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Top Infos Rewmi du 25 08 2023

Top Infos Rewmi du 25 08 2023: La réaction de la Sipres après l’effondrement d’un immeuble à Rufisque…Un homme de 75 ans s’est donné la mort par pendaison à Bambey…..« Chemin de la libération »…

 

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Un homme de 75 ans s’est donné la mort par pendaison à Bambey

Un père de famille âgé de 75 ans environ s’est suicidé par pendaison dans la nuit de mercredi à jeudi dans le village de Ngoye, chef-lieu de la commune éponyme (département de Bambey), auprès du sous-préfet de l’arrondissement de Ngoye, Ousmane Dia. « Nous avons été informés le matin d’un cas de suicide par pendaison à la sortie du village de Ngoye, dans les champs. Après constat par les éléments des sapeurs pompiers, il s’est trouvé que la victime est un père de famille âgé d’environ 75 ans », a déclaré M. Dia. Il a admis que ce phénomène est devenu très courant dans son arrondissement, notamment dans la commune de Ngoye.

Ce nouveau cas de suicide porte ainsi à huit le nombre de suicides enregistrés dans cette partie du département de Bambey en un an. Fort de ce constat, le sous-préfet de l’arrondissement de Ngoye a invité les religieux et l’ensemble des forces vives du terroir à sensibiliser davantage les populations pour faire face à ce phénomène qui prend »des proportions inquiétantes ». « Je profite de cette tribune pour lancer un appel aux acteurs sociaux notamment, les religieux de la zone à organiser des activités de sensibilisation pour faire comprendre aux populations que le recours au suicide n’est pas la solution pour régler des problèmes de société », a-t-il déclaré.

La réaction de la Sipres après l’effondrement d’un immeuble à Rufisque

Avant-hier, cinq personnes ont perdu la vie dans l’effondrement d’un immeuble, à la cité Sipres à Rufisque. Un écroulement qui découle d’une modification du bâtiment en souterrain, alors que la construction date de 2015. Réagissant, Anna Dia Ba dégage toute responsabilité de la Sipres sur le drame. En effet, la patronne de la Sipres précise que toutes les normes ont été respectées durant la construction, et que ce sont les acquéreurs qui procèdent à des modifications sans au préalable prendre l’avis technique de la société. « J’ai appris avec beaucoup de consternation le drame survenu hier dans la villa 191 du lotissement d’Al Azhar que nous avons livré depuis le 29 juin 2015.

Nous n’étions pas au courant de ces travaux entrepris par le propriétaire. Traditionnellement, nos clients se rapprochent de nous quand ils veulent faire des modifications dans leurs villas et nous leur donnons les plans de béton armé visés par le bureau de contrôle. Mais là, nous sommes très, très surpris par les photos qu’on a vues sur les travaux entrepris tout autour de l’édifice principal. Nous ne comprenons pas », explique Anna Dia Ba. Dans la foulée, elle se pose plusieurs questions avant de présenter ses condoléances aux familles des victimes. « Je me demande si le propriétaire s’est entouré des compétences d’un architecte et d’un bureau de contrôle. Est-ce que l’immeuble qui était contigu, en cours de construction sur l’assiette de la villa, avait été autorisé ? Vraiment, nous ne comprenons pas comment tout cela est arrivé. Nous réitérons nos condoléances aux familles éplorées ».

Khalifa Sall se prononce sur l’effondrement

« J’ai appris, avec tristesse, l’effondrement d’un bâtiment à la cité SIPRES (Rufisque) qui a fait cinq morts et plusieurs blessés. Mes pensées et mes prières vont aux familles et aux proches des victimes à qui, j’adresse mes sincères condoléances. Je souhaite également un prompt rétablissement aux blessés. Cet incident tragique nous rappelle l’importance de la protection civile dans nos communautés. Mais aussi, la nécessité vitale de maintenir des normes de sécurité élevées sur les chantiers de construction et partout où des travaux sont en cours. Il est urgent que des mesures strictes soient prises sur l’utilisation rigoureuse d’équipements de protection individuelle (EPI) sur les chantiers pour protéger les travailleurs des risques potentiels liés à leur travail et éviter les accidents mortels ».

Un Magal avec zéro accident mortel

Tout faire pour réussir l’exploit enregistré lors du dernier Magal de Porokhane, voilà qui est l’objectif de l’Agence nationale de la sécurité nationale en perspective du Grand magal de Touba. La révélation est faite par Cheikh Omar Gaye, le directeur général de l’Agence reçu par le Khalife général des Mourides et par son porte-parole Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre.

La prévoyance routière estime possible, un Magal avec zéro accident mortel. Cheikh Omar Gaye qui se prévaut du soutien de tous les acteurs du transport, des syndicalistes aux transporteurs et chauffeurs en passant par les victimes d’accident et les dépanneurs gratuits et auto-écoles, annonce ainsi un programme qui sera déployé pour un nouveau départ pour la grande sensibilisation après les drames de Sikilo et de Sakal. « L’État du Sénégal a pris des restrictions de déplacement à bord de véhicules de transport entre 23 heures et 05 heures du matin.

On s’est rendu compte que 80% des accidents mortels se produisaient la nuit et avec des voitures de transport public. On a eu, ces 05 derniers mois, une baisse drastique des accidents. N’eut-été l’accident de Ngueune – Sarr, le bilan aurait été très appréciable. Toutefois, la discussion sur les restrictions restent de mise ». Cheikh Omar Gaye fera un rappel sur la nécessité pour les conducteurs d’avoir des pneus de bonne qualité en cette période d’hivernage et veiller au respect des limitations de vitesse et de la non-utilisation du téléphone au volant…

18 jeunes du Pastef placés sous mandat  de dépôt

La chasse aux sorcières contre les membres de l’ex parti Pastef est toujours en marche. Après la détention de plus de 1000 personnes appartenant à ce parti, ce mardi 24 août 2023, 18 jeunes issus de la Banlieue (Guédiawaye) ont été placés sous mandat de dépôt par le juge d’instruction du deuxième cabinet.

Au départ, ils étaient 24 jeunes à être arrêtés le 10 août dernier à Guédiawaye pour actes terroristes notamment. La gendarmerie a procédé à plusieurs interpellations dans plusieurs quartiers de Dakar notamment à Ouakam et Yarakh.

« Chemin de la libération »

La lettre de protestation de la plateforme dénommée « Le Chemin de la Libération » a été déposée ce jeudi 24 août 2023 au siège du ministère de l’Intérieur. Les membres de la plateforme protestent contre les interdictions arbitraires et systématiques des manifestations pacifiques. La plateforme appelle le « régime de Macky Sall à respecter les principes constitutionnels, à cesser immédiatement les interdictions systématiques de manifestations et à garantir le droit fondamental des citoyens d’exprimer leurs opinions pacifiquement, dans une lettre adressée au ministre de l’intérieur pour la protestation contre les interdictions arbitraires et systématiques des manifestations pacifiques ».

La plateforme a également souligné que « le droit de manifester est un pilier fondamental d’une démocratie et un moyen essentiel pour les citoyens de faire entendre leurs voix ». Qui ajoute : « Les mesures d’interdiction prises par les autorités administratives souffrent, en réalité, d’un défaut de base légale et factuelle », dénonce-t-elle. « Dans les faits, le choix d’une manifestation planifiée pour un samedi démontre la sincérité des manifestants à éviter les perturbations de la circulation des personnes et des biens. Conformément au principe énoncé par la loi de 1978, l’interdiction d’une réunion publique est soumise au respect de deux conditions cumulatives.

« Chemin de la libération » (Bis)

La première concerne l’existence de véritables menaces de troubles à l’ordre public, tandis que la seconde renvoie à l’insuffisance des forces de défense et de sécurité », poursuit la plateforme. Selon elle, même en cas de « risques de troubles à l’ordre public, il revient aux autorités administratives de mettre à disposition des manifestants les forces de défense et de sécurité pour permettre l’exercice de leur droit à la réunion publique. Pour la plateforme, cet argument est contredit par les faits, « étant donné qu’il ne manque jamais de forces de défense et de sécurité pour réprimer les manifestations interdites et pour maintenir un blocus de plusieurs mois sur la cité Keur Gorgui, lieu de résidence de l’opposant Ousmane Sonko ». « Ces mesures portant atteinte aux libertés vont à l’encontre des principes constitutionnels énoncés par l’article 8 de la Constitution du Sénégal, qui garantit le droit à la liberté d’expression, la liberté de réunion, la liberté de déplacement et la liberté de manifestation », ajoute-t-elle dans la lettre. « Nous restons déterminés à lutter pour la libération des détenus politiques, la défense de la démocratie et de l’Etat de droit au Sénégal », assure la plateforme «Chemin de la libération ».

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