpital militaire de Ouakam est aussi une fierté pour la communauté lébou, surtout celle de Ouakam qui abrite la structure sanitaire. Cette prouesse a été hautement saluée par le Haut conseil de la collectivité lébou,  à sa tête le Jaraaf Youssou Ndoye.D’ailleurs, ce Haut conseil fédère toute la communauté lébou,  de Diender, Yenne en passant par Ouakam, Ngor et Yoff pour représenter  le Cap Vert. Ainsi, « en guise de reconnaissance pour son engagement et sa contribution à améliorer les conditions de santé de ses compatriotes et son sens du patriotisme », Jaraaf Youssou Ndoye accompagné d’une forte délégation a été honorer  la directrice de l’hôpital, le médecin Colonel Youhanidou Wane Dia. C’est avec la bénédiction de ces notables que la directrice  a reçu un diplôme  de reconnaissance  assorti à un présent symbolique, une sculpture de pirogue. « Cette pirogue représente  ce navire que vous commandez et avec vos agents à bord, qu’Allah fasse que vous arriviez à bon port », prie le représentant des lébous. Pour sa part, la directrice a magnifié ce geste et a indiqué que tout le mérite  revient à son collaborateur, le professeur Babacar Diao, chirurgien urologue à l’ HMO  qui a coordonné ce travail d’équipe.

Quatre blessés dans un braquage admis au centre de Diouloulou

Un braquage a lieu hier matin sur l’axe Biti – Mongole, dans le Nord-Sindian, dans le département de Bignona. Selon notre source, des assaillants se sont attaqués à un véhicule de transport en commun en ouvrant le feu sur les passagers.  Le bilan fait état de quatre blessés, tous admis au centre de santé de Diouloulou.Informée, l’armée est intervenue afin de restaurer la sécurité dans cette zone agitée.

Un promoteur et 3 ASP arrêtés par la police

L’autorité de l’État a été  piétinée samedi dernier à Darou Thioub. En effet, le sous-préfet de Bambilor avait sorti un arrêté portant interdiction de séance de lutte traditionnelle. Mais B. Diallo, receveur de bus Tata et non moins promoteur de lutte traditionnelle, est passé outre et a décidé d’organiser une séance de « mbappat » (lutte sans frappe). Et pour assurer la couverture sécuritaire de l’événement regroupant des centaines d’amateurs, le promoteur a loué les services de trois ASP, moyennant la somme de 30 000 F CFA, selon des sources proches du parquet. Mais la séance de lutte traditionnelle organisée à Darou Thioub a été émaillée par des actes d’agression. Informé, le limier en chef du commissariat de Jaxaay, le commissaire Youssoupha Thioub, a déployé ses hommes sur place. Il ressort des investigations que des membres des staffs des lutteurs venus de Tivaoune Peulh sont les auteurs de ces actes de délinquance.

Un promoteur et 3 ASP arrêtés par la police (Bis)

La poursuite des investigations a permis aux policiers de constater que l’organisateur de l’événement sur la voie publique n’avait aucune autorisation. Le promoteur a également violé l’arrêté du sous-préfet de Bambilor.  D. Diallo et les trois ASP ont ainsi été arrêtés. Il s’agit des agents M. Diallo, en service à la mairie de Diamniadio, d’A.Thiam en service à l’hôpital Roi Baudouin de Guédiawaye et de B. Ndiaye en service à PETROSEN/Diamniadio. Ce trio devait encaissé trente mille pour assurer la sécurité de la séance de lutte traditionnelle accueillant des centaines de personnes à Darou Thioub.Au terme de l’enquête de la police de Jaxaay, B. Diallo et les trois ASP incriminés ont été déférés ce mardi  pour participation à l’organisation d’une manifestation interdite et violation d’un arrêté pris par une autorité administrative.

85 civils tués par l’armée au Nigéria

Un drone de l’armée nigériane a accidentellement tué au moins 85 civils dimanche dans un village de l’État de Kaduna, dans le nord-ouest du pays, ont déclaré mardi des responsables des services d’urgence, ce qui constitue l’un des accidents de frappe aérienne militaire les plus meurtriers du pays. Le président Bola Ahmed Tinubu a par ailleurs ordonné mardi l’ouverture d’une enquête après que l’armée a reconnu qu’un de ses drones avait accidentellement frappé le village de Tudun Biri pendant que les habitants célébraient une fête musulmane. L’armée n’a pas donné de chiffres sur les victimes, mais des habitants ont déclaré que 85 personnes, dont beaucoup de femmes et d’enfants, avaient été tuées.

« Le bureau de zone du nord-ouest a reçu des informations des autorités locales selon lesquelles 85 corps ont été enterrés jusqu’à présent, tandis que les recherches se poursuivent », a déclaré l’Agence nationale de gestion des urgences (Nema) dans un communiqué. La Nema a précisé que 66 autres personnes étaient prises en charge à l’hôpital, mais que les responsables des urgences négociaient toujours avec les chefs traditionnels locaux pour apaiser les tensions et pouvoir se rendre au village. « Le président Tinubu qualifie l’incident de très malheureux, troublant et douloureux, et exprime son indignation et son chagrin face à la perte tragique de vies nigérianes », a déclaré la présidence dans un communiqué. Les forces armées nigérianes ont souvent recours aux frappes aériennes dans leur lutte contre les milices appelées « bandits » dans le nord-ouest et le nord-est du pays, où les jihadistes mènent un conflit qui dure depuis 14 ans.

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